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        Dans le cadre du dispositif "Des artistes à l'école", soutenu par la ville de Lorient et l’Éducation Nationale, l'association Multi-Prises est invitée à construire des ateliers artistiques permettant la rencontre entre le monde de l'éducation et celui de la création. En ce début d'année, c'est l'école maternelle de Lanveur à Lorient qui a décidé de relever le défi ! Quatre artistes (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Arnaud GOUALOU et Sylvain LE CORRE) ont mené ces ateliers pour construire une œuvre collective. Qui dit œuvre collective, dit créer tous ensemble de la petite à la grande section...   Retrouvez les coulisses de création dans un précédent billet...   Et pour ceux et celles qui n'ont pas pu découvrir l'oeuvre collective aboutie en voici un aperçu...                                                          crédit photo : Erwan Caté   Un grand merci aux enseignantes (Anne GEORGET, Caroline L'EMEILLET, Muriel LE PIMPEC-PHILIPPE, Fanny PUJOL et Nathalie TANIC), à tous les enfants de la petite à la grande section, aux conseillers pédagogiques (Patricia LE CROM et Michel LHOPITAL), au service mission action culturelle de proximité de la Ville de Lorient (Pascale CREFF, Emmanuel TETEDOIE et Gwennaël LE STRAT), à Pascale BORROMÉE, Nolwenn LOPEZ, Marie-Estelle RIVAL, Betty  VERGONDY, Aurélie LE BORGNE, Maïwenn BOUFFOS, Marie THOUVENOT, Léa PENAUD, Coline et à la trentaine de parents d'élèves bénévoles sans qui ce projet n'aurait pas pu avoir lieu… Un grand merci a eux tous!

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Exposition STOLONIA 17 Octobre - 1er Novembre 2015 Parc Chevassu - Parc Jules Ferry - Locaux de l'ancien BIJ LORIENT   Le parc est un lieu de promenade, de passage, un lieu qui permet au temps de s'étirer dans la lenteur des végétaux, faisant ainsi l'équilibre avec la vie urbaine.
 Les plantes stolonifères forment des tiges qui courent à la surface du sol et s'enracinent de place en place pour donner ainsi naissance à de nouvelles pousses.
 De même, déployer un projet dans la ville crée des relations entre différents espaces, et cette déambulation permet des possibilités de dialogue entre des lieux qui n'en ont pas d'ordinaire. Marion BAILLY-SALIN Nicolas DESVERRONNIÈRES Barbara FILÂTRE   Trois jeunes artistes plasticiens vous invitent à porter un nouveau regard sur les espaces verts de la ville, ses parcs et jardins, ceux qui travaillent et ceux qui les traversent. Un parcours mêlant le bois, le papier végétal, l'installation vidéo et sonore pour sortir des espaces conventionnels.   Vernissage le samedi 17 octobre 2015 à 16h Au Parc Jules Ferry pour une visite des installations jusqu'au parc Chevassu   Marion BAILLY-SALIN - Backstage installation vidéo, capteurs à ultrasons, matériel éléctonique, dimensions variables, 2015.    « Explorer les parcs et jardins, c’est aussi rencontrer les personnes qui y travaillent, les organisent, dessinent les parterres de fleurs, associent les genres et les couleurs du végétal. Par le biais d’une installation vidéo, l’on se retrouve face à face. Il ne s’agit pas de les voir au travail, ni d’écouter des témoignages, mais de se retrouver physiquement reliés les uns aux autres, comme dans un miroir dont le reflet nous révélerait une autre personne. »     Nicolas DESVERRONNIÈRES - Chevassuland installation de sculptures, bois et matériaux divers, dimensions variables, 2015.    « En partant du postulat que les parcs d’attractions peuvent être des lieux concurrentiels aux parcs et jardins publics, le vocabulaire lié à ces espaces de divertissement est détourné afin de produire une installation de sculptures au sein du parc Chevassu. L’idée est de considérer les montagnes russes comme l’élément récurrent des parcs à thèmes, puis d’en fabriquer des fragments à différentes échelles qui se déploient en un parcours au sein même du parc. Ces modules de jeux, façonnés dans le bois provenant des découpes d’arbres de la commune, donnent une dimension fictionnelle au jardin. Se créer alors un environnement où des notions de mises en scène, d’illusions et de détournements se côtoient.»   Barbara FILÂTRE - Mue installation de papiers réalisés à partir des végétaux de la ville, bois, matériaux divers, dimensions variables, 2015.       « La nature est dans un renouvellement incessant : elle meurt et se régénère. Les jardiniers des parcs sont aussi dans ce renouveau constant de la flore qui compose les architectures végétales des espaces.
 Les plantes sont mises à disposition des regardeurs, puis déplantées afin de reconstruire un terreau riche pour en accueillir de nouvelles.
Transformer des végétaux en papier est une façon de s’insérer dans ce cycle de la vie végétale où l’homme prend sa place. La matière papier devient la palette d’un dessin représentant une facette de ce paysage. »     Oeuvre collective des trois artistes - Jardin à flots installation sonore, enceintes, tubes métalliques, leds, matériel électoniques, 2015. « Le parc Jules Ferry, symbole des modifications et évolutions de la ville, est passé par plusieurs transformations et voué à de nouvelles. Des sons émergent de poteaux métalliques sortant de terre, tentant de lier l’histoire au présent. Les ambiances de ce lieu se mêlent en sons de voix et de minéraux, comme un lointain souvenir d’un lieu perpétuellement indéfini. »   - Plan du parcours -     / TÉLÉCHARGER LE DÉPLIANT / / PAGE FACEBOOK /  

