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  L'association Multi-Prises est heureuse de vous convier au vernissage de sa dernière exposition KARST, La dimension cassée Vendredi 9 Juin à 18h30 à la Galerie du Faouëdic, LORIENT Exposition immersive présentée du 9 juin au 23 juillet 2017 - Entrée libre -   Création collective de Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Jérémy LEUDET et Claire VERGNOLLE. En accès libre du mercredi au dimanche de 14h à 19h Galerie du Faouëdic - Boulevard du Général Leclerc - LORIENT Informations : 02 97 02 22 57 - www.lorient.fr     Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise ; une paupière qui se ferme et se ré-ouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. A travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé. Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux. En attendant de se retrouver le vendredi 9 juin... Découvrez et partagez tous nos teasers sur notre page Facebook...  

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Les élèves CHAM-CHAD “Travailler avec des artistes plasticiens, c’est particulier.” Pour la première fois, les élèves des CHAM-CHAD du collège Anita Conti, ont l’occasion de travailler avec des artistes plasticiens. Un petit groupe de danseuses et musiciennes nous racontent leurs expériences lors des ateliers organisés avec Multi-Prises au Conservatoire de Lorient.   “C’est un travail assez exigeant, on doit bien faire.”   À travers ce type de projet, chacun doit se dépasser. L’ajout d’une dimension plastique à leur travail oblige les élèves à sortir de leur zone de confort et de leur habitudes musicales.   Ce type de projet est l’occasion pour les CHAM-CHAD de se retrouver, d’échanger et de constater les progrès de chacun dans le cadre d’un projet commun. “C’est rare de pouvoir travailler ensemble [danseurs et musiciens], souvent, c’est un projet dans l’année”   UN DÉFI : Dépasser ses propres blocages Une danseuse se confie : “J’aime bien l’idée [de travailler avec des artistes plasticiens], mais je déteste inventer car j’ai peur qu’on me juge” Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’exposer ses idées et d’affronter le regard des autres. Au contraire certains prennent ça comme un nouveau moyen de se dépasser.   “ça lance comme des défis et j’aime ça en fait”   CRÉER / IMPROVISER Il n’est pas toujours évident de trouver l’inspiration  “quand on a un début c’est facile d’inventer une suite. Le début c’est toujours le plus compliqué, il faut pouvoir se mettre en accord avec son partenaire et parfois ça n’est pas si évident.”   EXPÉRIMENTER le travail en groupe. Dans cet atelier le travail se fait en binôme. Composé d’un(e) musicien(ne) et d’une danseuse, le couple doit formuler une proposition musique/danse construit à partir d’un dialogue entre les deux partenaires. La danseuse influence le(la) musicien(ne) et réciproquement le(la) musicien(ne) influence la danseuse.   Travailler en groupe, quel que soit l’âge, est une expérience à chaque fois différente. Il faut pouvoir s’adapter à l’autre sans pour autant s’oublier soi-même.   C’est en cela que ces danseuses et musiciennes partagent avec nous leur expérience de duo. “ - J’aurais préféré que l’on puisse choisir son partenaire.” “ - Personnellement, je trouve ça super important de pas choisir justement, comme ça on apprend à connaître les autres” “ - Oui mais c’est plus simple quand on s’entend avec une personne. Comme ça nos idées sont tak ! tak! tak ! et on fait ça pouf! pouf! et l’idée vient et c’est bon !”

