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  L'association Multi-Prises est heureuse de vous convier au vernissage de sa dernière exposition KARST, La dimension cassée Vendredi 9 Juin à 18h30 à la Galerie du Faouëdic, LORIENT Exposition immersive présentée du 9 juin au 23 juillet 2017 - Entrée libre -   Création collective de Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Jérémy LEUDET et Claire VERGNOLLE. En accès libre du mercredi au dimanche de 14h à 19h Galerie du Faouëdic - Boulevard du Général Leclerc - LORIENT Informations : 02 97 02 22 57 - www.lorient.fr     Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise ; une paupière qui se ferme et se ré-ouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. A travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé. Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux. En attendant de se retrouver le vendredi 9 juin... Découvrez et partagez tous nos teasers sur notre page Facebook...  

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Les élèves CHAM-CHAD “Travailler avec des artistes plasticiens, c’est particulier.” Pour la première fois, les élèves des CHAM-CHAD du collège Anita Conti, ont l’occasion de travailler avec des artistes plasticiens. Un petit groupe de danseuses et musiciennes nous racontent leurs expériences lors des ateliers organisés avec Multi-Prises au Conservatoire de Lorient.   “C’est un travail assez exigeant, on doit bien faire.”   À travers ce type de projet, chacun doit se dépasser. L’ajout d’une dimension plastique à leur travail oblige les élèves à sortir de leur zone de confort et de leur habitudes musicales.   Ce type de projet est l’occasion pour les CHAM-CHAD de se retrouver, d’échanger et de constater les progrès de chacun dans le cadre d’un projet commun. “C’est rare de pouvoir travailler ensemble [danseurs et musiciens], souvent, c’est un projet dans l’année”   UN DÉFI : Dépasser ses propres blocages Une danseuse se confie : “J’aime bien l’idée [de travailler avec des artistes plasticiens], mais je déteste inventer car j’ai peur qu’on me juge” Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’exposer ses idées et d’affronter le regard des autres. Au contraire certains prennent ça comme un nouveau moyen de se dépasser.   “ça lance comme des défis et j’aime ça en fait”   CRÉER / IMPROVISER Il n’est pas toujours évident de trouver l’inspiration  “quand on a un début c’est facile d’inventer une suite. Le début c’est toujours le plus compliqué, il faut pouvoir se mettre en accord avec son partenaire et parfois ça n’est pas si évident.”   EXPÉRIMENTER le travail en groupe. Dans cet atelier le travail se fait en binôme. Composé d’un(e) musicien(ne) et d’une danseuse, le couple doit formuler une proposition musique/danse construit à partir d’un dialogue entre les deux partenaires. La danseuse influence le(la) musicien(ne) et réciproquement le(la) musicien(ne) influence la danseuse.   Travailler en groupe, quel que soit l’âge, est une expérience à chaque fois différente. Il faut pouvoir s’adapter à l’autre sans pour autant s’oublier soi-même.   C’est en cela que ces danseuses et musiciennes partagent avec nous leur expérience de duo. “ - J’aurais préféré que l’on puisse choisir son partenaire.” “ - Personnellement, je trouve ça super important de pas choisir justement, comme ça on apprend à connaître les autres” “ - Oui mais c’est plus simple quand on s’entend avec une personne. Comme ça nos idées sont tak ! tak! tak ! et on fait ça pouf! pouf! et l’idée vient et c’est bon !”

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Roland Vendroux, professeur au Conservatoire de Lorient. Il accompagne onze des cinquante élèves du Collège Anita Conti de Lorient, lors des ateliers organisés avec l’association Multi-Prises au Conservatoire de Lorient. ...QUI VENAIT D’ÉCLORE... UNE RENCONTRE HUMAINE ET ARTISTIQUE “Sylvain a une approche très contemplative, il transmet aux élèves la notion d’attention” Être attentif, être à l’affût de l’information, c’est ainsi que Sylvain Le Corre, artiste de Multi-Prises, agit dans son travail artistique personnel. Une fois ce travail d’observation réalisé, on se retrouve face à un choix précis à faire, une articulation à opérer. C’est dans cette posture que Roland Vendroux et Sylvain Le Corre incitent les 11 élèves de 5e et 4e du Collège Anita Conti à se placer. Le processus de création engagé avec ce groupe est une démarche d’ouverture au sensible, permettant la lecture de leur environnement en tant que partition. Elle fonctionne par l’alternance de réalisations individuelles et collectives. Différentes propositions de travail sont formulés. Avec l’appui de dessins Sylvain, propose aux élèves de tisser des correspondances visuelles et musicales. Roland, quant à lui, met en place un dispositif permettant la transformation du son en temps réel. Ce dispositif place le musicien dans un environnement sonore immédiatement élargi, stimule l’écoute des élèves et leur capacité à interagir. Au fil des ateliers, ils élaborent des propositions de plus en plus riches.   “Ce projet permet de faire émerger une qualité d’écoute fine chez les élèves.”   ...UN SON SOURD... “Le point de départ que nous avons donné aux élèves est l’oeuvre Psappha du compositeur/ architecte Yannis Xenakis.” Cette œuvre composée en 1975 est initialement destinée à être interprétée par un percussionniste solo, qui choisit un instrumentarium parmi l’ensemble des familles de percussions. Le compositeur ne donne que des indications de matières, de registre, et de rythme, s’attachant à un travail de variation de densité en offrant à l’interprète une immense liberté dans ses choix. En écho à cette partition de référence, reste la notion d’espace et de rythme traduit par des éléments présent dans l’installation immersive réalisée par les artistes du collectif.   ...ON POUVAIT Y APERCEVOIR DES COLONNES... LE RAPPORT AU CORPS L’implication du corps est importante dans le travail initié avec ce groupe d’élèves. L’utilisation du lieu de l’exposition comme partition engage un rapport à l’espace dynamique. Les élèves attentifs à leur environnement, sauront déceler les éléments faisant sens et ainsi les interpréter de manière musicale. D’où la nécessité de développer sa capacité d’écoute et d’attention à l'environnement qui nous entoure.