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Les portes des chapelles se sont fermées dimanche 21 décembre sur une exposition qui aura accueilli près de 1300 personnes sur 6 soirs. Pour ceux qui auraient raté l'événement ou voudraient revoir quelques images de cette installation éphémère et in-situ, voici une sélection en vidéo et photos de cet inoubliable moment !     Quelques images de l'exposition Répartie sur 3 chapelles de Pont Scorff, l'exposition accueillait le public sur 3 déclinaisons du thème "la Société des Lumières".   Quelques photos de l'installation Pensé depuis un an, le projet a muri durant de longs mois de recherches et de travail collectif. L'installation s'est étalée sur 2 mois de travail intense mais où chaque jour apportait son lot de nouveautés.   Nous tenons tout particulièrement à remercier nos partenaires Le centre d'art l'Atelier d'Estienne pour son invitation La ville de Pont-Scorff et l'Association des Chapelles pour leur confiance Caréco Récup'Auto à Caudan pour la voiture Peltier Bois à Lanester pour le plancher et le bois Les services techniques de la ville de Lorient pour les lampadaires Cédric Guillermo pour son aide précisuse à la réalisation de la station MIR   Nous remercions aussi tous ceux qui nous ont aidé durant les temps d'accrochage, de réflexion ou de création : Laure Cotten, Jonas Delhaye, Barbara Filatre, Alexandre Gouraud, Guillaume Lepoix et tous nos adhérents !

