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Mot clé photographie

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Pourquoi écrire un nouvel article sur la Villa Pérochon? La motivation première vient ici d'une expérience mémorable à partager et l'envie de rendre "hommage" à ceux qui agissent depuis des années pour défendre la création photographique et donner aux artistes un réel cadre de travail. Nastasja Duthois, l'une de nos prises témoigne : "A la Villa, le mot résidence prend tout son sens ; déjà tu te sens accompagné et entouré. Jean-Luc Fouet et Patrick Delat veillent au bon déroulement de l'ensemble, Paul Muse traduit en anglais - à toute heure et dans toutes les conditions, Michel Paradinas et Charlie Jouvet gèrent la partie technique, Fafa Guyonnet est le chef catering, celui qui rend les soirées fabuleuses...et bien sur il y a un photographe invité qui joue le rôle de conseiller. J'ai assisté Coralie Salaün pendant sa résidence, l'année où Arno Rafael Minkkinen était le tuteur du groupe. C'est un souvenir fondateur pour moi, le modèle de résidence qui a été mis en place est très bien pensé. Une dizaine d'artistes exposent suite à la sélection de leurs dossiers et créent pendant une résidence collective de 15 jours, un photographe de renom (qui fait partie du jury) expose en même temps son travail et joue au "tuteur". Les artistes peuvent venir de tous les pays et utiliser toutes les techniques possibles de la photographie. L'expérimentaion et le dialogue avec les autres priment sur ces temps magiquent de créations. A l'issu de la résidence les artistes exposent leurs nouvelles créations et tout le monde repart (un peu transformé)..."   La Villa Pérochon est un centre d’art contemporain photographique qui fait le double choix de la promotion des jeunes artistes et d’une approche culturelle de la réalité, que celle-ci soit sociale, environnementale ou autre(s). En 1989, un collectif d’amateurs se crée pour accueillir en résidence les jeunes artistes photographes du festival "l’Europe d’Art d’Art" organisé jusqu'en 1993 par la Ville de Niort. 27 ans après, d'un collectif d'amateurs, ils sont passés à un centre d'art contemporain photographique. Au fil des années La Villa Pérochon a construit les Rencontres de la jeune photographie internationale, qui dépasse actuellement les frontières européennes. Concept de la résidence : Unique en son genre, les Rencontres s’articulent autour d’une résidence collective d’artistes, encadrée par un conseiller de renommée internationale tels les artistes précédents : Philip Blenkinsop, Joan Fontcuberta, Christian Caujolle, Max Pam, Françoise Huguier, Cristina Garcia Rodero … et par une équipe technique professionnelle. Cette résidence s’appuie sur l’idée de proposer à des jeunes photographes qui développent des notions de photographie d’auteur un espace-temps où ils pourront s’interroger sur leur travail et sur la pertinence artistique de leur démarche. En les isolant des préoccupations matérielles du quotidien, la Villa Pérochon offre des instants indispensables à la réflexion que sont l’expérimentation et le dialogue, afin qu’ils puissent nourrir et enrichir leurs discours, leur démarche et leur savoir-faire.   Cette année, autour de l'artiste conseiller : Olivier CULMANN, 8 jeunes artistes internationaux (Jeannie ABERT, Heriman AVY, Antoine BRUY, Rebekka DEUBNER, Enrico FLORIDDIA, Soham GUPTA, Mana KIKUTA, Marion CHEVALIER et Anaïs MARION) sont accueillis pour une résidence de 15 jours au Fort Foucault, site patrimonial situé en centre-ville de Niort et dédié par la Ville aux artistes.     À l'issue de cette résidence de création, suivez pendant 4 mois le riche programme d'expositions au coeur de 10 lieux d'expositions de la ville de Niort : - une exposition des œuvres des artistes qui ont été sélectionnés par le jury - une exposition des œuvres les plus récentes du conseiller artistique / artiste invité - à la fin de la résidence et durant un mois, une exposition des œuvres réalisées lors de la résidence - Focus, une exposition qui présente un coup de cœur pour un(e) ex-résident(e).   / Suivez le fil de ces Rencontres / / Télécharger le programme / / Lien facebook /   22e éditions des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort Les journées des Rencontres : vendredi 15 et samedi 16 Avril 2016  

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J'ai testé ( uniquement ) pour vous les Rencontres d'Arles, cru 2014, pendant la semaine d'ouverture. Avec au programme plus de 50 expos à aller voir, plus celles de Voies Off, plus le off du off... De quoi se faire une vraie indigestion me direz-vous ? Sans oublier que dans cette ville du Sud les glaces aux milles parfums, les longs apéros (pastis oblige), les pastèques transgéniques, les innombrables tapenades et fromages de chèvres sont autant de tentations ou de consolations auxquelles il est difficile de résister ! Je souhaite vous restituer les grandes lignes qui m'ont marqué pour motiver ceux qui le peuvent encore... NB : Le festival est visible jusqu'au 21 septembre ! Détails et souvenirs... > Des bâtisses qui font rêver ; arrières cours, patios, verdures foisonnantes... au sein desquelles de nombreux photographes, collectifs ou associations présentent leur travail.> L'exposition Chroniques de Solaris, conçue par la fondation LUMA autour des maquettes de l’architecte Frank Gehry a été une réelle découverte ; les projets étaient déplacés selon une chorégraphie permettant un nouvel éclairage des pièces. On pouvait également découvrir la maquette du futur centre photographique d'Arles, lieu de création et d'exposition financé par la fondation LUMA.