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Mot clé musique

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À la frontière du concert, de la performance et des arts électroniques, ../MUTE est une proposition scénique qui allie son, image et lumière et ouvre la possibilité de percevoir différemment la musique en live.     À l'issue d'une semaine de résidence à La Balise, fabrique artistique et culturelle de Lorient, Nola's key vous invite à découvrir l'évolution de la proposition scénique ../MUTE. Vendredi 12 février 2016 à 18h30 à la Balise La Balise, 2 rue Eugène Varlin, 56100 LORIENT   Le nombre de places étant limité, il est conseillé de faire part de votre présence à contact@nolaskey.com en indiquant vos nom, prénom, ville.       ../MUTE est une performance multi-instrumentale basée sur le principe de l'enregistrement de boucles sonores en direct. Elle propose, à travers la genèse de morceaux complets en temps réel par un seul musicien, une manière différente de percevoir la musique en live. Initié il y a plusieurs années par Nicolas Bazoge, ce projet se révèle dans un processus de recherche et d'évolution constante. Après l'arrivée de Thibault d'Aubert il y a un an pour mettre le set en lumière, c'est maintenant au tour de Vivien Simon de rejoindre l'aventure pour un travail sur la vidéo.   Nola's key est né au milieu des années 2000 sous la forme dans un premier temps d'un site  internet sur lequel l'artiste Nicolas Bazoge à regrouper ses compositions musicales ainsi que quelques expérimentations graphiques. Puis il a progressivement évolué vers la conception d'un dispositif scénique permettant de partager et de faire vivre ces créations en live. " Les sons m'ont toujours fasciné, notamment la manière dont leur création, leur imbrication et leur évolution, comme des personnages mis en scène, pouvaient conduire à un endroit intime de l'âme humaine, inaccessible autrement. Un endroit presque sacré. J'ai toujours pensé que je me devais d'atteindre cet endroit par moi-même en suivant mes propres chemins, mes propres instincts, et donc en apprenant à jouer seul, en m'entrainant sans cesse et en expérimentant. Quand s'est démocratisé l'ordinateur personnel au début des années 2000, j'ai immédiatement vu l'outil créatif qui allait m'aider dans ce surpassement et me permettre de prendre part à mon niveau et à ma façon - de façon artistique - à la métamorphose du monde. Après des années de travail en studio, c'est de cette approche qu'est né ../MUTE, un premier projet scénique où je dévoile une manière atypique de jouer seul une musique constituée de plusieurs instruments."  Nicolas Bazoge   Nola's key explore différents processus de création comme à travers le projet Echantillon, expérimentation verbale participative. Sur le principe de l'enregistrement en temps réel, les personnes du public sont invitées à venir prononcer un mot au micro afin de l'enregistrer et de le réutiliser dans le morceau. Alors que l'image - et plus particulièrement la photo - a pris une importance prépondérante dans notre rapport à nous-même, rares sont les occasions pour le public de pouvoir capter, enregistrer et entendre sa propre voix, encore moins dans un contexte musical. Echantillon propose cet espace d'initiative où chacun est libre de venir faire entendre sa voix, en l'occurrence un mot de son choix respectant quelques consignes simples. Le spectateur se trouve alors dans une posture active, où il peut, s'il le souhaite, avoir la satisfaction personnelle de prendre part à l'élaboration du morceau, mais uniquement s'il accepte la condition de se mettre en danger face aux autres et face à lui-même. Lorsque viennent s'ajouter le contexte musical et les modulations électroniques, le public découvre alors ce que ces mots veulent bien laisser à entendre... Echantillon a été présenté pour la première fois lors de la quatrième édition de Micro Théâtro le 4 juillet 2015 aux Ateliers du Bout du Monde à Lorient. Plus d'infos sur le site internet http://www.nolaskey.com/  