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Multi-Prises 8 des artistes de l'association Multi-Prises participent à ce projet : Simon Augade,Thomas Daveluy, Nicolas Desverronnières, Nastasja Duthois, Arnaud Goualou, Jérémy Leudet, Sylvain Le Corre et Claire Vergnolle. Initié via la proposition d'Anne-Marie Bressollier, d’exposer à la Galerie du Faouëdic, le projet KARST est une création collective qui relève du défi. La Galerie du Faouëdic est connue des étudiants de l’EESAB de Lorient. Au fil des projets établis entre l’École d’Art et la Galerie du Faouëdic, les étudiants sont régulièrement amenés à y présenter différents travaux au cours de leur parcours. Son architecture n’est donc pas une surprise pour les artistes de Multi-Prises.   …CREUSÉE PAR LE TEMPS… Les projets réalisés précédemment par l’association proposaient des créations dans des lieux non dédiés à l’exposition. Ce projet donne alors l'occasion de renverser l'exercice en investissant un lieu répondant aux conventions d'exposition et de le détourner.   ...INSPIRÉ PAR LA SURPRISE... La carte blanche laissée par la Galerie du Faouëdic, a permis à l’association d’engager une réflexion sur le lieu en lui-même et d’exprimer une envie : celle de créer une œuvre immersive. Laissant ainsi libre cours à des questionnements tels que la place du corps et sa perception dans l’espace ou encore interroger la frontière entre l’art et le réel.   Au fil des précédents projets, les membres de l'association ont fait mûrir leur expérience dans la création d'œuvres immersives.   « Avec la présentation de notre travail à l'occasion des Ateliers Ouverts à la Balise, nous avons réussi à créer une narration, un univers entre toutes nos œuvres. »   À travers ses expériences Multi-Prises poursuit son chemin vers un engagement toujours plus collectif. Aujourd’hui chacun apporte ses idées, ses compétences, pour les unir à travers la recherche et l’expérimentation. Les artistes de l'association n’hésitent pas à prendre des risques, notamment au niveau technique, leur permettant de dépasser leurs acquis tout en s'émancipant de leurs propres pratiques.   …LES ANTIPODES… Le travail avec le Conservatoire se révèle intéressant que ce soit au niveau des propositions formulées par les élèves CHAM-CHAD ou de l’implication du corps enseignant. Pourtant il n’était pas évident à appréhender : il n’est pas si simple de travailler dans ce cadre. Les univers des arts visuels, de la musique et de la danse diffèrent dans leurs approches de création. Le but ici est d’intégrer à part entière les élèves CHAM-CHAD et non de présenter séparément le résultat de leur travail. Les élèves collaborent entièrement à une partie de l'oeuvre; qui s'enrichit de ces croisements entre musique, danse et arts visuels.  

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la Dimension Cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Myriam Sibaï, directrice adjointe et Sylvie Lemercier, chargée de communication au Conservatoire de Lorient Avec la volonté de créer des passerelles entre les arts plastiques, la musique et la danse, le Conservatoire de Lorient et la Galerie du Faouëdic ont choisi cette année le projet ambitieux proposé par l’association Multi-Prises. C’est la première fois que le Conservatoire s’engage dans une résidence artistique qui mêle musique, danse et arts visuels.   ...LE TEMPS D'UN SOUFFLE... UNE RENCONTRE IMPROBABLE « L’évidence, la simplicité et en même temps l’improbabilité de cette rencontre, nous a séduit » Les artistes de l’association Multi-Prises ont l’habitude de travailler en résidence, ainsi qu’avec un public scolaire. Le projet KARST, la Dimension Cassée est une carte blanche où tout est à construire ; un projet sur le long-terme permettant l’intégration de productions issues d’un travail d’atelier en amont. De plus, les membres de Multi-Prises aiment s’adresser et mettre en place des résidences avec des publics n’étant pas forcément sensibilisés aux arts plastiques. La convergence de ces différents éléments fait naître un potentiel pédagogique fort et intéressant pour le Conservatoire de Lorient. « Ce type de rencontre est un vecteur de créativité pour les élèves » Le choix des classes à horaires aménagés musique et danse (CHAM-CHAD) du Collège Anita Conti à Lorient fût tout naturel. L’idée étant de faire appel à des groupes déjà formés, ayant l’habitude de travailler ensemble. « Créer des circonstances qui vont bousculer quelque chose au niveau pédagogique chez les élèves. » ...PUIS SOUDAIN... “Bousculer” C’est bien de bousculer leurs habitudes dont il s’agit. Pour les enseignants, ce type de projet leur permet de faire émerger de nouvelles idées dans leur processus d’enseignement habituel. Mais peut-être aussi, faire face à des difficultés quant au lâcher-prise sur les moments de restitution.   LA QUESTION DE LA RESTITUTION Les élèves ont l’habitude de se produire sur une scène dans un format concert. Ici, pas de scène, les élèves devront se produire dans le paysage de KARST, la Dimension Cassée. « C’est un moyen de bousculer l’apprentissage » Pourtant cet enjeu ne va pas être si évident. Tous les élèves ne feront pas une restitution in-situ et la configuration de l’exposition induira une jauge limitée de public.   ...UN GOUFFRE INONDÉ D'OBSCURITÉ... « Il fallait se projeter dans l’inconnu » Ne connaissant pas le travail de l’association, le conservatoire a su faire confiance à Multi-Prises. Malgré des projets déjà menés avec l’EESAB de Lorient, une telle aventure est une première.   ...UNE PROLIFÉRATION SORTANT DU SOL... Ce type de collaboration confirme cette envie de poursuivre avec d’autres projets. Cela permet le croisement et la mobilisation de groupes important d’élèves et d’enseignants dans un but commun ; une approche différente de celle habituellement requise.

