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  Champ d'Expression, un parcours d'art contemporain à la ferme - 4ème édition Champ d'Expression est un parcours d'art contemporain issu d'une rencontre entre des artistes plasticiens et des agriculteurs, entre deux champs d'expression qui nous propose une relecture du monde : l'un à travers son travail sur le paysage, l'agriculture dessine et modèle nos campagnes; l'autre à travers une vision sensible des formes, des couleurs et des matériaux. Pour cette 4ème édition, l'association La Fourmi-e a donné carte blanche aux artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE). De la conception à la réalisation, chaque oeuvre du parcours a été pensé à 6 têtes et 12 mains! 6 fermes / 6 oeuvres / 1 collectif   Retrouvez les coulisses de création dans un précédent billet avec les interviews croisées des agriculteurs/artistes… Et pour ceux et celles qui n'ont pas pu découvrir les oeuvres du parcours en voici un aperçu...   Chez Lionel & Cécile GAINON  - éleveurs de vaches allaitantes à Prat ar Mel - LESCOUËT-GOUAREC    Ligne de fuite - Voliges, demi-chevrons, 20 x 3.50 m, 2016.   Plonger dans la ligne, là où les éclats du paysage se mélangent. Suivre le fil du rivage qui s’entremêle dans la profusion :   le fil des dentelles de feuilles en palette de verts, le brun terreux qui s’assombrit dans les profondeurs de l’eau, puis le vif, là où le soleil se pose sur la surface. Contempler ce flou d’horizon depuis la terre ferme ou sur un chemin de bois plongeant dans les abysses. Laisser son regard vagabonder, retarder pour admirer la vue, avant que le temps ne se remette en marche. *              Chez Steven FLAMEN & Delphine JOUAN - éleveurs de vaches allaitantes à Kermoelesse - LESCOUËT-GOUAREC      La voie du feuillet - papier artisanal en bouse de vache, cellulose, vernis, cloche, manivelle, structure bois, 2016.   Laisser l’homme raconter son histoire. Celle d’une famille, d’une maison, d’un travail quotidien. Écouter les récits des sentiers battus, des ruisseaux traversés et des forêts étendues. Se saisir de la parole pour imaginer tout un monde. Des lignes, des frontières, sortant de terre pour s’élever. Sur la table, une carte de papier tachée de brun et de vert est étendue, le doigt glissant sur les bosses, les crevasses, sautant au-dessus des plis, désignant les aléas de tout un royaume. *               Chez Christelle & Yann DANIBERT - éleveurs d'alpagas à Caleshouarn - MELLIONNEC       Dans les replis - Empreintes de végétaux et minéraux : feutrine, maïzena, fil de laine, dimensions variables, 2016.   Les racines fibreuses se sont implantées entre les murs humides d’un petit lopin de terre intérieur. Une croûte végétale s’est formée autour d’une nature luxuriante qui a pris la fuite. Cette pâle écorce poussant vers les hauteurs, un cocon de toile feutrée, abandonné dans sa cabane de solitude. Des spectres figés, comme cristallisés dans leur beauté d'antan, telle une toile cousue en noir et blanc, d’un paysage sur le point de s’effacer. *                  Chez Laëtitia & Fabrice MONTHULEY - élevage avicole et vaches allaitantes à Villeneuve - MELLIONNEC         L’ombre des géants - Maquettes des poulaillers, bois, échelle 1/13ème, installation vidéo, captation et projection en direct, 2016.   Ils envahirent d’abord nos assiettes puis nos maisons. Créatures du jurassic, monstres de plumes, étranges volatiles   aux pattes griffues, le bec acéré et les yeux agares. L’évolution se mit en marche et l'infiniment petit devint grand.   Ils prirent l’ascendant, nous forçant à nous barricader entre nos murs impuissants, la peur au ventre.   Les ombres des géants se mirent alors à défiler dans les fissures de nos fenêtres. *                    Chez Anne & Yann KASTLER - éleveurs de vaches allaitantes à Lann Bonen - ROSTRENEN    Etude comportementale indirecte du déplacement des limousines - élevage Kastler - 24.08.2016 - Table d’étude, installation vidéos, 2016.   