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  Restitution de la résidence artistique de Multi-Prises au lycée Victor Hugo - Présentation en trois billets. Le premier billet est à découvrir par ici...  et laissez-vous guider pour découvrir le deuxième par là...       C'est avec un grand plaisir que nous vous invitons au vernissage de la résidence artistique en milieu scolaire menée par l'Association Multi-Prises   Le mardi 12 janvier 2016 à 16h   au Lycée Victor Hugo - Avenue François Mitterrand - HENNEBONT         Trois artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Arnaud GOUALOU et Claire VERGNOLLE) se sont réunis autour d'une thématique commune au regard de la circulation et de l'usage du lycée. Après trois mois de travail, nous vous convions à déambuler dans les lieux et vous laissez surprendre au détour d'un couloir, d'un hall, d'un banc... Laissez votre imaginaire vous conter les traces d'un lycéen de passage... Légendes et plan du lycée Victor Hugo   Deux créations ont été réalisées collectivement avec les élèves du lycée. Le CVL (Conseil de Vie Lycéenne) et la MDL (Maison des Lycéens) ont porté, avec les artistes en résidence, le projet Custom Bag. L’installation Vestige a été réalisée avec les 2nd et 1ère arts plastiques et leur professeur. Les élèves ont expérimenté la technique du moulage, le rapport à la matière et aux différentes symboliques qu'elle peut véhiculer. Pour le vernissage, les élèves de 2nd C (option Sciences Economiques et Sociales) accompagnés de leur professeur ont réalisé une performance, en regard de la portée sociale et la charge identitaire que questionnent la thématique abordée par les artistes. Nous tenons particulièrement à remercier les lycéens et les enseignants impliqués, le proviseur M. NICOLLE qui est resté ouvert à toutes nos propositions artistiques (même la plus aérienne...), tous le personnel de l'établissement (l'équipe administrative, les agents de service, la vie scolaire...), l'association BOOK HÉMISPHÈRES et l'entreprise de COUVERTURE LE GUENNEC sans qui les oeuvres Courant littéraire et Excuse N°43 n’auraient pu voir le jour... - Un grand merci à eux -   Suivez le fil sur Facebook

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Restitution de la résidence artistique de Multi-Prises au lycée Victor Hugo - Présentation en trois billets. Depuis début octobre, trois artistes de l'association Multi-Prises (Arnaud Goualou, Claire Vergnolle et Simon Augade) ont entrepris une résidence artistique en milieu scolaire. Le lycée Victor Hugo d'Hennebont donne carte blanche à l'association pour sa résidence artistique annuelle soutenue par le dispositif régional Karta. Il s'agit de favoriser chez les lycéens l'ouverture au monde, la sensibilisation à l'art, à la culture, aux sciences et aux techniques. Le projet est accompagné par l'Artothèque - Galerie Pierre Tal-Coat de la ville d'Hennebont. Ainsi, au coeur de l'univers scolaire, professionnels de l'établissement, élèves et artistes se rencontrent et se questionnent autour de la place de l'artiste dans notre société actuelle. Des temps d'échanges et de pratiques se constuisent à travers le prisme de la création contemporaine.   Le projet Par diverses pratiques artistiques, différents médiums vont se croiser, se parler et se répondre amplifiant ou donnant un nouveau sens aux «objets» qui nous entourent. Le point d’ancrage de chaque proposition s’inspire, en regard du lieu, de l’objet symbolique qu’est le sac à dos. Comment transformer un objet du quotidien pour lui allouer une nouvelle histoire et le faire dialoguer avec son espace? Objet nomade, transitoire, à la fois de nature usuelle et commune, le sac subit des appropriations identitaires et singulières de son propriétaire. Il s’agit alors d’imaginer des bribes narratives d’un lycéen anonyme, un être de passage, qui a laissé trace de son temps opérant un glissement de l’imaginaire dans la réalité. L’errance, la flânerie de cet individu est marquée par la symbolique d’un objet abandonné : le sac à dos. On pourra alors s’identifier ou identifier un propriétaire inconnu, oublié ou disparu. Un lycéen du passé, présent ou futur, voulant faire trace de son passage, marquer les esprits, faire rire, réfléchir ou rêver. Les oeuvres seront disséminées en plusieurs espaces en regard de la circulation et de l’usage des locaux. Découvrir le détournement d’objet en observant le changement d’éléments présents au lycée ; ou comment décaler son quotidien.            (dessins préparatoires - Vague de livres - Sac parachute - Sac en cire - Sac de béton ) Durant trois mois, la salle V01 se transforme en lieu d'expérimentation et espace d'atelier.             En parallèle des temps de création, des rencontres, des ateliers et des échanges se tissent avec les élèves, les enseignants et le personnel de l'établissement : - Rencontres avec les 2nd, 1ère, Terminale de la section Economique et Social. Présentation et débat sur la place, le rôle et le statut de l'artiste dans nos sociétés contemporaines, leur présence en résidence artistique en milieu scolaire. Analyse de l'objet social que peut-être le sac à dos, témoin identitaire. - Suivi des storyboards et des projets vidéographiques des élèves de 1ère Sciences et Technologies du Management et de la Gestion (STMG) - Table-ronde avec les étudiants en BTS Assistant de Gestion PME-PMI autour de la notion de l'objet, de notre rapport aux éléments du quotidien, aux détournements, à la narration.... - Temps de pratiques et d'expérimentations plastiques dans la perspective d'une installation collective avec les élèves de la section Arts Plastiques. - Élaboration avec l'équipe du Conseil de Vie Lycéenne (CVL) d'initiatives autour de la résidence. Événements ponctuels, édition spéciale du journal du lycée, vidéos, custom bags... - Rencontres et échanges (interviews...) avec l'équipe de rédaction du journal du lycée pour une édition spéciale autour de la résidence artistique. à suivre... ... et aussi sur Facebook...    

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Exposition et ateliers publics à Fillé (72), le 7 et 8 juin.                Lors de l'After Puls'Art exposition d'art contemporain organisée sur l'île Moulinsart, Freaks s'est installée tout le week-end dans le parc.                Un barnum a été mis à ma disposition pour les besoins de l'atelier mobile. Le matin, tout est calme. Je suis seule et me concentre sur les tableaux. Les après-midi ensoleillés attirent des spectateurs et de simples promeneurs. Ils sont nombreux à consacrer du temps à fabriquer les briques de carton nécessaires pour monter les murs de l'intérieur sculpté. Il s'agit de découper des bandes de carton de 10 x 40 cm puis de les introduire enduites de colle à affiche dans des boites qui servent de moules et permettent de compresser les couches entre elles.                                      Résidence à la Croix Saint Lambert, Saint Brieuc, du 2 au 15 juin                Lors de cette résidence de deux semaines dans le quartier de la Croix saint Lambert, la sculpture mobile Freaks a été exposée dans 4 lieux : les jardins de l'hôpital psychiatrique Saint Benoit Menni, la Maison d'Accueil Spécialisée de Ker Dihun, en bas des immeubles d'habitation face au local jeunes du quartier et sur la place du marché lors de « La fête à Léon » le 14 et 15 juin.                           A chaque installation, les personnes fréquentant les lieux peuvent visiter la sculpture mobile et voir une étape de son évolution. Ils sont également invités à m'aider sur des temps particuliers à la réalisation des briques au sein de mon atelier qui se déploie alors en extérieur ou dans une salle que l'on me prête quelques jours. L'organisation de mon espace de travail, mes outils, l’étalage des supports et des images prennent la forme d'un chantier me permettant facilement d'expliquer mon processus de travail. Les cartons sont triés par nuances, des bruns au gris clairs en passant par des ocres. Les pages de magazines sélectionnées sont accrochés sur des fils afin que j'ai le temps d'y penser. Mes outils (cutters, bistouris, forêts, perceuse, clous, rappes à bois) sont accrochés ou disposés sur la table.  Lors de mon arrivée à l'Elaboratoire (Rennes) où je suis accueillie en résidence du 16 au 27 juin, on me fait visiter les ateliers de plasticiens, la galerie d'exposition, le plateau de répétition ainsi que l'atelier de réparation des vélos, celui de couture, les lieux de cuisine et de vie collective.On me confie ensuite le stock de cartons que j'avais demandé et les magazines récupérés. Je commence alors « l'épluchage » de la presse people dans laquelle je glane les figures de stars et les corps de tops modèles.  