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        Dans le cadre du dispositif "Des artistes à l'école", soutenu par la ville de Lorient et l’Éducation Nationale, l'association Multi-Prises est invitée à construire des ateliers artistiques permettant la rencontre entre le monde de l'éducation et celui de la création. En ce début d'année, c'est l'école maternelle de Lanveur à Lorient qui a décidé de relever le défi ! Quatre artistes (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Arnaud GOUALOU et Sylvain LE CORRE) ont mené ces ateliers pour construire une œuvre collective. Qui dit œuvre collective, dit créer tous ensemble de la petite à la grande section...   Retrouvez les coulisses de création dans un précédent billet...   Et pour ceux et celles qui n'ont pas pu découvrir l'oeuvre collective aboutie en voici un aperçu...                                                          crédit photo : Erwan Caté   Un grand merci aux enseignantes (Anne GEORGET, Caroline L'EMEILLET, Muriel LE PIMPEC-PHILIPPE, Fanny PUJOL et Nathalie TANIC), à tous les enfants de la petite à la grande section, aux conseillers pédagogiques (Patricia LE CROM et Michel LHOPITAL), au service mission action culturelle de proximité de la Ville de Lorient (Pascale CREFF, Emmanuel TETEDOIE et Gwennaël LE STRAT), à Pascale BORROMÉE, Nolwenn LOPEZ, Marie-Estelle RIVAL, Betty  VERGONDY, Aurélie LE BORGNE, Maïwenn BOUFFOS, Marie THOUVENOT, Léa PENAUD, Coline et à la trentaine de parents d'élèves bénévoles sans qui ce projet n'aurait pas pu avoir lieu… Un grand merci a eux tous!

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Après un premier temps fort autour d'un atelier de linogravure au coeur du quartier le 16 août (article à redécouvrir par ici...) et un deuxième moment de rencontre, de danse et de vidéoprojection sur un abribus accompagné du Bal Floch' le 30 août (à retrouver par là...) voici le week-end des Ateliers Ouverts! Pour notre troisième année de participation aux Ateliers Ouverts organisés par L'Association des Ateliers d'Artistes (AAA) et avec le soutien de la ville de Lorient, on élargit le parcours vers le quartier de Kervénanec. La volonté des artistes de Multi-Prises est de s'ancrer sur un territoire et de mettre en lumière le mode de travail de l'association, par le biais d'une présentation in-situ dans un lieu différent chaque année. En 2015, transformation de la salle de concerts du Manège  (à revoir ici...) et en 2014, installation à la Cité Allende, maison des associations. Cette année, c'est à la Balise, Fabrique artistique et culturelle de Kervénanec que l'association Multi-Prises s'installe! C'est avec grand plaisir que les 9 artistes présentés vous accueilleront tous le week-end pour échanger et  partager!             La Balise, Fabrique artistique et culturelle de Kervénanec - 2, rue Eugène Varlin - 56100 LORIENT Samedi 10 septembre de 14h à 19h et Dimanche 11 septembre de 10h à 18h   DÉPLIANT EN VERSION NUMÉRIQUE   Les artistes : Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE

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Dans la perspective des prochains Ateliers Ouverts de la ville de Lorient (10-11 septembre 2016), les artistes de Multi-Prises investissent le quartier de Kervénanec. Un premier temps fort a déjà eu lieu le mardi 16 août 2016 en association avec la Maison Pour Tous (MPT) de Kervénanec dans le cadre des "mardis quartier d'été" (événement ouvert à tous et gratuit). Les artistes de Multi-Prises ont déployé un atelier de linogravure au square du Bateau, combiné d'un tournoi de pétanque avec les habitants. Rencontres et échanges ont permis de tisser les premiers liens entre les habitants et l'association Multi-Prises autour de la création dans un moment de convivialité. Ainsi enfants et parents ont pu découvrir ou redécouvrir la technique de la linogravure et l'impression artisanale. Gouges, encres et presse se sont activés pour que les auteurs de tous horizons repartent avec leurs propres créations et celle des artistes de Multi-Prises sous le bras… Un très grand merci a eux tous!   C'en suivra un deuxième temps fort en amont des Ateliers Ouverts, le mardi 30 août pour fêter la fin de l'été. La MPT de Kervénanec invite le Bal Floch' pour une soirée chaleureuse et festive au coeur du quartier. Multi-Prises se joint à l'événement avec cette fois-ci la projection d'une vidéo artistique. Entre deux danses, le public pourra apprécier l'expérience de la lumière animée sur les vitres d'un abribus. Et pour clôturer le tout, l'association Multi-Prises vous invite à venir le week-end du 10-11 septembre 2016 à la Balise, fabrique artistique et culturelle du quartier de Kervénanec pour les Ateliers Ouverts, (ouverts à tous, habitants, curieux…) pour découvrir le travail de 9 de ces artistes… Au plaisir de vous y rencontrer!                                                                                                                                      