Observer ces êtres sous un nouveau jour, contempler la lassitude du ruminant vagabond.   Prendre note, mesurer, calibrer, reporter sur plan les moindres faits et gestes.   Étudier le terrain, analyser les tactiques de l’adversaire.   Puis le coup de sifflet retentit, changement d'équipe sur le terrain.   Mise en place des artistes géolocalisés et c’est la remise en jeu. *                 Chez Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS  - éleveurs de vaches laitières à Lokmaria - ROSTRENEN    Grondement, bois, 4 x 5 x 10 m, 2016.   Entendre la menace qui se rapproche, ce grondement, échos d’un monstre sortant de l’obscurité. La voilà qui surgit, glissant des branches telle une créature, une bête engloutissant tout sur son passage. Ce monticule, figure d’une nature farouche, grignotant les terres des hommes, tentant de reprendre sa place avec vivacité. Telle une épidémie forçant l’homme à travailler plus, l’enfermant dans ce cycle de combat. Plongeant les routes dans la noirceur, s’infiltrant dans les maisons, inondant les champs tel un raz-de-marée. *             * Texte écrit par Arnaud GOUALOU   Multi-Prises tient à remercier tout particulièrement : Christelle & Yann DANIBERT, Steven FLAMEN & Delphine JOUAN, Lionel & Cécile GAINON, Anne & Yann KASTLER, Laëtitia & Fabrice MONTHULEY, Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS et leur famille pour leur remarquable accueil... Aurélie BESENVAL, Cynthia GUYOT et toute l’équipe de L’association La Fourmi-e pour leur invitation et leur soutien. mais aussi… Thomas DAVELUY pour la capture vidéo et le montage et nos adhérents pour leur précieux soutien...

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  Champ d'Expression, un parcours d'art contemporain à la ferme - 4ème édition Champ d'Expression est un parcours d'art contemporain issu d'une rencontre entre des artistes plasticiens et des agriculteurs, entre deux champs d'expression qui nous propose une relecture du monde : l'un à travers son travail sur le paysage, l'agriculture dessine et modèle nos campagnes; l'autre à travers une vision sensible des formes, des couleurs et des matériaux. Pour cette 4ème édition, l'association La Fourmi-e a donné carte blanche aux artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE). De la conception à la réalisation, le parcours a été pensé à 6 têtes et 12 mains! 6 fermes / 6 oeuvres / 1 collectif   Après trois semaines de résidence intensive ou les coups de marteaux ont résonné, ou les lames se sont usées, ou les mains se sont échinées à râper, ou les pieds se sont enfoncés dans la vase, les esprits n'ont pas cessé d'être en ébullition… pour vous accueillir avec le sourire et le plaisir de partager ce parcours avec vous! En voici les coulisses…     Chez Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS  - éleveurs de vaches laitières à Lokmaria - ROSTRENEN                                                 Chez Anne & Yann KASTLER - éleveurs de vaches allaitantes à Lann Bonen - ROSTRENEN                                          Chez Laëtitia & Fabrice MONTHULEY - élevage avicole et vaches allaitantes à Villeneuve - MELLIONNEC                                                     Chez Christelle & Yann DANIBERT - éleveurs d'alpagas à Caleshouarn - MELLIONNEC                                                                   Chez Steven FLAMEN & Delphine JOUAN - éleveurs de vaches allaitantes à Kermoelesse - LESCOUËT-GOUAREC                                                                                              Chez Lionel & Cécile GAINON  - éleveurs de vaches allaitantes à Prat ar Mel - LESCOUËT-GOUAREC                                                                                                               Le parcours est en accès libre tous les week-end du 2 octobre au 6 novembre 2016 Cette année, le parcours de 20 kms ira de Rostrenen à Lescouët-Gouarec en passant par Mellionnec.         TEMPS FORTS - En présence des artistes de Multi-Prises 5€/ gratuit pour les moins de 12 ans Le reste du parcours reste en accès libre et gratuit pendant les temps forts. Dimanche 9 octobre dans les fermes de Mellionnec - Performance de Pauline Sol Dourdin - Danseuse - La danse s’invite pour une création de l’instant au sein des œuvres. 15h ferme Palace Poulette - Lieu dit La Villeneuve 17h ferme Alpaga Village – Lieu dit Caleshouarn 