Cadavre exquis - Installation - Chapelle de Keriakel

  Un retour sur expérience... Trois stages d’initiation à l’art vidéo ont été proposés aux 14 à 17 ans sur la thématique des images vidéo. Cette action a été initiée suite à l'association du FRAC Bretagne, des Champs Libres et du musée de Bretagne dans le cadre d'un projet national (les portes du temps). Les trois stages on été réalisés sur trois semaines, mené par un de nos membres : Thomas Daveluy. Les jeunes stagiaires ont réalisé une vidéo collective tout en découvrant une exposition, ses coulisses et les différents métiers du domaine culturel. Chaque semaine un artiste était invité, j'ai donc été l'un de ces artistes invité. Le troisième stage devait permettre d'apporter une dimension théâtrale à la vidéo par l'utilisation du décor et du costume. Je me suis donc rendu sur Rennes pour quelques jours de travail. Le stage a commencé dès le mardi, ils ont pu découvrir quelques courts métrages de Méliès, référence clé de ce stage. Suite à cela et à un petit jeu de pioche, chaque groupe de stagiaires a créé un petit scénario de leur vidéo. Pour ma part, je ne suis intervenu qu'à partir de mercredi jusqu'au vendredi. Après quelques présentations, mon métier d'artiste et mes réalisations, j'ai enfin pu découvrir leurs scénarios. Très loufoques et donc super intéressant dans la mise en scène. Je leur ai d'abord montré, très apprécié d'ailleurs, "La famille Tennebaum" de Wes Anderson pour son travail très photographique et de mise en scène. J'ai choisi le prologue et le casting, scènes ou les plans fixes sont nombreux. La voix off apporte des informations pendant la présentation des personnages. On est là très proche du travail de metteur en scène qui met dès sa première scène les personnages en place. Permettre au spectateur de connaitre l'identité et donc l'histoire du personnage assez rapidement. On entre très facilement dans le style et l'univers des figures. Une immersion dans un cercle familial loufoque dès le départ. Cette référence m'a permis de leur faire comprendre que le plan fixe, utilisé dans la totalité du stage, ne gêne en rien la présentation d'un personnage, différents éléments, que ce soit la bande son, voix off, costumes et décor, permettent de comprendre et de saisir un personnage. Pas besoin d'un dialogue ou d'un monologue. Dès le mercredi après-midi, on se met à la pratique. Un tour des différents groupes me permet de cerner leurs besoins en costumes. Il y a du travail. Je commence par le groupe qui en a le plus besoin, un casque de chevalier et deux masques d'oiseaux. Originalité des masques d'oiseaux, la tête du comédien est en fait le corps de l'oiseau en entier. Second groupe, une histoire de pêcheurs "clonés" : là il faut deux masques identiques, je remarque que l'une des stagiaires a des qualités en dessin, ce que je met à profit, deux masques en 2d entièrement dessinés. Les troisièmes et quatrièmes groupes ont beaucoup d’accessoires donc je leur prêtes des masques déjà fabriqués, seul le magicien du troisième groupe aura un masque fait pour l'occasion, une sorte de bec d'oiseau , masque typique de la Comedia del Arte du médecin de la peste.   Les jours suivants, finissage des costumes, accessoires et décors. Tout est filmé ensuite sur fond noir ou blanc, permettant de faire de l'incrustation facilement. Chaque groupe passe devant le rideau, répétions et tournages multiples. D'autres vidéos leurs sont montrées pendant le tournage lors des temps libres: La comtesse de Castiglione de David Lodge, court-métrage de 2010 Quelques "La linea" de Osvaldo Cavandoli, animation d'un personnage sur une ligne continue "Paper War" de Zhe Zhang Ces vidéos nous ont permis de leur faire découvrir la magie du cinéma, par des outils de montage, le stop-motion ou l'animation. En plus de la pratique, nous voulions leurs faire découvrir des petits trésors de vidéos. Pour conclure, ce fut une très bonne expérience autant pour moi que pour les stagiaires selon les retours. Je vous invite d'ailleurs à consulter le blog qui a été tenu par les stagiaires durant ces trois semaines: http://blogs.leschampslibres.fr/filmez-court/ Le résultat sera présenté lors d'une première aux Champs-libres le 16 septembre à 18h30. Venez donc le découvrir...