Lorsque les premiers visiteurs arrivent l'après-midi, je leur propose une fois de plus de s'arrêter un moment, de prendre une chaise et de faire une brique. Ce temps du « faire ensemble » est important. Il canalise l'attention du spectateur qui s’arrête et s'installe un moment dans l'atelier. Il marque le la durée d'un échange. Chaque participant m'apporte son regard personnel sur les tableaux et apporte un nouveau point de vue sur mon travail.    Vernissage à l'Elaboratoire, jeudi 19 juin                Grégoire Aillet, Rémy Daoud Bienassis et Georges Fortuna proposèrent en réponse à Freaks une exposition collective portant le même nom dans la galerie en regard de la sculpture mobile située dans la cour. Le soirée de vernissage fut rythmée par plusieurs performances et concerts. Ce fut un vrai moment d'échange entre le public et les artistes rendu d'autant plus conviviale grâce aux crêpes (vertes pour l'occasion) et aux jeux de la Cie Jo'Yo (palets pour manchot, pêche aux c.nnards, etc).                Freaks repart ce week end pour Carhaix (29) où elle sera de nouveau exposée par l'association La Fourmi-e dans le magasin Ty Récup'. Le travail de sculpture se poursuivra sur place avec l'ouverture de l'atelier au public et aux clients tous les après-midi jusqu'au 13 juillet, date de l'anniversaire de la ressourcerie.

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Interview des deux organisatrices du festival d'images Apostroff par Daniel Yonnet, adhérent de l'association Multi-Prises. Question : Claire et Nastasja, vous êtes les organisatrices d’Apostroff. Vous êtes deux pour gérer un parcours d’expositions, des soirées thématiques et même un projet d’ateliers que sont « Les Chroniques du Levant ». Ne craignez vous pas de souffrir d’indigestion devant un tel menu? Claire Vergnolle- Cela peut vous paraître un pari un peu fou en considérant que nous sommes deux. Mais cet événement a pris vie grâce à notre motivation, notre passion et le soutien des lieux partenaires, dans le désir de promouvoir la création artistique dans des lieux de vie.Nastasja Duthois- Comme nous sommes les deux personnes qui, d’entrée, se sont impliquées dans ce projet, il était normal de poursuivre le travail avec exigence. Nous avons aussi le soutien de notre association Multi-Prises à laquelle nous pouvons toujours faire appel si nous étions débordées.Question : Apostrophe ne s'écrit pas ainsi?Claire- Nous avons voulu jouer avec ce mot, dans la langue française,  "apostrophe" signifie interpeller vivement et par surprise une personne.Nastasja-  On interpelle donc tous les publics à participer à ce festival off qui se déroule lors des 20e Rencontres Photographiques du pays de Lorient. C'est pourquoi nous avons tenu à proposer un programme bilingue (français-breton). Claire- L'idée est de mener une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée…) et plus généralement ses formes d'apparitions et de créations en favorisant le croisement entre les publics. A travers ce projet nous rejoignons les fondements de l'association Multi-Prises à savoir promouvoir la création artistique contemporaine, rassembler des publics et mettre en avant les richesses artistiques de Lorient. Question- Je comprends votre enthousiasme mais cela ne m’empêche pas de souligner les difficultés que vous pouvez rencontrer en mettant à votre programme plus de treize artistes, dix lieux, quatre ateliers, le tout sur…six communes.Nastasja- Il y a des lieux, dans le parcours d'expositions, qui s’auto-gèrent et qui le font très bien. Cette première édition se devait d'être conséquente pour marquer les esprits, s'ancrer sur le territoire et compléter les 20e Rencontres Photographiques.Claire- C'était un réel défi de mettre en place un tel programme mais il y a un public en demande d'événements culturels qui se doivent d'être de qualité. En nous mettant dans la peau des organisateurs, nous prenons conscience de leurs difficultés et des enjeux. A l’avenir, nous deviendrons surement plus préparées pour gérer nos expositions personnelles.Question- Prenons, si vous le voulez bien, le cas de la ville de Lorient où dix expositions verront le jour du 19 octobre au 8 décembre, comment