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Roland Vendroux, professeur au Conservatoire de Lorient. Il accompagne onze des cinquante élèves du Collège Anita Conti de Lorient, lors des ateliers organisés avec l’association Multi-Prises au Conservatoire de Lorient. ...QUI VENAIT D’ÉCLORE... UNE RENCONTRE HUMAINE ET ARTISTIQUE “Sylvain a une approche très contemplative, il transmet aux élèves la notion d’attention” Être attentif, être à l’affût de l’information, c’est ainsi que Sylvain Le Corre, artiste de Multi-Prises, agit dans son travail artistique personnel. Une fois ce travail d’observation réalisé, on se retrouve face à un choix précis à faire, une articulation à opérer. C’est dans cette posture que Roland Vendroux et Sylvain Le Corre incitent les 11 élèves de 5e et 4e du Collège Anita Conti à se placer. Le processus de création engagé avec ce groupe est une démarche d’ouverture au sensible, permettant la lecture de leur environnement en tant que partition. Elle fonctionne par l’alternance de réalisations individuelles et collectives. Différentes propositions de travail sont formulés. Avec l’appui de dessins Sylvain, propose aux élèves de tisser des correspondances visuelles et musicales. Roland, quant à lui, met en place un dispositif permettant la transformation du son en temps réel. Ce dispositif place le musicien dans un environnement sonore immédiatement élargi, stimule l’écoute des élèves et leur capacité à interagir. Au fil des ateliers, ils élaborent des propositions de plus en plus riches.   “Ce projet permet de faire émerger une qualité d’écoute fine chez les élèves.”   ...UN SON SOURD... “Le point de départ que nous avons donné aux élèves est l’oeuvre Psappha du compositeur/ architecte Yannis Xenakis.” Cette œuvre composée en 1975 est initialement destinée à être interprétée par un percussionniste solo, qui choisit un instrumentarium parmi l’ensemble des familles de percussions. Le compositeur ne donne que des indications de matières, de registre, et de rythme, s’attachant à un travail de variation de densité en offrant à l’interprète une immense liberté dans ses choix. En écho à cette partition de référence, reste la notion d’espace et de rythme traduit par des éléments présent dans l’installation immersive réalisée par les artistes du collectif.   ...ON POUVAIT Y APERCEVOIR DES COLONNES... LE RAPPORT AU CORPS L’implication du corps est importante dans le travail initié avec ce groupe d’élèves. L’utilisation du lieu de l’exposition comme partition engage un rapport à l’espace dynamique. Les élèves attentifs à leur environnement, sauront déceler les éléments faisant sens et ainsi les interpréter de manière musicale. D’où la nécessité de développer sa capacité d’écoute et d’attention à l'environnement qui nous entoure.

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Multi-Prises 8 des artistes de l'association Multi-Prises participent à ce projet : Simon Augade,Thomas Daveluy, Nicolas Desverronnières, Nastasja Duthois, Arnaud Goualou, Jérémy Leudet, Sylvain Le Corre et Claire Vergnolle. Initié via la proposition d'Anne-Marie Bressollier, d’exposer à la Galerie du Faouëdic, le projet KARST est une création collective qui relève du défi. La Galerie du Faouëdic est connue des étudiants de l’EESAB de Lorient. Au fil des projets établis entre l’École d’Art et la Galerie du Faouëdic, les étudiants sont régulièrement amenés à y présenter différents travaux au cours de leur parcours. Son architecture n’est donc pas une surprise pour les artistes de Multi-Prises.   …CREUSÉE PAR LE TEMPS… Les projets réalisés précédemment par l’association proposaient des créations dans des lieux non dédiés à l’exposition. Ce projet donne alors l'occasion de renverser l'exercice en investissant un lieu répondant aux conventions d'exposition et de le détourner.   ...INSPIRÉ PAR LA SURPRISE... La carte blanche laissée par la Galerie du Faouëdic, a permis à l’association d’engager une réflexion sur le lieu en lui-même et d’exprimer une envie : celle de créer une œuvre immersive. Laissant ainsi libre cours à des questionnements tels que la place du corps et sa perception dans l’espace ou encore interroger la frontière entre l’art et le réel.   Au fil des précédents projets, les membres de l'association ont fait mûrir leur expérience dans la création d'œuvres immersives.   « Avec la présentation de notre travail à l'occasion des Ateliers Ouverts à la Balise, nous avons réussi à créer une narration, un univers entre toutes nos œuvres. »   À travers ses expériences Multi-Prises poursuit son chemin vers un engagement toujours plus collectif. Aujourd’hui chacun apporte ses idées, ses compétences, pour les unir à travers la recherche et l’expérimentation. Les artistes de l'association n’hésitent pas à prendre des risques, notamment au niveau technique, leur permettant de dépasser leurs acquis tout en s'émancipant de leurs propres pratiques.   …LES ANTIPODES… Le travail avec le Conservatoire se révèle intéressant que ce soit au niveau des propositions formulées par les élèves CHAM-CHAD ou de l’implication du corps enseignant. Pourtant il n’était pas évident à appréhender : il n’est pas si simple de travailler dans ce cadre. Les univers des arts visuels, de la musique et de la danse diffèrent dans leurs approches de création. Le but ici est d’intégrer à part entière les élèves CHAM-CHAD et non de présenter séparément le résultat de leur travail. Les élèves collaborent entièrement à une partie de l'oeuvre; qui s'enrichit de ces croisements entre musique, danse et arts visuels.  