> L'expérience d'une expo visible à la lampe torche au bureau des Lices (collection Martin Parr) fut un vrai parcours du combattant !> Willocq Patrick proposait une série de mises en scène colorées africaines.> Katarina Jebb présentait des scans grandeurs natures d'Arlésiennes.> Quelques images du Ku Klux Klan et d'un groupe posant dans une rue ; trésors réunis dans la collection W.M. Hunt au palais de l'Archeveché.> Les après-midi lectures de portfolios (entre photographes et structures de diffusion), et la soirée Sélection Voies Off.Des surprises poétiques et surréalistes ! Vik Muniz (artiste contemporain brésilien) Série Postcards from Nowwhere Ses collages de photos qui fragmentent la vision sont à contempler en direct, à plusieurs distances, afin d'expérimenter la magie du processus et les nuances des matières. Denis Rouvre (photographe-portraitiste français) Denis Rouvre traite de la question de l’identité avec des personnages ordinaires qui se révèlent des héros extraordinaires.  La mise en espace de sa série Territoires de l'intime se veut très sobre à travers un diaporama de portraits qui mêle image et voix off. Les sujets éclairés sur fond noir rappellent les portraits de la Renaissance. A noter que le public est placé en hauteur, dans un "balcon" au sein d'une église et que la seule lumière qui éclaire le bâtiment est celle de la projection. L'expérience de ce diaporama a été, pour moi, un espace de souffle ; dans un festival où l'image est saturée je pouvais m'arrêter et contempler...  © Denis Rouvre. Chema Madoz (photographe contemporain espagnol) Des compositions graphiques avec des objets (simples et banals) qui se jouent de notre perception. Un nouveau monde "à la Madoz" existe en noir et blanc, c'est un monde de raccourcis, d'allégories, un monde où le paradoxe prend forme.  Léon Gimpel (photographe français du 19e) La guerre des gosses. Passionné par l'invention des frères Lumières, il développe le procédé d'autochrome pour illustrer à sa manière la Grande Guerre. Avec une armée d'enfants il met en scène, rue Greneta à Paris, sa vision colorée et unique des batailles. La taille des tirages et le nombre de photographies n'est pas énorme (un livre vient compléter l'exposition) mais l'extrait présenté semble tellement contemporain que le public est amplement satisfait ! © Léon Gimpel. Joan Fontcuberta (photographe contemporain espagnol) Une exposition pour public averti et connaisseur de la machine Fontcuberta ; un cas d'étude de la photographie avant-gardiste, une découverte pour le monde universitaire et industriel espagnol ! © Joan Fontcuberta. De l'humour ! Hans Eijkelboom (artiste conceptuel néerlandais) Il nous prouve que la photographie conceptuelle peut aussi faire preuve de second degrés tout en interrogeant les notions d'identité. Sa série With my family  (ma favorite) se résume dans des auto-portraits pris dans la maison d'étrangers où il se transforme en père de famille. Il nous propose aussi un projet similaire datant de la même époque, appelé Dans le journal. Il se donne un but ; être le maximum présent sur les photographies publiées dans un journal local. Il file une journaliste et se faufile dans le cadre de chaque événement. Au final sa performance est photographiée "accidentellement" de manière quotidienne. Jos Houweling (artiste conceptuel néerlandais) Il a travaillé sur des typologie d'Amsterdam dans les années 1970, en créant des collages de ses collection (de poussettes, de vélos cassés, de crottes...) Le côté ludique, décalé voir frénétique reste toujours d'actualité. Un grand format était mis en avant ; c'était la première fois qu'apparaissait devant moi une typologie aussi diversifiée de déjections (canine bien sûr !). Quelques réserves !... Mazaccio et Drowilal (duo d'artistes français) Lauréats 2013 de la résidence BMW au Musée Nicéphore Niépce. Ici on parle de "style sauvage", de kitsch et de vintage très tendance, on surfe sur la vague du mauvais goût car c'est classe. Personnellement je n'y ai rien trouvé de nouveau, surtout après cinq années de beaux arts où le goût pour le vintage, le mignon moche est déjà établi. La seule découverte et originalité apparaît avec leur série de dessin réalisés sur des sopalins... David Bailey (photographe anglais) Mondialement reconnu, ce portraitiste anglais a rendu inoubliable des stars et des anonymes. L'accrochage tente de montrer les liens affectifs du photographe et de ses modèles. Au final le spectateur ne cherche que les cartels afin de retrouver le nom des stars qu'il a pu oublier... Jerry Hall, Mick Jagger, Kate Moss… et elles ne manquent pas ! Une série, plus intime sur sa femme Catherine est d'une beauté renversante mais l'expo est concentrée dans une petite alvéole et les photos sont accumulées sur plusieurs hauteur de manière illisible. Malgré les qualités photographiques indéniables j'ai réussi à m'ennuyer, à saturer d'images "fortes". Raymond Depardon (photographe-réalisateur français) Série Présence d'une génération perdue. Si vous aviez déjà peu d'intérêt (historique, familial, affectif, sculptural...) pour les monuments aux morts alors là c'est fini ! Dans cette installation qui est un œuvre collective, puisque l'artiste a fait appel à la participation de la population, vous pourrez voir - presque - tous les monuments aux morts de France ! Cet archivage demeure un travail conséquent mais fuyez vite avant l'arrivée de la bande sonore (des cloches qui vous paralyseront dans une ambiance morose).  © Raymond Depardon.  