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À la frontière du concert, de la performance et des arts électroniques, ../MUTE est une proposition scénique qui allie son, image et lumière et ouvre la possibilité de percevoir différemment la musique en live.     À l'issue d'une semaine de résidence à La Balise, fabrique artistique et culturelle de Lorient, Nola's key vous invite à découvrir l'évolution de la proposition scénique ../MUTE. Vendredi 12 février 2016 à 18h30 à la Balise La Balise, 2 rue Eugène Varlin, 56100 LORIENT   Le nombre de places étant limité, il est conseillé de faire part de votre présence à contact@nolaskey.com en indiquant vos nom, prénom, ville.       ../MUTE est une performance multi-instrumentale basée sur le principe de l'enregistrement de boucles sonores en direct. Elle propose, à travers la genèse de morceaux complets en temps réel par un seul musicien, une manière différente de percevoir la musique en live. Initié il y a plusieurs années par Nicolas Bazoge, ce projet se révèle dans un processus de recherche et d'évolution constante. Après l'arrivée de Thibault d'Aubert il y a un an pour mettre le set en lumière, c'est maintenant au tour de Vivien Simon de rejoindre l'aventure pour un travail sur la vidéo.   Nola's key est né au milieu des années 2000 sous la forme dans un premier temps d'un site  internet sur lequel l'artiste Nicolas Bazoge à regrouper ses compositions musicales ainsi que quelques expérimentations graphiques. Puis il a progressivement évolué vers la conception d'un dispositif scénique permettant de partager et de faire vivre ces créations en live. " Les sons m'ont toujours fasciné, notamment la manière dont leur création, leur imbrication et leur évolution, comme des personnages mis en scène, pouvaient conduire à un endroit intime de l'âme humaine, inaccessible autrement. Un endroit presque sacré. J'ai toujours pensé que je me devais d'atteindre cet endroit par moi-même en suivant mes propres chemins, mes propres instincts, et donc en apprenant à jouer seul, en m'entrainant sans cesse et en expérimentant. Quand s'est démocratisé l'ordinateur personnel au début des années 2000, j'ai immédiatement vu l'outil créatif qui allait m'aider dans ce surpassement et me permettre de prendre part à mon niveau et à ma façon - de façon artistique - à la métamorphose du monde. Après des années de travail en studio, c'est de cette approche qu'est né ../MUTE, un premier projet scénique où je dévoile une manière atypique de jouer seul une musique constituée de plusieurs instruments."  Nicolas Bazoge   Nola's key explore différents processus de création comme à travers le projet Echantillon, expérimentation verbale participative. Sur le principe de l'enregistrement en temps réel, les personnes du public sont invitées à venir prononcer un mot au micro afin de l'enregistrer et de le réutiliser dans le morceau. Alors que l'image - et plus particulièrement la photo - a pris une importance prépondérante dans notre rapport à nous-même, rares sont les occasions pour le public de pouvoir capter, enregistrer et entendre sa propre voix, encore moins dans un contexte musical. Echantillon propose cet espace d'initiative où chacun est libre de venir faire entendre sa voix, en l'occurrence un mot de son choix respectant quelques consignes simples. Le spectateur se trouve alors dans une posture active, où il peut, s'il le souhaite, avoir la satisfaction personnelle de prendre part à l'élaboration du morceau, mais uniquement s'il accepte la condition de se mettre en danger face aux autres et face à lui-même. Lorsque viennent s'ajouter le contexte musical et les modulations électroniques, le public découvre alors ce que ces mots veulent bien laisser à entendre... Echantillon a été présenté pour la première fois lors de la quatrième édition de Micro Théâtro le 4 juillet 2015 aux Ateliers du Bout du Monde à Lorient. Plus d'infos sur le site internet http://www.nolaskey.com/  

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Plus que quelques jours pour participer à la seconde édition lancée par Les Ondînes… Au menu du vendredi 26 Février 2016 aux Ateliers du Bout du Monde : - 1 buffet - 1 lieu - 3 artistes - 40 participants - des partenaires locaux L'idée de ce projet est d'organiser un repas convivial pour le micro-fiancement d'initiatives artistiques. Pour cette seconde édition Lorientaise, l'association Les Ondînes s'associe avec l'association J'ai vu un documentaire de Lorient pour proposer un appel à projets autour de la réalisation de documentaires (long, moyen ou court-métrages). - Télécharger l'appel à projets -   L’association Les Ondînes est née à Lorient en avril 2015. Elle a pour vocation de favoriser la mise en réseau des artistes, du public, des partenaires locaux et des structures culturelles engagées dans le soutien à la création et la diffusion artistique sur le territoire lorientais, dans un esprit convivial, simple et accessible quelque soit les connaissances culturelles de chacun. Il s’agit de soutenir et d’orienter des démarches artistiques en cours de création, en prenant en compte les difficultés propres au secteur culturel. Proposer au public lorientais de micro-financer, soutenir des initiatives artistiques dans un acte de coproduction plutôt que de consommation. Composition et ingrédients... Le repas est organisé pour 40 convives avec une participation de 15 € par personne répartis comme suit : 5€ pour le repas, 2€ pour l’adhésion à l’association et 8€ pour la co-production d’une oeuvre. Suite à l’appel à projet aux artistes, les Ondînes auront préalablement sélectionné 3 propositions artistiques. Lors de la soirée, les artistes présentent leur projet aux convives, qui choisissent en fin de repas la démarche qu’ils souhaitent soutenir et voir coproduit. Les bénéfices du repas (320€) sont reversés au travail approuvé par la majorité, faisant ainsi de chacun un partenaire du projet artistique. Le tout dans un contexte convivial, le soutien n'est pas seulement financier ou logistique mais bien humain, dans une rencontre et un échange avec le public.         Une réflexion sur l'art et son financement Si aujourd’hui, l’art peut souvent être accessible gratuitement au public, il semble essentiel de sensibiliser ce dernier aux réalités de la création et aux difficultés financières auxquelles sont souvent confrontés les artistes. L’idée est simple, proposer aux participants d’être co-producteur de projets artistiques par l’intermédiaire des Ondînes. L’originalité de la démarche est d’offrir un temps de rencontre hors des évènements classiques du réseau artistique (vernissage, exposition, conférence, etc.). L’accompagnement à la jeune création réside dans l’envie de soutenir des projets en manque de moyens financiers sans considération de parcours, de réalisations passées ou d’intégration à priori au sein d’un réseau. Le micro-financement de projets permet d’envisager le mécénat hors du soutien entrepreneurial et prend la forme d’un engagement financier pour le travail d’un artiste. Le peu d’intermédiaires et l’échelle réduite du projet permettent une mise en oeuvre rapide du financement et offre une relation directe du producteur/créateur au regardeur, sollicitant les convictions de ce dernier pour faire naître le projet. S’inspirant de la pensée actuelle du micro-credit, il s’agit de mener une réflexion sur les possibles mutualisations financières et matérielles dans le monde de l’art, (dans l’esprit de l'initiative de l’association La Collective basée à Rennes, dont un des membres de Multi-Prises a déjà participé en tant qu'artiste, à lire.) Retour sur la 1ère édition aux Ateliers du 31dt La première soirée des Ondînes s’est déroulée le 3 juillet 2015, aux Ateliers du 31dt à Lorient. Après un appel à projet, les trois membres fondateurs des Ondînes ont choisi de présenter le travail de trois photographes aux âges, formations et pratiques différentes : - Antoine VINCENS DE TAPOL - Éric COURTET - Yvelin QUENTIN             La quarantaine de convives à choisis de micro-financer le projet d’Antoine Vincens de Tapol, qui a investi dans du matériel de lumière pour mettre en oeuvre sa série Des visages, des figures. À la suite de la soirée, les Ondînes proposent à leurs adhérents de suivre l’évolution du travail des artistes après la soirée et diffuse leurs actualités (par mailing, blog, réseaux sociaux).   Le dossier de candidature complet est à envoyer par mail à lesondinesprojet@gmail.com avant le 22 décembre 2015. pour tous renseignements : Page Facebook http://lesondines-lorient.blogspot.fr/  