Dimanche 23 octobre dans les fermes de Rostrenen - Performance de Grégoire Barbedor - musicien et créateur sonore - Modelé par sa perception des œuvres, un paysage sonore se dessine. 15h ferme de Rostrenen - Lieu dit Lokmaria 17h ferme de Bonen – Lieu dit Lann Bonen 
Dimanche 6 novembre dans les fermes de Lescouët-Gouarec - Performance d’Isabelle L’Helgoual’ch - Auteur - comédienne - Instant poétique : quand les mots tissent un dialogue avec des œuvres plastiques. 15h ferme de Lescouët-Gouarec - Lieu dit Kermoelesse 
17h ferme de Lescouët-Gouarec - Lieu dit Prat Ar Mel  

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    Exposition réalisée dans le cadre de la résidence croisée Mexique/France Yucatán/Bretagne au sein du programme « La Fabrique des Images » de L'Institut Français d'Amérique Latine.   C'est dans ce cadre que l'une des prises de l'association (Guillaume Lepoix) a développé son travail artistique et nous le partage... Guillaume Lepoix a exploré pendant trois mois les différents moyens d'aborder son approche plastique dans ce contexte particulier. Le vernissage de son exposition Interfaz a eu lieu le 7 décembre 2015 et reste visible jusqu'au 30 juillet 2016 pour les chanceux qui pourraient aller à Mérida....       "On ne doit pas y monter. C’est un escalier d’apparat que la lumière du soleil monte au matin et descend le soir sur sa face opposée. Il n’a pas été construit pour être gravi par les hommes." Extrait de Odyssée Mexicaine, de Kijû Yoshida, où le personnage de Vincente s’exprime à propos des escaliers d’une des pyramides d’Uxmal.     "Cette exposition est le résultat d’une expérience de quelques mois à Mérida. Les différentes œuvres qui sont présentées résultent de rencontres particulières que j’ai pu faire au cours de mon séjour, qu’elles soient concrètes ou plus fantomatiques. J’ai commencé à entrevoir ce qui se cache entre fiction et réalité à Mérida. A travers la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie et la vidéo j’essaye de trouver le point d’équilibre, l’interface entre ces deux notions. Après trois mois de création, cette exposition peut se lire comme un journal de travail, de plus, la galerie FrontGround a été mon atelier pendant la résidence. Durant cette période je me suis efforcé de rechercher une «intimité perdue», de trouver l’espace fugitif entre fiction touristique et réalité quotidienne."  Guillaume Lepoix   Pour ceux qui n'auront pas la chance de voir les oeuvres "physiquement", les voici en images accompagnées des mots de l'artiste.   El espectro, Rubans de couleurs, structure métalique, 2015. "Une coutume locale veut que l’on inscrive des remerciements pour des prières exaucées sur des rubans en satin de couleur. Par exemple à Mérida, dans la Cathédrale, la sculpture du saint Charbel Makhluf en est recouverte partiellement. La statue s’habille des louanges de chacun, à tel point que les autres statues ont un écriteau priant de ne pas les recouvrir. A travers cette installation j’imagine un rituel qui s’emballe, une frénésie de rubans semblables à des prières. Cette multitude révèle une silhouette fantomatique, non pas comme un présence qui hante la nuit mais plutôt comme un spectre surchargé de couleurs."     