Web

Il reste un peu moins d'un mois pour découvrir les œuvres du parcours de Champ d'Expression, Parcours d'art contemporain à la ferme déjà présenté dans un précédent billet. 1/ Les Œuvres du parcours /        Cédric GUILLERMO Ferme Pont Ar Her - Chez Marie & Edward POUILLET à LESCOUËT-GOUAREC           Corinne CUENOT Ferme Poulprenn - Chez Sophie BÉGAT & Jocelyn BOUGEROL à MELLIONNEC         Claire VERGNOLLE Ferme La Rainette - Chez Rodolphe DENIS & Pierre-Yves EVAIN à ROSTRENEN         Achille BERTHOU Ferme Scubériou - Chez Sytske & Kees ZUURBIER à KERGRIST-MOËLOU         Vincent BRODIN Ferme Lann Vras - Chez Koulm STEPHAN à KERGRIST-MOËLOU         Irène LE GOASTER Ferme des Hirondelles - Chez Jennifer CORBEAU & Bruno JEGOU  à TRÉMARGAT 2/ Le Catalogue - Édition 2014 / Le catalogue de l'édition 2014 est disponible... Vous pouvez le commander en envoyant un mail à l'association La Fourmi-e > la.fourmi_e@yahoo.fr     Prix : 8€ frais de port compris. 3/ Mes hôtes - G.A.E.C La Rainette - Ferme de Kerbraz à Rostrenen / Un Gaec est un groupement agricole d'exploitation en commun. C'est en 2009 que Rodolphe DENIS rejoint Pierre-Yves EVAIN sur son exploitation, où il produit du lait bio, et le transforme en fromage.En effet, fort d'une solide expérience en alpage, en tant que berger, puis élevage laitier et transformation, Rodolphe fabrique, à partir d'un lait bio directement sorti de la salle de traite, deux fromages, un gruyère et une tomme…. depuis rejoint par un chaource. Leur objectif commun c'est de privilégier l'autonomie de la ferme. Les vaches (sauf accident climatiques…) ne consomment que des aliments produits sur la ferme : foins ensilages d'herbe et céréales. Seule une partie du lait bio des trente vaches de la ferme est transformée.C'est donc une véritable organisation collective car même si certains rôles sont propres à chacun, ils partagent les tâches, de l'élevage à la vente. C'est par leurs voisins qui ont accueilli une artiste en 2013 qu'ils ont entendu parler de Champ d'Expression et qu'ils se sont laissé tenter à leur tour par l'aventure.   4/ Installation Les Claies / Les Claies - installation in-situ, 40 meules en plâtre avec tirages numériques N/B marouflés, dosses, 80m3, 2014, Gaec La Rainette de Kerbraz, Rostrenen.        Résider...Habiter temporairement un lieu qui n'est pas le sien. Poser son regard sur une activité, un paysage, des parcours de vies, un métier. Découvrir un univers fait de travail, de patience, d'une gestuelle précise, d'attention au vivant.  Bien plus qu'un espace de travail à la campagne, la résidence est un temps de rencontres, de questionnements, de pérégrinations mentales, de doutes, d'absorption physique. Une parenthèse, un pas de côté.Moment singulier où mon regard s'est aiguisé et poser sur des choses infimes, qui peuvent paraître anodines. Saisir le vivant. Je n'invente rien, je laisse place à la photographie; la simplicité de l' écriture de la lumière. Celle-ci parle du lieu, de ses nuances, de ses matières, de ses résidents. Vision fragmentaire révélant différentes facettes de ce lieu qu'est La Rainette.Grenouille, fromage ou pomme, La Rainette à bien des homonymes… mais c'est la transformation du lait qui transparaît ici.              Dans cette cave à ciel ouvert au milieu du verger, la photographie à trouvé son support ; des meules de plâtre reposant sur des claies. Déambulation singulière et labyrinthique. Dans cet enchevêtrement de dosses, l'affinage n'est plus un travail réservé aux bactéries, levures et enzymes mais ce temps d'affinage devient celui du regard. 5/ Retour sur le travail d'atelier... /                                     

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Dans les couloirs d'Hallouvry... Souvenez-vous, lors d'un précédent billet il était question de son inauguration, maintenant il est question du dernier évènement festif avant sa démolition.Pour aller directement au vif... même si les images ne valent pas l’expérience réelle et physique de l'espace, du volume et de l’influence que ces derniers peuvent exercer sur l'individu... voici le labyrinthe encore présent (mais plus pour longtemps) à l'EDEFS 35 de Chantepie En effet, plus pour longtemps, puisque ce sera juste après ce dernier et principal évènement, que cette œuvre sera démolie. L'évènement : "Entrée libreÉvènement fédérateur vous l'aurez compris puisque ce sera l'occasion de restituer tout le travail mené tout au long de cette année à l'EDEF35.- Exposition des deux Résidences Artistiques de Lise Gaudaire et moi-même, des ateliers et travaux des jeunes du site d'Halloury, mené pendant ces résidences et, en parallèles de celles-ci, par les professionnels de l'EDEFS35 (du 1er au 3 juillet).- Représentations du projets théâtral et du projet musical portés par la troupe des Becs Verseurs et l'association Coriecaracol (mercredi 2 juillet).