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Exposition STOLONIA 17 Octobre - 1er Novembre 2015 Parc Chevassu - Parc Jules Ferry - Locaux de l'ancien BIJ LORIENT   Le parc est un lieu de promenade, de passage, un lieu qui permet au temps de s'étirer dans la lenteur des végétaux, faisant ainsi l'équilibre avec la vie urbaine.
 Les plantes stolonifères forment des tiges qui courent à la surface du sol et s'enracinent de place en place pour donner ainsi naissance à de nouvelles pousses.
 De même, déployer un projet dans la ville crée des relations entre différents espaces, et cette déambulation permet des possibilités de dialogue entre des lieux qui n'en ont pas d'ordinaire. Marion BAILLY-SALIN Nicolas DESVERRONNIÈRES Barbara FILÂTRE   Trois jeunes artistes plasticiens vous invitent à porter un nouveau regard sur les espaces verts de la ville, ses parcs et jardins, ceux qui travaillent et ceux qui les traversent. Un parcours mêlant le bois, le papier végétal, l'installation vidéo et sonore pour sortir des espaces conventionnels.   Vernissage le samedi 17 octobre 2015 à 16h Au Parc Jules Ferry pour une visite des installations jusqu'au parc Chevassu   Marion BAILLY-SALIN - Backstage installation vidéo, capteurs à ultrasons, matériel éléctonique, dimensions variables, 2015.    « Explorer les parcs et jardins, c’est aussi rencontrer les personnes qui y travaillent, les organisent, dessinent les parterres de fleurs, associent les genres et les couleurs du végétal. Par le biais d’une installation vidéo, l’on se retrouve face à face. Il ne s’agit pas de les voir au travail, ni d’écouter des témoignages, mais de se retrouver physiquement reliés les uns aux autres, comme dans un miroir dont le reflet nous révélerait une autre personne. »     Nicolas DESVERRONNIÈRES - Chevassuland installation de sculptures, bois et matériaux divers, dimensions variables, 2015.    « En partant du postulat que les parcs d’attractions peuvent être des lieux concurrentiels aux parcs et jardins publics, le vocabulaire lié à ces espaces de divertissement est détourné afin de produire une installation de sculptures au sein du parc Chevassu. L’idée est de considérer les montagnes russes comme l’élément récurrent des parcs à thèmes, puis d’en fabriquer des fragments à différentes échelles qui se déploient en un parcours au sein même du parc. Ces modules de jeux, façonnés dans le bois provenant des découpes d’arbres de la commune, donnent une dimension fictionnelle au jardin. Se créer alors un environnement où des notions de mises en scène, d’illusions et de détournements se côtoient.»   Barbara FILÂTRE - Mue installation de papiers réalisés à partir des végétaux de la ville, bois, matériaux divers, dimensions variables, 2015.       « La nature est dans un renouvellement incessant : elle meurt et se régénère. Les jardiniers des parcs sont aussi dans ce renouveau constant de la flore qui compose les architectures végétales des espaces.
 Les plantes sont mises à disposition des regardeurs, puis déplantées afin de reconstruire un terreau riche pour en accueillir de nouvelles.
Transformer des végétaux en papier est une façon de s’insérer dans ce cycle de la vie végétale où l’homme prend sa place. La matière papier devient la palette d’un dessin représentant une facette de ce paysage. »     Oeuvre collective des trois artistes - Jardin à flots installation sonore, enceintes, tubes métalliques, leds, matériel électoniques, 2015. « Le parc Jules Ferry, symbole des modifications et évolutions de la ville, est passé par plusieurs transformations et voué à de nouvelles. Des sons émergent de poteaux métalliques sortant de terre, tentant de lier l’histoire au présent. Les ambiances de ce lieu se mêlent en sons de voix et de minéraux, comme un lointain souvenir d’un lieu perpétuellement indéfini. »   - Plan du parcours -     / TÉLÉCHARGER LE DÉPLIANT / / PAGE FACEBOOK /  