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L'Atelier de la Gare est ravi de vous inviter au vernissage de l'exposition de SAMUEL ROUSSEAU Jeudi 3 juillet à partir de 18:00 Installation multimédia, sculptures vidéo Du 03/07 - 21/09 Samuel Rousseau invente des formes empruntées au quotidien, voire au banal et explore leur capacité à produire "du poétique". Usant de matériaux divers relégués au rang de déchets, il les métamorphose pour leur offrir un nouveau statut, interrogeant ainsi leurs valeurs intrinsèques et leurs destinations. Même si l’artiste utilise la technologie avec une précision toute horlogère, il place toujours l’image et le sens produit avant la technique, les objets servant de support à son propos. Son travail interroge la notion d’enfermement, le vivant s’y manifeste dans le grouillement ou dans l'individu. L’artiste traque avec humour et légèreté la difficulté qu'a le corps contemporain à rester dans le cadre, à se conformer à l'échelle qu'il se construit lui-même.Collection privée / Galerie Claire Gastaud, Clermont Ferrand. Et il vous reste encore quelques jours pour voir ou revoir l'exposition AURIS MARIS TERRAE de Anne LE MEE qui vaut le détour. Le travail d’Anne Le Mée est le résultat d’une lente immersion dans un lieu, un paysage ou encore un contexte. Le temps d’écouter et d’expérimenter physiquement, jusque dans l’intimité physiologique, ce que ces environnements lui racontent. En retour, elle propose des expériences, des sensations spécifiques, le plus souvent liées à des phénomènes naturels. Pour elle, le corps est le véhicule de la connaissance, et le cerveau n’en est que l’interprète dans un second temps. Elle s’est beaucoup intéressée aux mégalithes dans la mesure où, selon elle, ils sont bâtis pour le corps et sa mémoire spécifique, une mémoire immanente dont le savoir ne vient pas de l’extérieur. Toutes les info sur l'Atelier de la gare :L'ATELIER DE LA GARElieu d'expression contemporaine3 place Anne de Bretagne 56500 Locminé02 97 46 71 73www.latelierdelagare56.commerc - dim / 14:00 - 18:00Accueil de groupes sur réservationL'association bénéficie du soutien de Ville de Locminé, conseil général du Morbihan, Région Bretagne, DRAC Bretagne.L'Atelier de la Gare est membre de www.artcontemporainbretagne.org et www.fraap.org

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Exposition JARDINS SENSIBLES, JARDINS SECRETS, du 9 juin au 6 octobre 2013. Vernissage le 7 juin à 18h. 18 artistes de moins de 35 ans de la région Bretagne exposent au Château de La Roche Jagu (Ploëzal, Côtes d'Armor). Jardins sensibles, jardins secrets, voilà la thématique sous laquelle ils sont réunis. Des questions comme celle du privée et du public, de la nature et de la culture y sont fréquemment abordées. Les espaces du château et de son parc sont investis par tout type de méduims et pratiques plastiques. Ainsi, peintures, vidéos, installations, linogravures, photographies, céramiques, dessins, design, seront visibles dans les murs du château. Le parc lui, offrira au regard sculptures et installations in situ. Le dialogue entre l'homme et la nature rentre alors en corrélation avec le dialogue entre le château et le parc. De plus, quatre des membres actifs de Multi-Prises s'y retrouvent : Nadège Gandon, Guillaume Lepoix, Jonas Delhaye et Simon Augade. L’accueil que j'ai pu y trouver lors de mes différentes venues pour réaliser une pièce spécifique in situ dans le parc, est exemplaire. Une fluidité et une sympathie dans les échanges encadrées d'un professionnalisme certain ont formés une agréable rencontre qui encourage l’engagement qui parfois est difficile pour les jeunes artistes plasticiens. communiqué de presse Dossier de presse. http://www.artcatalyse.fr/jardins-sensibles-jardins-secrets-domaine-departemental-la-roche-jagu-ploezal.html http://www.lejournaldesarts.fr/evenements/calendrier/docs_exposition/110774/jardins-sensibles--jardins-secrets.php http://www.alteractu.fr/actus/la-roche-jagu-le-jardin-secret-des-artistes_219659/ http://www.artshebdomedias.com/agenda/270513-jardins-sensibles-jardins-secrets-regards-de-jeunes-artistes-contemporains http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Roche-Jagu-expose-ses-jeunes-talents-_22070-avd-20130601-65272192_actuLocale.Htm Le site de cet événement est remarquable et ne fait que rendre cette occasion plus riche. Déambulation multiple ou le choix de chemins nombreux invitent à se laisser perdre. Points de vue, bassins, une palmerai étonnante et le soin comme le souci porté à cet environnement agrémentent de manière peu commune la visite.                                                                                                                              Plan pratique :