- Débat "L'Art, ça crée ? " ou quels sont les bénéfices de l'art et de la culture dans le cadre de l'accompagnement des jeunes en Établissement spécialisé ? Animé par Dominique LAUNAT (Psychologue, Président de la Commission Culturelle du CHGR) en présence des intervenants du Festival (Simon AUGADE, Lise GAUDAIRE, Les CorieCaracols, La Compagnie des Becs Verseurs) ainsi que des partenaires du secteur de l'éducation spécialisée (mercredi 2 juillet de 18h à 20h00 - amphithéâtre de l'Hallouvry). La démolition : Suite à l’évènement Rencontre(s) pour l'EDEFS35, la démolition publique du labyrinthe sera entamée sur plusieurs jours. Durant les 4, 5, 6 et 7 juillet, volontaires, motivés et outils (masses, merlins, haches, barres-à-mines) sont conviés à cette entreprise et cette expérience unique que sera cette démolition. (logement possible si vous avez matelas et duvets, tentes possibles aussi, sur ces quatre jours. Pour toutes informations complémentaires pour votre accueil, votre venue, me prêter des outils ou autre, voici mes contacts : tel 06.31.84.08.06 / mail : augade.simon@gmail.com) Plan pour venir a l'EDEFS35 : La Résidence : Durant 5 mois je me suis donc retrouvé à l'EDEFS35... Le jeudi matin dès la première heure : départ avec Alain et parfois un ou plusieurs jeunes en fourgonnette et remorque. Direction l'Emmaüs de Hédé afin de récolter la matière première pour la construction de labyrinthe. D’ailleurs, le parallèle entre les deux communautés (celle de l'EDEFS35 et d'Emmaüs) n'était pas vide de sens, ni anodine, par rapport à des notions telles que celles des voies parallèles et alternatives, la réinsertion ou la mise à l’écart... (pour faire court). Je tiens encore à remercier Yannick Mollo directeur de la communauté Emmaüs d'Hédé, toute son équipe et les compagnons. Nous rentrions de Hédé pour la fin de matinée afin de décharger le stock récupéré sur les lieux du chantier et, s'il n'était pas trop tard, quelques jeunes venaient "tâter un peu le terrain" ou simplement discuter avant d'aller manger.Les repas des jeudi midi/soir au vendredi midi, je les passais sur les différents groupes (C4, C5 de l'ITEP ou SEES de l'IME et leurs internats les soirs). Ainsi je pouvais aussi côtoyer et entamer une relation avec des jeunes que je ne voyais pas forcement sur le chantier du labyrinthe, ainsi qu'avec les professionnels qui mangeaient avec nous... "Les jeunes qui ne venaient pas forcement" c’était en fonction de leur plannings d’activités, stages, projets, effets de groupe, ou difficultés face aux conditions que pouvait impliquer ou représenter le labyrinthe (pour chacun d'eux de manières différentes). Le reste du temps jusqu'au vendredi après midi j’étais sur le chantier avec les jeunes ou sur certains temps en ateliers avec eux.J'accompagnais les volontaires qui venaient me voir pour taper sur les clous (ou un peu partout d'ailleurs), certains ne sachant pas, ou difficilement, planter des clous (surtout de ce format). Ce qui d’ailleurs alimente la réflexion sur ce geste dit simple ou rudimentaire en tout cas. En effet cet acte brut qui parait à la porté de tous remet bien des certitudes à leurs places. Même des adultes pas "mal-dégourdis" s'y essayant, passent d'une phase de projection mentale de cet acte qu'ils pensaient simple, à la réalité des rapports physiques et contraignant voir contrariants. Le passage de l’interphase qu'est l'idée reçue à sa désillusion mène souvent à l’abandon de l'adulte se prenant au jeu de manière passagère. La persistance, la patience, l’énervement, le défoulement, la fatigue, la blessure, la déception ou la satisfaction sont les lots de celui qui se lance dans cette opération de façon moins passagère... Ce sont des situations qui nous confrontent à nous même et dont nous sommes la source. Situations parfois éprouvantes, pas toujours évidentes à admettre ou à gérer pour certains, qui restent alors sur l'idée reçue ou l’expérience survolée...Les visites sur le chantier variaient alors entre certains habitués qui venait de différents groupes et services (IME / ITEP) qui se mélangeaient, cohabitaient, s'entre aidaient ou se charriaient... et des visiteurs plus ponctuelles, des réfractaires, des curieux, des peureux, des désireux (ne pouvant pas pour différents prétextes), des commentateurs, des rapporteurs de dires (des taximans venant les chercher ou leur parents ou je ne sais qui...) ou tout simplement de ceux qui venait créer un contact avec la sculpture ou /et moi-même Lettre anonyme trouvée dans une enveloppe coincée dans la porte de la caravane. Dès le vendredi en fin de journée j'étais seul jusqu'au dimanche soir. Là il fallait avancer qu'il pleuve vente ou neige, boue ou pas... (surtout sur cette période la plus clémente de l’année de mi novembre à mi avril, et surtout cette année avec toutes les inondations qu'il y a eu en Bretagne). Les