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Vous imaginez bien que je pourrais parler de toute la saison, qui compte environ une quarantaine de spectacles en tout genres : cirque, musique, danse, théâtre, une pincée de cinéma, une bonne touche de contemporain et quelques grains de classique... Je vais donc volontairement me focaliser sur quelques perles, un choix subjectif mais il est, bien sûr, plus facile de parler de ce que l'on aime. La musique, beaucoup de musique classique comme à son accoutumée : Wagner, Mozart, Shubert, Malher, Schönberg... mais attention deux petites curiosités se sont glissées parmi les clavecins et autres instruments à poussières. Tout d'abord le célèbre " Pierre et Loup " de Prokofiev ( 12-13 décembre ), en quoi est-ce original me direz-vous ? Une version cuivrée évidemment, toute pleine de grandes notes jazzy, tout cela exécuté par Amazin Keystone Big Band. Un Pierre et le loup se baladant dans le Manhattan des années 50, cela a du en faire courir des rombières affolées. Enfin bref, pour continuer sur la seconde perle, si je vous dis Satie vous devez me répondre Gymnopédie...mais attention, certes il y aura de sa musique mais avant tout théâtralisée, une sorte d'étude de la musique satinienne dans Mémoires d'un amnésique (15, 16, 17 octobre).Pour finir sur la musique, malgré la richesse de la programmation, je ferais un petit aparté sur Cascadeur / Girls in Hawaii présent lors du Festival des Indisciplinées et qui se jouera au Grand Théâtre. Cascadeur c'est une sorte de pianiste / compositeur / chanteur à la voix de tête, déguisé en copie du méchant Turbo dans le film Le monde de Ralph qui fait de la pop planante à la Sigur Ros. Girls in Hawaii est un groupe de six musiciens belges qui surf sur la pop indie, vous pourrez retrouver tout ce petit monde le 10 novembre.    Ne partons pas très loin, on va s'occuper de la danse. Cette année encore il y aura du Charmatz pour les fans et du très contemporain avec Gisèle Vienne. Cette dernière va nous présenter, pas personnellement, une pièce intitulée " The pyre ". Alors là, attention, on prépare sa paire de lunettes de soleil car Gisèle, elle a fait un partenariat avec une compagnie d’électricité, sur scène des centaines de LEDS, vous noieront dans une expérience lumineuse sensorielle. Je vous conseille aussi les boules quiès car en plus de la lumière, il y aura de la bonne techno électro et du texte de Dennis Cooper. Une sorte de seringue d'adrénaline psychédélique peut-on dire. Petit aperçu ci-dessous.     Après le contemporain, parlons classique. Un ballet ça vous dit ? Au menu, il y a le Cendrillon de Maguy Marin (10-11 janvier) enfin quand je dis classique, ce n'en est pas vraiment. Ça m'a tout de suite fait penser à une future adaptation de Chucky, la poupée qui rencontre les Bisounours. Des poupées vivantes mais un peu édulcorées à la " it's a small, small world " de chez Disney versus l’Exorciste. Pour rappel, Maguy Marin est passée l'année dernière au Grand Théâtre avec May B et j'avais adoré. Très hâte de voir la suite donc !     Passons aux extras, du cirque avec Acrobates (13-14 novembre) et Qui-vive (15-16-17 décembre), des galipettes et de la magie à faire découvrir aux plus petits. Évidemment, je ne pouvais pas sauter Bartabas. Le Saint-Graal de cette programmation, le leitmotiv de la billetterie, Bartabas dans Golgota (28-29-30 novembre). Comment dire, du Flamenco, de la danse équestre, du clair-obscur, personnellement, j'ai déjà pris mes places.                            Autre trouvaille, Malec dans la ville (22 janvier), un ciné-concert pour les fans de Buster Keaton avec en improvisation musicale, l'école de musique de Lorient. Une réminiscence de l'ancien temps, ou le spectateur va vivre et la musique et l'histoire en temps réel comme au début du cinéma.    Pour finir, j'attaque le plus lourd. LE THÉÂTRE. Petite liste exhaustive : - Orphelins de Chloé Dabert ( du 29 sept au 3 oct ), huis-clos qui a fait parler de lui au festival d'émergences théâtrales Impatience.        - Tohu Bohu de Madeleine Louarn (du 7 au 10 octobre), toujours en compagnie de Catalys, compagnie d'adultes handicapés mentaux, rappel de Les oiseaux l'an passé.   - Elle brûle (du 13 au 15 janvier) huis-clos extrêmement réaliste sur une femme et sa vie de famille.   - Le malade imaginaire de Molière (du 03 au 05 février) version pop seventies.  - Novenceto (le 27 et 28 février) texte de Barricco et mis en scène par André Dussollier. " On jouait parce que l'Océan est grand, et qu'il fait peur, on jouait pour que les gens ne sentent pas le temps passer, et qu'ils oublient où ils étaient, et qui ils étaient. On jouait pour les faire danser, parce que si tu danses tu ne meurs pas, et tu te sens Dieu. "- Une adaptation Les particules élémentaires de Houellbecq (le 1er et 2 avril) qui s'est jouée au Festival d'Avignon l'an passé.             - En parlant d'Avignon, Olivier Py présentera Orlando ou l'impatience (le 5 et 6 mai) une version aux allures de promenade New-yorkaise.             Pour terminer, je m’arrêterais sur Blanche-Neige (le 20 et 22 mai) mise en scène par Nicolas Liautard, jeune metteur en scène, une sorte de recueil photographique marquant l'absence de texte, des peintures brumeuses, illustration des contes des frères Gimm.           Je vous invite à vous renseigner sur le site du Théâtre de Lorient : ici. L'ouverture de la billetterie ce fera ce weekend, le 6 et 7 septembre. Au plaisir de vous y retrouver !