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Bonjour à tous ! Ancien étudiant en Art à Lorient et nouvellement arrivé dans l'association (que je suis pourtant depuis sa création), je compte bien y développer tout ce que je pourrais !Mon travail s'élabore autour de la vidéo, l’installation, le dessin ou la peinture, j’explore les dialogues entre l’Homme et le paysage, entre l’humain et le monde naturel. C’est cette zone de frottement et ses résonances qui m’intéressent. Ma pratique plastique est aussi bien en relation avec des dimensions primitives (éléments, paysages, esprits, etc) que contemporaines (mondialisation, Internet, nouvelles technologies, etc). Le rapport réalité/fiction, la narration et le récit y sont envisagés comme interfaces avec le monde d’aujourd’hui. Ce désir d’examiner les interactions entre l’Homme et un environnement en constante mutation peut m’amener à déborder du contexte de l’art et créer des ponts avec d’autres champs de la recherche : Ethnologie, Anthropologie, Géologie, etc.Parallèlement je vais essayer d'être un ROME B1101 intègre (Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois_CODE ROME B1101 : ARTISTE PLASTICIEN_Définition de l’emploi/métier :Crée une œuvre d’art originale à visée essentiellement esthétique, destinée à être vue par un public, à partir d’un ou plusieurs matériaux (pierre, métal, terre…).Conçoit et réalise ou supervise la réalisation d’œuvres plastiques (sculpture, peinture, installation artistique, ...) sur un thème imposé ou non. Espérons que j'y arrive sans sacrifier ce qui ne devrait pas l'être et que mon branchement à la multiprise m'aide, ce dont je ne doute pas. N'hésitez-pas à faire un tour sur ma page perso ou mon site web.

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dans Multi-Prises (8)

Je vais vous présenter un petit appareil, disponible à la vente depuis plus de 6 mois, dont je viens de faire l'acquisition : un Raspberry Pi. Il s'agit en fait d'un petit ordinateur de la taille d'un téléphone portable sur lequel il est possible d'installer linux ou un mediacenter. Le principal atout de cet appareil réside dans son prix : environ 30€ Celui-ci possède 3 ports USB (seuls 2 sont utilisables, l'autre sert à alimenter en électricité le Raspberry), un lecteur de carte SD, une entrée RJ45 (mais si, vous savez, c'est le câble pour se connecter à Internet), une prise Jack (pour le son) et une sortie HDMI (pour la vidéo). Il suffit donc de l'alimenter en USB (soit à partir d'un adaptateur secteur de téléphone, soit à partir d'un autre appareil possédant une prise USB), de le brancher à une TV ou à un vidéoprojecteur et de le connecter à des enceintes et nous avons là un appareil qui peut diffuser image, son et vidéo pour n'importe quelle installation. Je pense que cet appareil est réellement utile dans le cadre d'installations d'artistes, et ce pour plusieurs raisons : Il ne coûte pas cher (donc s'il se fait voler ou abîmer ce n'est pas très grave et il ne nécessite pas un investissement exorbitant) Il est réellement tout petit (donc il est facile à installer pour une pièce) Il s'alimente en USB (on peut donc l'alimenter par la sortie USB de la TV ou du vidéoprojecteur sur lequel il diffuse) Il s'agit d'un véritable ordinateur avec lequel on peut se connecter à Internet Puisque j'ai ce petit appareil depuis quelques temps, j'ai déjà pu le tester un peu : Il m'a fallu 30 minutes pour installer le système d'exploitation sur la carte SD et je vous assure que c'est très simple (j'explique comment faire en bas). Une fois que c'est fait, j'ai bricolé moi même un petit boîtier (l'appareil est vendu à nu, il existe des coques, mais c'est plus rigolo de les faire soi-même), j'ai branché clavier, écran, clé USB, j'ai allumé l'appareil et 20 secondes après je pouvais voir les films sur ma clé. Pour 30€ il ne faut pas non plus s'attendre à une bête de course, mais ce petit appareil lit très bien les vidéos en HD et ses deux ports USB vous permettront d'y connecter clavier/souris ! Si ça vous intéresse : Vous pouvez acheter le Raspberry en ligne directement à partir du site officiel (cliquez sur "buy a pi") Munissez-vous d'une carte SD (4Go minimum et de préférence avec un bon débit, type SDHC), un câble mini USB (ceux des téléphones) et un câble HDMI (ou un câble vidéo, la prise jaune) Choisissez d'installer Linux (version bureau avec icônes, et toussa) ou un mediacenter (une interface plus simple qui permet de lire vidéos, sons et images sans se prendre la tête) : Pour installer un mediacenter, je vous conseille openelec : suivez ce tuto très simple si vous êtes sur Windows (pour ceux sur Mac Os ou Linux, c'est par ici) Pour installer linux (version bureau), je vous conseille Raspbian (instructions ici). Attention VLC ne fonctionne pas bien du tout avec le Raspberry donc pour lire les vidéos avec c'est galère Pour une utilisation autre qu'une installation interactive, je vous conseille d'installer un mediacenter (moi j'ai choisi openelec, mais il en existe d'autres). A la base j'avais installé raspbian, mais VLC ne fonctionnait pas bien du tout et le système en général était assez lent, c'était pas génial. Depuis que j'ai installé mon mediacenter tout marche nickel Et vous, êtes-vous intéressé par cet ordinateur, est-ce que ça vous donne des idées ?