enfants, ado et jeunes adultes se présentaient à moi comme ils le désiraient, dans le sens où ils n'étaient pas forcement accompagnés d'un éducateur spécialisé ou d'un autre professionnel. Ils ne me connaissaient pas, je n'étais pas un professionnel de l'institution psycho-médico-éducative, et surtout, moi non plus je ne les connaissais pas. Je n'avais pas connaissance de leur passif, problèmes, pathologies, handicaps... Et ça, ça a été un facteur, à mon avis important, dans le déroulement du rapport qu'ils pouvaient entretenir avec moi. Ils ne me laissaient voir ce qu'ils avaient envie de montrer. Même si il y a des choses qu'ils n'arrivent pas forcement à cacher, qui transparaissent ou surgissaient parfois.Certes j'ai eu connaissance de certains cas, du moins à des degrés partiels. Certaines fois sans savoir non plus de qui il s'agissait, ne pouvant alors pas l'associer à un individu, ce qui n'était parfois pas plus mal. La relation s'en trouvait moins tronquée ou leurrée à leur égard.J'ai aussi pu assister à ce que l'on appelle des réunions cliniques où une thématique est engagée, des temps d’échanges en petits groupes tous professionnels confondus (Profs, éduc spécialisés, maîtresses de maisons, éducs techniques, orthophonistes, chefs de services, directeurs, psys...) puis des temps de restitution en commun... "Accueillir le symptôme" était cette fois le thème... Chacun se questionnais sur différents points : qu'appelle t-on symptôme, quand s'agit-il du symptôme en lui même, sa cause ou son effet qui se manifeste, les états de "jouissance" (de perte pied pour faire court) de l'individu, de leur propre (aux professionnels) situation face à des états de démence ou de confrontations, clivages...C'était l'occasion de croiser les expériences, rapports et relations différentes que chacun d'entre eux pouvait avoir, étant donné leurs approches conduites par leurs fonctions différentes... Il était très intéressant de voir comment ceux qui sont censé être de "l'autre coté du miroir" peuvent se remettre en question, s'organiser, communiquer... Autant de notions complexes pour aider, accompagner un public déjà en difficulté... A même titre, il était intéressant de voir comment les questions de fond qu'impliquait le labyrinthe au sein de l’établissement, ont pu parfois impacter sur sa considération. Par exemple sur le fait que ce soit un endroit clos. Que les adultes ne soient pas spécialement présents, que ... et que... tout est possible... surtout le pire. Bref cela remettait finalement en cause le projet et la manière dont les jeunes pouvaient y réagir. Ce qui m'a frappé c'est finalement plus ce que les adultes peuvent projeter sur problèmes de ces jeunes que les pathologies elles même. En ce sens où le jeune est là comme il est. Ce qui va se faire avec lui c'est la façon dont le suivi, la dualité, la confrontation, le clivage, la démence va être gérée par les adultes. Sans vouloir dire que le jeune n'y est pour rien et qu'il n'est pas responsable ou conscient (à un certain degré) des fautes ou entraves qu'il peut commettre.A ce moment là c'est donc les peurs, les anticipations de réactions ou les projections mentales sur un problème qui pose des barrières et non la réelle gestion de ce problème. Si par exemple un endroit laissé à l'absence des adultes devient problématique ce n'est donc pas l'endroit, mais bien le suivi des adultes qui en est la cause. Ainsi on commence à toucher le fond de nos fonctionnements sociaux ; à notre manière de les gérer, les ranger, de les identifier. Ceux-ci sont ici poussés en puissance étant donné l'exacerbation des émotions ou réactions à une frustration ou autres situations amenées par nos règles et à la complexité de nos relations humaines. Les Ateliers : Des ateliers ont été entamés avec l'IME de Antrain, le SEES et le SIPFpro de Chantepie. Leurs résultat sera présent lors des 1er, 2 et 3 juillet 2014 sur les lieux.SEES : SIPFpro : IME Antrain : C'est quand les éduc ont "lâché" un peu certains enfants, en leur faisant confiance qu'il ont été agréablement étonnés.C'est là que les jeunes ont réussi des actions psychomotrices que les éducateurs ne pensaient pas voir évoluer si vite... L'Affiche : Recomposant les 35 palissades et la caravane au centre, l'affiche que j'ai dessiné à été sérigraphiée par les élèves de terminale sérigraphie du lycée professionnel Émile Zola de Hennebont accompagnés de leurs professeurs Karelle Audran et Laurence Pousset. 70 tirages papier blanc 60/40 et 30 tirages papier Hahnemühle 60/80 ancre noire et or. L'idée était de proposer des papiers et ancres différentes, d'avoir un travail de "commande" dans un avancement pédagogique lié à leur formation. J'ai donc pu échanger avec eux sur l'apport et les questions induites et liées au projet et à nos formations respectives. Un très grand merci à tous les participants!