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L'association IDD invite l'exposition du Butaï 2.013 dans le centre ville de Lorient à l'occasion des Noëls Enchanteurs. Pour la première fois, l'installation a lieu dans une grande ville... Le 26 décembre, à l'occasion des Noëls Enchanteurs à eu lieu l'exposition de la performance Butai 2.013. La petite toile du vélo-télévision-musée s'est déployée sur la Place PaulBert entre les librairies l'Imaginaire, Chapitre et le Café du Port. Sous la pluie et en plein hiver, elle a accueillit de nouveaux spectateurs doublements protégés par la yourte de l'association "Babel Gum". La sculpture mobile, ses tableaux changeant toutes les 24 min et l'accrochage photographique donnant à voir les étapes du parcours dans 12 villages en Bretagne trouvèrent un environnement idéal lors de cette manifestation populaire et conviviale. Ayant accueillit durant une quinzaine de jours des évènements différents (spectacles vivants, marché de créateurs, expositions...), la yourte a offert un espace réel à la partie jusqu'alors virtuelle du projet Butaï 2.013 (visible dans la partie projet de l'association Multi-Prises). La toile marron du Butaï 2.013, taillée dans une ancienne tente canadienne s'accordait bien avec la structure en tissu de la yourte elle-même. Le badaud qui passait par là apercevait par la porte de l'habitat traditionnel Mongol le cadre lumineux d'un téléviseur étrangement fixe. A 15h30, les conteurs de l'association lorientaise "Il était une fois" sont venus conter leurs histoires aux enfants près de l'installation, renouant avec la tradition des Kamishibaïs japonais qui a inspiré cette pièce. L'après-midi d'exposition s'est clôturée par le concert des JungleRag (collectif Tomahawk), un duo d'artistes descendus d'Huelgoat (l'un des villages étapes les plus lointains appartenant à l’itinéraire du Butaï 2.013) pour nous faire partager leur musique folk-blues.  

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L'Association des Ateliers d'Artistes, avec le soutien de la ville de Lorient, organise un week-end porte ouverte des ateliers d'artistes, depuis maintenant dix ans. Un rendez-vous annuel pour rencontrer les artistes locaux, s'immiscer dans leurs ateliers et découvrir leurs invités. Au programme, 30 ateliers et 51 artistes répartis sur la ville avec une diversité d'univers plastiques, d'esthétiques et de techniques (peinture, gravure, sculpture, arts numériques, street art...). Cette 10e édition coïncide avec le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen, l'occasion d'accueillir trois artistes allemands. Une création de street art sera proposée avec l'artiste WAR pour soulignant la devise "Des artistes dans la rue". Renseignements : Association AAA - 47, rue de Belgique - 56100 Lorient - 02 97 37 31 15 - Le dépliant en version numérique ici. Trois artistes de l'association Multi-Prises seront présents ; Doriane Rio à l'Atelier du 31dt, Nastasja Duhois et Nadège Gandon aux Ateliers du Bout du Monde. Mémo pour le week-end : /// VENDREDI 6 septembre ///  18h Rendez-vous à l'Hôtel Gabriel pour l'exposition "Lorilu" sur le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen. 18h30 Lecture bilingue de l'ouvrage "Armorique..." de Catherine Kirchner et Günter Berljung. /// SAMEDI 7 septembre /// 11h Vernissage de l'exposition Brice Postma à la Galerie du Faouedic 14h Ouverture des Ateliers jusqu'à 19h 20h Concert gratuit des Z'apéro aux Ateliers du Bout du Monde (Buvette et restauration sur place) /// DIMANCHE 8 septembre /// 10h Ouverture des Ateliers jusqu'à 18h 19h Pot de clôture au Parc Chevassu et rendez-vous pique-nique possible. Au plaisir de vous rencontrer!

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Jeudi dernier (le 14 mars 2013) se produisait au Grand Théâtre de Lorient la pièce Enfant de Boris Charmatz. Le chorégraphe nous propose une pièce créée en 2011 dans laquelle vient évoluer une dizaine de danseurs accompagnés d'autant d'enfants de 6 à 12 ans. J'ai été réellement ébloui par cette pièce qui nous montre un ensemble chorégraphique à la fois poétique et violent. La scène s'ouvre sur une chorégraphie mécanique (deux danseurs endormis dansent grâce au mouvement de balancier d'une grue), passant tantôt de scènes dures, où les enfants inanimés (endormis, morts) sont traînés par les adultes et secoués dans tous les sens pour les faire danser, à des scènes de pure émotion où les enfants chantent en chœur tout en se réveillant. La pièce de Charmatz nous délivre ainsi un portrait de l'enfant sans pudeur, tabous ni clichés. Les problématiques de notre société n'y sont pas cachés (enfants morts ou violentés) voire même pointés du doigt (un passage de Michaël Jackson, aussi dansant soit-il, fait immédiatement référence à des thèmes plus graves), tout en conservant l'innocence de l'enfant, puisque l'ensemble de la scène n'est après tout un vaste terrain de jeu. Boris Charmatz arrive avec brio à osciller sans arrêt entre des moments chocs et des moments de pure émotion. Là aussi, la performance est remarquable : lorsqu'un danseur se saisit d'un enfant pour le faire danser, même de manière brutale, on se rend compte de la précision et de la relation incroyable entre les deux acteurs. Le metteur en scène nous racontait d'ailleurs que les enfants vivaient cela comme un jeu, avec une folle envie d'être pendu par les pieds, de tourner dans tous les sens, comme dans une cour de récréation.