Souvenir, Impressions 3D, 2015. "J’envisage cette série comme un journal de travail quotidien sur le temps de ma résidence à Mérida. De la même manière que les étalages de souvenirs vendus à la sortie des sites touristiques, je présente ces figurines comme des cristallisations d’expériences éphémères vécues au jour le jour. A la frontière entre l’objet industriel et l’événement intime, cette série figure l’ambivalence du «touriste/explorateur» achetant un crâne sculpté en plastique."       Inframundo, Dessins sur mur, 2015. "Le Yucatán est un pays plat, cependant ses habitants ont toujours eu une relation de «verticalité» avec la terre : celle de l’inframonde. Ici ce lieu a bien une existence physique car le territoire doit se concevoir sur plusieurs plans dont les «cénotes» sont les interfaces. Ce concept d’interfaces est aussi présent dans le monde informatique souvent représenté par la grille virtuelle. Si l’on regarde Mérida vue du ciel, c’est bien une multitude de grilles qui nous apparait. c’est le centre de Mérida qui s’effondre sur lui-même. Cela peut-être abordé comme une cartographie virtuelle de ma propre connaissance du centre de la ville, grandissant au fur et à mesure de la résidence. Elle peut aussi représenter ce désir de connexion du monde des hommes avec l’inframonde, peut-être jusqu’à la dissolution et la fusion de l’un dans l’autre."     Cesura, Acrylique sur toile, 1m74 x 1m74, 2015. "A l’origine, les pierres avec lesquelles sont construites la plupart des églises de Mérida provenaient des anciens temples Mayas, à la place desquels elles se sont implantées. Cet objet sans fond flottant dans l’espace de la toile est composé d’une superposition des églises de Mérida : Iglesia de Santa Ana / Barrio de Santiago / Iglesia de San Juan de Dios / Iglesia de la Mejorada / La ermita de santa Isabel / Iglesia de Itzimná / La catedral. Tel un jeu d’enfant, les églises s’empilent et créent ainsi un nouvel édifice où se côtoient et se confrontent deux mondes, deux époques."           Los árboles, Photographies collées sur mur, 2015. "Les arbres des villes du Mexique comme Mérida ont une particularité : celle d’avoir la base de leur tronc peinte en blanc. Cette zone blanche créée une séparation entre le naturel et l’artificiel pendant que les racines cherchent leur place sous le béton. Ici c’est le sujet de la photographie qui provoque la torsion de l’image. Ces prises de vues sont présentées sur les deux plans du mur et du sol, de manière à souligner cette interface."       La escena, Vidéo en boucle, 2015. "Au Yucatan l’omniprésence de la ruine est constante ; que ce soit dans les sites touristiques (sites Maya, haciendas, monastères...) ou dans la ville avec les nombreuses maisons abandonnées. Si auparavant c’était une exploitation industrielle du végétal (sisal) qui faisait vivre la région, aujourd’hui c’est l’exploitation de ce passé historique. Au cours de mes déplacements à travers Mérida j’ai observé ces ruines qui reprennent vie grâce aux plantes et aux animaux. Elles apparaissent comme un indicateur permettant de mesurer l’entropie qui se manifeste au cœur de la ville. Dans ce théâtre oublié de Mérida, la nature joue silencieusement son spectacle."   Voilà donc en substance ce qu'a pu offrir Guillaume en se confrontant à de nouveaux horizons tout en gardant un ancrage dans ses manières si singulières de donner à voir le monde et en réussissant à faire évoluer de manière significative sa pratique. Pour en découvrir plus, vous pouvez aussi télécharger le livret de l'exposition et consulter le site de l'artiste ci-dessous : livret_INTERFAZ.pdf http://www.guillaumelepoix.fr/  