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// Par Nastasja Duthois et Claire Vergnolle // Après vous avoir dévoilé "les dessous d'Apostroff" lors de l'interview de Daniel Yonnet, nous vous présentons la programmation complète du Festival d'images Apostroff! L'événement trouve aussi une visibilité sur la page "Projets" de l'association Multi-Prises.  Deux membres actifs de l'association Multi-Prises et membres du Conseil d'Administration de la Galerie Le Lieu organisent la première édition du Festival d'images Apostroff en parallèle des 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient du 19 octobre au 8 décembre. La première édition du festival d'images Apostroff naît de plusieurs désirs ; le partage d'une passion commune et l'ouverture vers des chemins de traverse pour un public plus large, directement dans les lieux de vie.   2013 - date clé pour les 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient - est l'occasion pour le OFF de prendre de l'envergure, d'ouvrir des pistes parallèles et de faire rayonner l’Image dans les communes voisines. Apostroff mène une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée...) et plus généralement ses formes d'apparitions et de création en favorisant le croisement entre les publics. Le festival d'images Apostroff propose un parcours d’expositions, des soirées thématiques et le projet d’ateliers que sont "Les Chroniques du Levant" monté en collaboration avec l'association lorientaise Le Coeur à Marré Haute. Un parcours d'expositions Le Festival Apostroff invite le public à redécouvrir le cœur de Lorient dans des lieux tels que librairies, bars, restaurants, ateliers d'artistes et galerie commerciale avec plus de 13 artistes invités sur 10 espaces d'expositions. Un temps fort de vernissages regroupé sur une semaine invite les habitants à se retrouver dans un esprit de convivialité. Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 11h30 - La Librairie ChapitreVernissage de Alain PandolfoSamedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook. Ateliers "Les Chroniques du Levant"   Les "Chroniques du Levant" ont été menées en étroite collaboration avec l'association Le Coeur à Marée Haute, association lorientaise qui se préoccupe de culture et de santé depuis un an et demi et développe sur le territoire lorientais des actions visant au décloisonnement de ces deux secteurs. L'association mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux qui accueillent des personnes en perte d'autonomie et favoriser par l'intervention de l'artiste leur expression personnelle, leurs émotions et leur présence dans la cité. Ces ateliers sont à envisager avec des structures locales (établissements médico-sociaux et lycée professionnel), dont les usagers deviennent les co-auteurs d’une série de publications polymorphes. Une Chronique (série de 4 ateliers) est envisagée tel un ouvrage et prend appui sur l’expérience et le vécu. Les participants racontent le pays de Lorient par bribes, fragments, composant alors une histoire commune à travers l’histoire de chacun. Ainsi, pour chaque atelier correspond la réalisation d’une Chronique sous une forme définie en amont (livre, série d’affiches, carte postales...) qui met en jeu différentes pratiques de l’image (comme la photographie, l’impression sérigraphique le dessin, la composition de textes...). Ces ateliers se déroulent dans les communes voisines et donnent lieux à des restitutions publiques et à un temps "d’Aparté" mis en place avec La Galerie Lieu. Pour rappel les "Apartés" sont des rendez-vous qui ponctuent les Rencontres Photographiques. L'idée est de présenter l'ensemble des "Chroniques du Levant" à l’Artothèque Galerie Tal-Coat d’Hennebont dans le cadre d'une rencontre conviviale et d'une démonstration de la technique sérigraphique. Rendez-vous à l'Artothèque le samedi 9 novembre de 14h à 17h. < Découvrir le programme >< Télécharger le communiqué de presse > Nous remercions tout particulièrement nos partenaire

Affiche Apostroff

Interview des deux organisatrices du festival d'images Apostroff par Daniel Yonnet, adhérent de l'association Multi-Prises. Question : Claire et Nastasja, vous êtes les organisatrices d’Apostroff. Vous êtes deux pour gérer un parcours d’expositions, des soirées thématiques et même un projet d’ateliers que sont « Les Chroniques du Levant ». Ne craignez vous pas de souffrir d’indigestion devant un tel menu? Claire Vergnolle- Cela peut vous paraître un pari un peu fou en considérant que nous sommes deux. Mais cet événement a pris vie grâce à notre motivation, notre passion et le soutien des lieux partenaires, dans le désir de promouvoir la création artistique dans des lieux de vie.Nastasja Duthois- Comme nous sommes les deux personnes qui, d’entrée, se sont impliquées dans ce projet, il était normal de poursuivre le travail avec exigence. Nous avons aussi le soutien de notre association Multi-Prises à laquelle nous pouvons toujours faire appel si nous étions débordées.Question : Apostrophe ne s'écrit pas ainsi?Claire- Nous avons voulu jouer avec ce mot, dans la langue française,  "apostrophe" signifie interpeller vivement et par surprise une personne.Nastasja-  On interpelle donc tous les publics à participer à ce festival off qui se déroule lors des 20e Rencontres Photographiques du pays de Lorient. C'est pourquoi nous avons tenu à proposer un programme bilingue (français-breton). Claire- L'idée est de mener une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée…) et plus généralement ses