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                                                                                                                                                                  Le Cri de l'Ormeau, agenda culturel de Bretagne (Morbihan et Cotes d'Armor), est un journal mensuel et gratuit, qui fait état de toutes les manifestations culturelles de la région. Dès son origine, Le Cri de l’Ormeau se développe aussi sur Internet. Le site www.cridelormeau.com enrichit l’édition papier et offre de nombreuses fonctionnalités : mise à jour permanente de l’agenda, présentation du patrimoine, moteurs de recherches thématiques, géographiques, évènementiels, services cartographiques, outils dynamiques (auto-annonce de manifestations, jeux pour gagner des places de spectacles...), et une étonnante Télé Ormeau. Derrière cridelormeau.com, se trouve une équipe composée de l'association Art Spec (qui édite le journal Le Cri de l'Ormeau) et de la société Acanthique (qui développe des applications multimédia). Le Cri de l’Ormeau se fait l’écho de l’action culturelle du département des Côtes d’Armor, du Pays de Pontivy et des territoires voisins. Ce média contribue au dynamisme culturel et à la valorisation des territoires. Il s’intéresse transversalement aussi bien au théâtre qu’aux musiques actuelles, aux cafés-spectacles qu’à la cyberculture, à l’opéra qu’à la sculpture monumentale, à l’audiovisuel qu’à l’écriture, à la culture bretonne qu'à la culture bosniaque... Tous les arts y sont à l’honneur, qu’il s’agisse de pratiques professionnelles ou amateurs, d’envergure locale, nationale ou internationale. .. - Edition Morbihan : 3, rue Fénelon 56100 Lorient - tél. 02 97 21 16 58 - fax. 09 50 99 56 17 - morbihan@cridelormeau.com   - Siège & Edition Côtes d'Armor : 23, rue des Promenades 22000 Saint-Brieuc - tél. 02 96 33 10 12 - fax. 09 53 05 71 77 - contact@cridelormeau.com

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Nouvellement arrivée sur Multi-Prises, je viens de publier ma galerie et vous invite à y jeter un œil prudent (attention, chien méchant !). Ancienne étudiante des Beaux Arts de Lorient, je rejoins l'association avec plaisir. Et puisqu'on me demande de me présenter, je vais le faire avec mes papiers. Je les trie précautionneusement dans des boites. Je fais partie des bordéliques organisés dont parlait Thomas l'autre jour dans cet article: Le rangement désorganisé ou le désordre rangé. Je fais des tas. Vu de l'extérieur, c'est un bordel innommable. En fait, tout est rangé par piles pour que je m'y retrouve. Dans ma vie, les feuilles de papier sont très importantes, bien plus que tout ce qui peux y être inscrit. Je les trie par catégories. Tout a commencé d'ailleurs par celles des administrations que je n'osais jeter de peur qu'on me réclame des informations plus tard. Je les ai donc mises de côté dans une sorte de purgatoire, entre la poubelle et le porte documents. Puis je les ai recyclés en carnets de croquis et de notes. Je pourrais toujours retrouver, si nécessaire, le contrat du 31 avenue de la Perrière signé 5 ans auparavant si la CAF me demandait des comptes. C'est ensuite devenue une manie, une bizarrerie influencée par mes convictions écolo, de garder tous les papiers au verso inutilisé. Du coup je n'achète plus de papier. Un fois de plus, l'économie est mise à mal par une altermondialiste ! Je tiens même en horreur la page A4 et son blanc ostentatoire. Cette feuille muette qui n'a pas vécu n'a rien à me raconter. Par ailleurs, je fais partie des glaneuses si chères à Agnès Varda (cf Les Glaneurs et la Glaneuse, 2000). Au marché de Merville, j'en récupère de toutes sortes. Des gris, des bruns, des violets, qui servent à obstruer le fond des cagettes ou à protéger les légumes. Les fruits éclatés marquent d'auréoles de sucre mes papiers préférés. Sur l'étalage, les empreintes vives des betteraves disparues tachent à intervalles réguliers un papier rose délavé. Par endroits, couverts de moisissures, les papiers du marché sont irisés de variations vertes et de roses acides. Une mousse blanche piquetée d'yeux noirs s'étale en surface et nécessite une manipulation délicate pour conserver cet effet rare. En revanche, il y a une seule sorte de papier blanc que j'aime. Ce sont ceux des boites à chaussures. Souvent, les clients les bouchonnent négligemment après avoir choisi une paire parmi les étalages. Mais ce blanc froissé est fragile comme de la soie. Il se déchire comme la brume qui se lève tôt à Merville laissant poindre les premières structures métalliques au milieu des nappes. Puisque je suis une bricoleuse, je collectionne des choses bien plus normales. Comme tout le monde j'ai des boites remplies de boutons, de clous, de vis et des bouts de ficelles qui pourraient servir. Si l'un de vous a un problème sur le réseau, je peux au besoin donner un coup de main, de pouce ou de clic. Je trouverais bien un bidule pour arranger la prise ou la ligne. Faites-moi signe. En attendant, bonjour chez vous ; ) Soazic Bruneau

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Jeudi 14 juin 2012Vernissage Galerie Le Lieu"Carte blanche à Yannick Vigouroux" Yannick Vigouroux est photographe et critique d’art. Depuis plusieurs années il défend notamment les « pratiques pauvres » de la photographie, par sa démarche artistique comme par ses écrits, ainsi qu’avec le collectif Fotopovera. Entouré de plusieurs photographes, il proposera un ensemble poétique, riche et multiple en formes, démontrant que tout outil peut porter une intention artistique. Les appareils utilisés par ces artistes sont en effet rudimentaires : Sténopé, smartphone, caméra jouet, polaroïds, box … Photographes programmés : Driss Aroussi, Judith Baudinet, Sandrine Derym, Angéline Leroux, Catherine Merdy, Pierryl Peytavi, Jean-Michel Verdan, Yannick Vigouroux, Rémy Weité. Aparté 1 :  Atelier Sténopé en lien avec l'exposition, la galerie Le Lieu vous propose une journée pratique le samedi 23 juin, afin de tester en groupe la prise de vue avec divers sténopés. Artiste intervenant : Stéphane Adam Lieu : Les Ateliers du bout du MondeRéservation :  02 97 21 18 02Tarif : 15€ Appel à candidature : De 2012 à fin 2013, la Galerie Le Lieu programme un nouveau cycle d’expositions sur le thème des trajectoires.La double saison porte le titre Le fil d’Ariane et se clôturera avec les 20e Rencontres Photographiques de Lorient.N'hésitez pas à déposer votre dossier de candidature avant le 15 septembre 2012.

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