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  Ouvert du mercredi au dimanche de 13h30 à 19h  Nocturnes le jeudi jusqu'à 20h Exposition du 19 octobre 2012 au 6 janvier 2013. Si j'avais un marteau: est un  "chantier/expo" organisé au Hangar à Banane de Nantes en écho à l’actualité (rénovation et extension) du musée des Beaux Arts en pleine période de mutation. A travers une quarantaine d’œuvres provenant des collections publiques françaises ou spécialement produites pour l’occasion, cette exposition permettra de mettre en perspective l’idée du chantier comme source d’inspiration pour les artistes, inépuisable réservoir de formes et de matériaux depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui. Image du monde mais aussi image de l’œuvre en devenir, le chantier, de la démolition jusqu’aux projets de constructions réelles ou utopiques, est le reflet d’un monde en perpétuelle transformation et le laboratoire d’œuvres futures. Pour vous donner envie encore plus envie d'aller voir l'exposition voici quelques visuels : Régis Perray Nantes, 1970 Le Musée Enchantier 2011/2012 Ardoise, bois, brique, céramique, marbre, métal, peinture, pierre. (et si vous observez bien vous verrez un petit train qui se balade autour de l'escalier!) Oeuvre en cours. L'artiste se concentre sur les sols, balayer, laver, astiquer...Ici il a classé les diverses matières qui composent cette oeuvre, matériaux qu'il a directement été puiser dans les gravas de chantier du musée des Beaux Arts.                                                  Didier Marcel Besançon, 1961 Sans titre (Seita) 2004 Ciment, matériaux divers, moteur électrique. Œuvre précédemment exposé à la Galerie du Grand Café de Saint Nazaire. Dans son travail de sculpture, Didier Marcel interroge notre rapport au réel par le biais de la maquette. Il prélève des fragments de paysage façonné par l'homme, puis les reproduit avant de les replacer dans le contexte épuré de l'exposition. Ici, il s'agit d'une partie de l'ancienne usine Seita installé à Dijon et fermée en 2004. Au lieu d'être tournées vers l'avenir, ses sculptures célèbre les vestiges d'un bâtiment et commémore une activité industrielle en voie d'extinction en France. Cette pièce, posée sur un socle giratoire, fait explicitement référence au mode de présentation commerciale.  Bonne visite...

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