formes d'apparitions et de créations en favorisant le croisement entre les publics. A travers ce projet nous rejoignons les fondements de l'association Multi-Prises à savoir promouvoir la création artistique contemporaine, rassembler des publics et mettre en avant les richesses artistiques de Lorient. Question- Je comprends votre enthousiasme mais cela ne m’empêche pas de souligner les difficultés que vous pouvez rencontrer en mettant à votre programme plus de treize artistes, dix lieux, quatre ateliers, le tout sur…six communes.Nastasja- Il y a des lieux, dans le parcours d'expositions, qui s’auto-gèrent et qui le font très bien. Cette première édition se devait d'être conséquente pour marquer les esprits, s'ancrer sur le territoire et compléter les 20e Rencontres Photographiques.Claire- C'était un réel défi de mettre en place un tel programme mais il y a un public en demande d'événements culturels qui se doivent d'être de qualité. En nous mettant dans la peau des organisateurs, nous prenons conscience de leurs difficultés et des enjeux. A l’avenir, nous deviendrons surement plus préparées pour gérer nos expositions personnelles.Question- Prenons, si vous le voulez bien, le cas de la ville de Lorient où dix expositions verront le jour du 19 octobre au 8 décembre, comment allez-vous l'annoncer au public?Claire- Nous ne prétendons pas que cela soit simple surtout en ce qui concerne les vernissages, car c’est cela que sous-entends votre question. Multi-Prises ouvrira le festival le jeudi 17 octobre avec une soirée concert au Vinocrate. Nous avons ensuite tenu à réunir le maximum de vernissages sur la première semaine ; du 21 au 26 octobre. Enfin, les Ateliers du Bout du Monde proposent un finissage le vendredi 6 décembre avec un cabaret intimiste.Nastasja-…En regardant le programme, vous constaterez notre volonté d'unir nos compétences avec d'autres associations et partenaires. A Lanester, par exemple, l'exposition collective est organisée par la section photo du foyer laïque. Au Zigomar, une galeriste est chargée de la programmation annuelle. L'espace Nayel a soutenu la production des oeuvres. La galerie Le Lieu a aussi lancée un appel à candidature pour le off. Claire- Pour le projet des "Chroniques du Levant" nous avons collaboré avec l'association le Coeur à Marée Haute qui mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux accueillant des personnes en perte d'autonomie. Question- Votre curiosité n’a pas de frontières du moins départementales si j’en juge par l'intervention des quatre jeunes graphistes rennais dans vos "Chroniques du Levant"?Claire- N’oublions pas que si nos efforts portent en priorité sur le Pays Lorientais, nous restons curieuses et ouvertes aux pratiques artistiques. Quant à la jeunesse des graphistes, permettez-moi d’en sourire, car nous avons Nastasja et moi, le même âge.
Nastasja- …Leur capacité à s'intéresser aux habitants au point de proposer à Lorient les "Chroniques du Levant" nous a semblé plus qu'intéressante : la notion de rencontre dans la démarche, le recueil de la parole et de l'histoire, la restitution par l'image rejoignent le souci de notre association de redonner par le biais artistique, de la présence au public.Claire- Leurs pratiques se construisent autour de projets, de commandes, d'ateliers pédagogiques et d'interventions dans l'espace public, pour les milieux culturels, associatifs et institutionnels. Ils n’hésitent pas à multiplier les collaborations et les projets à travers le Fabricatoire (collectif de graphistes) Les Sérigracyclistes (sérigraphie mobile)…Nastasja- Enfin conclusion logique de tout cela, ils se sont dotés d’une maison d’édition associative portant le nom de Sous le manteau. Claire- Dans le cadre d'Apostroff leurs "Chroniques du Levant" prennent la forme d'éditions (cartes postales, affiches, livrets…) dont les participants deviennent les co-auteurs. Les ateliers sont destinés aux établissements médico-sociaux, aux personnes en perte d’autonomie.Nastasja- A toutes celles qui sont coupées de la vie culturelle de leur ville. Trois centres médico-sociaux ; Les Couleurs du Temps à Pont-Scorff, le foyer résidence de Kerdeff à Larmor Plage, et le centre de Kerpape à Ploemeur.Claire- Afin de mélanger les générations des participants, ils interviennent aussi dans le Lycée Professionnel Emile-Zola d’Hennebont avec les élèves de terminale de sérigraphie industrielle. C'est l'occasion pour ces lycéens, de ne plus être uniquement techniciens. Il deviennent producteurs d'un contenu artistique en réalisant une série d'affiches mêlant regard sur le pays de Lorient et paysage intime.Nastasja- Les réalisations finales des quatre ateliers donneront lieu à des restitutions publiques et à des démonstrations dans les rues et sur les marchés des communes voisines de Lorient. Un temps d'aparté, temps de rencontre avec les graphistes rennais, est aussi mis en place à l'Artothèque d'Hennebont le samedi 9 décembre. Nous invitons le public à découvrir la pratique de la sérigraphie et à échanger sur les créations des participants.Les Rendez-vous à ne pas manquer : Jeudi 17 octobre - 19h - VinocrateOuverture du festival Apostroff par Multi-PrisesConcert Soul Jazz de Koco and Co et exposition d'Aëla Labbé.Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Samedi 9 novembre - 14h>17h - Artothèque d'HennebontAparté, démonstration et restitutions des "Chroniques du Levant"Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale gratuite avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook.