allez-vous l'annoncer au public?Claire- Nous ne prétendons pas que cela soit simple surtout en ce qui concerne les vernissages, car c’est cela que sous-entends votre question. Multi-Prises ouvrira le festival le jeudi 17 octobre avec une soirée concert au Vinocrate. Nous avons ensuite tenu à réunir le maximum de vernissages sur la première semaine ; du 21 au 26 octobre. Enfin, les Ateliers du Bout du Monde proposent un finissage le vendredi 6 décembre avec un cabaret intimiste.Nastasja-…En regardant le programme, vous constaterez notre volonté d'unir nos compétences avec d'autres associations et partenaires. A Lanester, par exemple, l'exposition collective est organisée par la section photo du foyer laïque. Au Zigomar, une galeriste est chargée de la programmation annuelle. L'espace Nayel a soutenu la production des oeuvres. La galerie Le Lieu a aussi lancée un appel à candidature pour le off. Claire- Pour le projet des "Chroniques du Levant" nous avons collaboré avec l'association le Coeur à Marée Haute qui mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux accueillant des personnes en perte d'autonomie. Question- Votre curiosité n’a pas de frontières du moins départementales si j’en juge par l'intervention des quatre jeunes graphistes rennais dans vos "Chroniques du Levant"?Claire- N’oublions pas que si nos efforts portent en priorité sur le Pays Lorientais, nous restons curieuses et ouvertes aux pratiques artistiques. Quant à la jeunesse des graphistes, permettez-moi d’en sourire, car nous avons Nastasja et moi, le même âge.
Nastasja- …Leur capacité à s'intéresser aux habitants au point de proposer à Lorient les "Chroniques du Levant" nous a semblé plus qu'intéressante : la notion de rencontre dans la démarche, le recueil de la parole et de l'histoire, la restitution par l'image rejoignent le souci de notre association de redonner par le biais artistique, de la présence au public.Claire- Leurs pratiques se construisent autour de projets, de commandes, d'ateliers pédagogiques et d'interventions dans l'espace public, pour les milieux culturels, associatifs et institutionnels. Ils n’hésitent pas à multiplier les collaborations et les projets à travers le Fabricatoire (collectif de graphistes) Les Sérigracyclistes (sérigraphie mobile)…Nastasja- Enfin conclusion logique de tout cela, ils se sont dotés d’une maison d’édition associative portant le nom de Sous le manteau. Claire- Dans le cadre d'Apostroff leurs "Chroniques du Levant" prennent la forme d'éditions (cartes postales, affiches, livrets…) dont les participants deviennent les co-auteurs. Les ateliers sont destinés aux établissements médico-sociaux, aux personnes en perte d’autonomie.Nastasja- A toutes celles qui sont coupées de la vie culturelle de leur ville. Trois centres médico-sociaux ; Les Couleurs du Temps à Pont-Scorff, le foyer résidence de Kerdeff à Larmor Plage, et le centre de Kerpape à Ploemeur.Claire- Afin de mélanger les générations des participants, ils interviennent aussi dans le Lycée Professionnel Emile-Zola d’Hennebont avec les élèves de terminale de sérigraphie industrielle. C'est l'occasion pour ces lycéens, de ne plus être uniquement techniciens. Il deviennent producteurs d'un contenu artistique en réalisant une série d'affiches mêlant regard sur le pays de Lorient et paysage intime.Nastasja- Les réalisations finales des quatre ateliers donneront lieu à des restitutions publiques et à des démonstrations dans les rues et sur les marchés des communes voisines de Lorient. Un temps d'aparté, temps de rencontre avec les graphistes rennais, est aussi mis en place à l'Artothèque d'Hennebont le samedi 9 décembre. Nous invitons le public à découvrir la pratique de la sérigraphie et à échanger sur les créations des participants.Les Rendez-vous à ne pas manquer : Jeudi 17 octobre - 19h - VinocrateOuverture du festival Apostroff par Multi-PrisesConcert Soul Jazz de Koco and Co et exposition d'Aëla Labbé.Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Samedi 9 novembre - 14h>17h - Artothèque d'HennebontAparté, démonstration et restitutions des "Chroniques du Levant"Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale gratuite avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook.

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