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Vous imaginez bien que je pourrais parler de toute la saison, qui compte environ une quarantaine de spectacles en tout genres : cirque, musique, danse, théâtre, une pincée de cinéma, une bonne touche de contemporain et quelques grains de classique... Je vais donc volontairement me focaliser sur quelques perles, un choix subjectif mais il est, bien sûr, plus facile de parler de ce que l'on aime. La musique, beaucoup de musique classique comme à son accoutumée : Wagner, Mozart, Shubert, Malher, Schönberg... mais attention deux petites curiosités se sont glissées parmi les clavecins et autres instruments à poussières. Tout d'abord le célèbre " Pierre et Loup " de Prokofiev ( 12-13 décembre ), en quoi est-ce original me direz-vous ? Une version cuivrée évidemment, toute pleine de grandes notes jazzy, tout cela exécuté par Amazin Keystone Big Band. Un Pierre et le loup se baladant dans le Manhattan des années 50, cela a du en faire courir des rombières affolées. Enfin bref, pour continuer sur la seconde perle, si je vous dis Satie vous devez me répondre Gymnopédie...mais attention, certes il y aura de sa musique mais avant tout théâtralisée, une sorte d'étude de la musique satinienne dans Mémoires d'un amnésique (15, 16, 17 octobre).Pour finir sur la musique, malgré la richesse de la programmation, je ferais un petit aparté sur Cascadeur / Girls in Hawaii présent lors du Festival des Indisciplinées et qui se jouera au Grand Théâtre. Cascadeur c'est une sorte de pianiste / compositeur / chanteur à la voix de tête, déguisé en copie du méchant Turbo dans le film Le monde de Ralph qui fait de la pop planante à la Sigur Ros. Girls in Hawaii est un groupe de six musiciens belges qui surf sur la pop indie, vous pourrez retrouver tout ce petit monde le 10 novembre.    Ne partons pas très loin, on va s'occuper de la danse. Cette année encore il y aura du Charmatz pour les fans et du très contemporain avec Gisèle Vienne. Cette dernière va nous présenter, pas personnellement, une pièce intitulée " The pyre ". Alors là, attention, on prépare sa paire de lunettes de soleil car Gisèle, elle a fait un partenariat avec une compagnie d’électricité, sur scène des centaines de LEDS, vous noieront dans une expérience lumineuse sensorielle. Je vous conseille aussi les boules quiès car en plus de la lumière, il y aura de la bonne techno électro et du texte de Dennis Cooper. Une sorte de seringue d'adrénaline psychédélique peut-on dire. Petit aperçu ci-dessous.     Après le contemporain, parlons classique. Un ballet ça vous dit ? Au menu, il y a le Cendrillon de Maguy Marin (10-11 janvier) enfin quand je dis classique, ce n'en est pas vraiment. Ça m'a tout de suite fait penser à une future adaptation de Chucky, la poupée qui rencontre les Bisounours. Des poupées vivantes mais un peu édulcorées à la " it's a small, small world " de chez Disney versus l’Exorciste. Pour rappel, Maguy Marin est passée l'année dernière au Grand Théâtre avec May B et j'avais adoré. Très hâte de voir la suite donc !     Passons aux extras, du cirque avec Acrobates (13-14 novembre) et Qui-vive (15-16-17 décembre), des galipettes et de la magie à faire découvrir aux plus petits. Évidemment, je ne pouvais pas sauter Bartabas. Le Saint-Graal de cette programmation, le leitmotiv de la billetterie, Bartabas dans Golgota (28-29-30 novembre). Comment dire, du Flamenco, de la danse équestre, du clair-obscur, personnellement, j'ai déjà pris mes places.                            Autre trouvaille, Malec dans la ville (22 janvier), un ciné-concert pour les fans de Buster Keaton avec en improvisation musicale, l'école de musique de Lorient. Une réminiscence de l'ancien temps, ou le spectateur va vivre et la musique et l'histoire en temps réel comme au début du cinéma.    Pour finir, j'attaque le plus lourd. LE THÉÂTRE. Petite liste exhaustive : - Orphelins de Chloé Dabert ( du 29 sept au 3 oct ), huis-clos qui a fait parler de lui au festival d'émergences théâtrales Impatience.        - Tohu Bohu de Madeleine Louarn (du 7 au 10 octobre), toujours en compagnie de Catalys, compagnie d'adultes handicapés mentaux, rappel de Les oiseaux l'an passé.   - Elle brûle (du 13 au 15 janvier) huis-clos extrêmement réaliste sur une femme et sa vie de famille.   - Le malade imaginaire de Molière (du 03 au 05 février) version pop seventies.  - Novenceto (le 27 et 28 février) texte de Barricco et mis en scène par André Dussollier. " On jouait parce que l'Océan est grand, et qu'il fait peur, on jouait pour que les gens ne sentent pas le temps passer, et qu'ils oublient où ils étaient, et qui ils étaient. On jouait pour les faire danser, parce que si tu danses tu ne meurs pas, et tu te sens Dieu. "- Une adaptation Les particules élémentaires de Houellbecq (le 1er et 2 avril) qui s'est jouée au Festival d'Avignon l'an passé.             - En parlant d'Avignon, Olivier Py présentera Orlando ou l'impatience (le 5 et 6 mai) une version aux allures de promenade New-yorkaise.             Pour terminer, je m’arrêterais sur Blanche-Neige (le 20 et 22 mai) mise en scène par Nicolas Liautard, jeune metteur en scène, une sorte de recueil photographique marquant l'absence de texte, des peintures brumeuses, illustration des contes des frères Gimm.           Je vous invite à vous renseigner sur le site du Théâtre de Lorient : ici. L'ouverture de la billetterie ce fera ce weekend, le 6 et 7 septembre. Au plaisir de vous y retrouver !

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