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Exposition JARDINS SENSIBLES, JARDINS SECRETS, du 9 juin au 6 octobre 2013. Vernissage le 7 juin à 18h. 18 artistes de moins de 35 ans de la région Bretagne exposent au Château de La Roche Jagu (Ploëzal, Côtes d'Armor). Jardins sensibles, jardins secrets, voilà la thématique sous laquelle ils sont réunis. Des questions comme celle du privée et du public, de la nature et de la culture y sont fréquemment abordées. Les espaces du château et de son parc sont investis par tout type de méduims et pratiques plastiques. Ainsi, peintures, vidéos, installations, linogravures, photographies, céramiques, dessins, design, seront visibles dans les murs du château. Le parc lui, offrira au regard sculptures et installations in situ. Le dialogue entre l'homme et la nature rentre alors en corrélation avec le dialogue entre le château et le parc. De plus, quatre des membres actifs de Multi-Prises s'y retrouvent : Nadège Gandon, Guillaume Lepoix, Jonas Delhaye et Simon Augade. L’accueil que j'ai pu y trouver lors de mes différentes venues pour réaliser une pièce spécifique in situ dans le parc, est exemplaire. Une fluidité et une sympathie dans les échanges encadrées d'un professionnalisme certain ont formés une agréable rencontre qui encourage l’engagement qui parfois est difficile pour les jeunes artistes plasticiens. communiqué de presse Dossier de presse. http://www.artcatalyse.fr/jardins-sensibles-jardins-secrets-domaine-departemental-la-roche-jagu-ploezal.html http://www.lejournaldesarts.fr/evenements/calendrier/docs_exposition/110774/jardins-sensibles--jardins-secrets.php http://www.alteractu.fr/actus/la-roche-jagu-le-jardin-secret-des-artistes_219659/ http://www.artshebdomedias.com/agenda/270513-jardins-sensibles-jardins-secrets-regards-de-jeunes-artistes-contemporains http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Roche-Jagu-expose-ses-jeunes-talents-_22070-avd-20130601-65272192_actuLocale.Htm Le site de cet événement est remarquable et ne fait que rendre cette occasion plus riche. Déambulation multiple ou le choix de chemins nombreux invitent à se laisser perdre. Points de vue, bassins, une palmerai étonnante et le soin comme le souci porté à cet environnement agrémentent de manière peu commune la visite.                                                                                                                              Plan pratique :

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Bonjour à tous ! Ancien étudiant en Art à Lorient et nouvellement arrivé dans l'association (que je suis pourtant depuis sa création), je compte bien y développer tout ce que je pourrais !Mon travail s'élabore autour de la vidéo, l’installation, le dessin ou la peinture, j’explore les dialogues entre l’Homme et le paysage, entre l’humain et le monde naturel. C’est cette zone de frottement et ses résonances qui m’intéressent. Ma pratique plastique est aussi bien en relation avec des dimensions primitives (éléments, paysages, esprits, etc) que contemporaines (mondialisation, Internet, nouvelles technologies, etc). Le rapport réalité/fiction, la narration et le récit y sont envisagés comme interfaces avec le monde d’aujourd’hui. Ce désir d’examiner les interactions entre l’Homme et un environnement en constante mutation peut m’amener à déborder du contexte de l’art et créer des ponts avec d’autres champs de la recherche : Ethnologie, Anthropologie, Géologie, etc.Parallèlement je vais essayer d'être un ROME B1101 intègre (Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois_CODE ROME B1101 : ARTISTE PLASTICIEN_Définition de l’emploi/métier :Crée une œuvre d’art originale à visée essentiellement esthétique, destinée à être vue par un public, à partir d’un ou plusieurs matériaux (pierre, métal, terre…).Conçoit et réalise ou supervise la réalisation d’œuvres plastiques (sculpture, peinture, installation artistique, ...) sur un thème imposé ou non. Espérons que j'y arrive sans sacrifier ce qui ne devrait pas l'être et que mon branchement à la multiprise m'aide, ce dont je ne doute pas. N'hésitez-pas à faire un tour sur ma page perso ou mon site web.

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