dans Evénements (2)

Chaque semaine des dessins (mais aussi textes, photos, films...) sur un thème commun. À l'origine de ce projet, l'envie de "se mettre un coup de pied cul" pour lutter contre la loutre attitude des membres fondateurs (Marion et Amandine) et s'obliger à dessiner, créer sur un rythme hebdomadaire. Depuis des participants de passage ou assidus sont venus rejoindre le projet qui a débuté en novembre 2012. Le principe : faire un dessin (une peinture, photo, texte, découpage, sculpture vidéo, bref une CRÉATION réalisée exprès pour l'occasion) sur un thème connu depuis la semaine précédente. Le poster ensuite sur son mur Facebook ou l'envoyer au grand chef (Amandine) dans la journée de dimanche avant minuit. Le lendemain les dessins sont mis en ligne sur le Tumblr des DDD. Le sujet pour la semaine suivante est donné à tour de rôle par les participants actifs (c'est à dire qui participent très régulièrement) le dimanche soir, pour le dimanche suivant. Nous sommes une dizaine de "dessinateurs du dimanche" et le partage des images donne lieu à des échanges et des rencontres étonnantes ; mixant artistes, graphistes, amateurs, curieux, enfants... Il s'agit ici d'esquiver la contrainte, d'apprendre à vivre avec et parfois savoir l'imposer aux autres. La régularité et le thème prédéfini peuvent être une vraie torture comme un tremplin pour déjouer la paresse quotidienne. De mon côté elle m'a fait un bien fou car elle m'a obligé à pratiquer et à tester la technique de la broderie et du dessin numérique. Si vous voulez aussi vous lancer dans l'aventure, contactez-moi (nastasjaduthois@gmail.com) pour connaître le prochain thème!

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Exposition JARDINS SENSIBLES, JARDINS SECRETS, du 9 juin au 6 octobre 2013. Vernissage le 7 juin à 18h. 18 artistes de moins de 35 ans de la région Bretagne exposent au Château de La Roche Jagu (Ploëzal, Côtes d'Armor). Jardins sensibles, jardins secrets, voilà la thématique sous laquelle ils sont réunis. Des questions comme celle du privée et du public, de la nature et de la culture y sont fréquemment abordées. Les espaces du château et de son parc sont investis par tout type de méduims et pratiques plastiques. Ainsi, peintures, vidéos, installations, linogravures, photographies, céramiques, dessins, design, seront visibles dans les murs du château. Le parc lui, offrira au regard sculptures et installations in situ. Le dialogue entre l'homme et la nature rentre alors en corrélation avec le dialogue entre le château et le parc. De plus, quatre des membres actifs de Multi-Prises s'y retrouvent : Nadège Gandon, Guillaume Lepoix, Jonas Delhaye et Simon Augade. L’accueil que j'ai pu y trouver lors de mes différentes venues pour réaliser une pièce spécifique in situ dans le parc, est exemplaire. Une fluidité et une sympathie dans les échanges encadrées d'un professionnalisme certain ont formés une agréable rencontre qui encourage l’engagement qui parfois est difficile pour les jeunes artistes plasticiens. communiqué de presse Dossier de presse. http://www.artcatalyse.fr/jardins-sensibles-jardins-secrets-domaine-departemental-la-roche-jagu-ploezal.html http://www.lejournaldesarts.fr/evenements/calendrier/docs_exposition/110774/jardins-sensibles--jardins-secrets.php http://www.alteractu.fr/actus/la-roche-jagu-le-jardin-secret-des-artistes_219659/ http://www.artshebdomedias.com/agenda/270513-jardins-sensibles-jardins-secrets-regards-de-jeunes-artistes-contemporains http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Roche-Jagu-expose-ses-jeunes-talents-_22070-avd-20130601-65272192_actuLocale.Htm Le site de cet événement est remarquable et ne fait que rendre cette occasion plus riche. Déambulation multiple ou le choix de chemins nombreux invitent à se laisser perdre. Points de vue, bassins, une palmerai étonnante et le soin comme le souci porté à cet environnement agrémentent de manière peu commune la visite.                                                                                                                              Plan pratique :

affiche roche jagu

Jeudi 14 juin 2012Vernissage Galerie Le Lieu"Carte blanche à Yannick Vigouroux" Yannick Vigouroux est photographe et critique d’art. Depuis plusieurs années il défend notamment les « pratiques pauvres » de la photographie, par sa démarche artistique comme par ses écrits, ainsi qu’avec le collectif Fotopovera. Entouré de plusieurs photographes, il proposera un ensemble poétique, riche et multiple en formes, démontrant que tout outil peut porter une intention artistique. Les appareils utilisés par ces artistes sont en effet rudimentaires : Sténopé, smartphone, caméra jouet, polaroïds, box … Photographes programmés : Driss Aroussi, Judith Baudinet, Sandrine Derym, Angéline Leroux, Catherine Merdy, Pierryl Peytavi, Jean-Michel Verdan, Yannick Vigouroux, Rémy Weité. Aparté 1 :  Atelier Sténopé en lien avec l'exposition, la galerie Le Lieu vous propose une journée pratique le samedi 23 juin, afin de tester en groupe la prise de vue avec divers sténopés. Artiste intervenant : Stéphane Adam Lieu : Les Ateliers du bout du MondeRéservation :  02 97 21 18 02Tarif : 15€ Appel à candidature : De 2012 à fin 2013, la Galerie Le Lieu programme un nouveau cycle d’expositions sur le thème des trajectoires.La double saison porte le titre Le fil d’Ariane et se clôturera avec les 20e Rencontres Photographiques de Lorient.N'hésitez pas à déposer votre dossier de candidature avant le 15 septembre 2012.

carte blanche à Yannick Vigouroux