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la Dimension Cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Myriam Sibaï, directrice adjointe et Sylvie Lemercier, chargée de communication au Conservatoire de Lorient Avec la volonté de créer des passerelles entre les arts plastiques, la musique et la danse, le Conservatoire de Lorient et la Galerie du Faouëdic ont choisi cette année le projet ambitieux proposé par l’association Multi-Prises. C’est la première fois que le Conservatoire s’engage dans une résidence artistique qui mêle musique, danse et arts visuels.   ...LE TEMPS D'UN SOUFFLE... UNE RENCONTRE IMPROBABLE « L’évidence, la simplicité et en même temps l’improbabilité de cette rencontre, nous a séduit » Les artistes de l’association Multi-Prises ont l’habitude de travailler en résidence, ainsi qu’avec un public scolaire. Le projet KARST, la Dimension Cassée est une carte blanche où tout est à construire ; un projet sur le long-terme permettant l’intégration de productions issues d’un travail d’atelier en amont. De plus, les membres de Multi-Prises aiment s’adresser et mettre en place des résidences avec des publics n’étant pas forcément sensibilisés aux arts plastiques. La convergence de ces différents éléments fait naître un potentiel pédagogique fort et intéressant pour le Conservatoire de Lorient. « Ce type de rencontre est un vecteur de créativité pour les élèves » Le choix des classes à horaires aménagés musique et danse (CHAM-CHAD) du Collège Anita Conti à Lorient fût tout naturel. L’idée étant de faire appel à des groupes déjà formés, ayant l’habitude de travailler ensemble. « Créer des circonstances qui vont bousculer quelque chose au niveau pédagogique chez les élèves. » ...PUIS SOUDAIN... “Bousculer” C’est bien de bousculer leurs habitudes dont il s’agit. Pour les enseignants, ce type de projet leur permet de faire émerger de nouvelles idées dans leur processus d’enseignement habituel. Mais peut-être aussi, faire face à des difficultés quant au lâcher-prise sur les moments de restitution.   LA QUESTION DE LA RESTITUTION Les élèves ont l’habitude de se produire sur une scène dans un format concert. Ici, pas de scène, les élèves devront se produire dans le paysage de KARST, la Dimension Cassée. « C’est un moyen de bousculer l’apprentissage » Pourtant cet enjeu ne va pas être si évident. Tous les élèves ne feront pas une restitution in-situ et la configuration de l’exposition induira une jauge limitée de public.   ...UN GOUFFRE INONDÉ D'OBSCURITÉ... « Il fallait se projeter dans l’inconnu » Ne connaissant pas le travail de l’association, le conservatoire a su faire confiance à Multi-Prises. Malgré des projets déjà menés avec l’EESAB de Lorient, une telle aventure est une première.   ...UNE PROLIFÉRATION SORTANT DU SOL... Ce type de collaboration confirme cette envie de poursuivre avec d’autres projets. Cela permet le croisement et la mobilisation de groupes important d’élèves et d’enseignants dans un but commun ; une approche différente de celle habituellement requise.

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition Karst, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... KARST, la dimension cassée - La Genèse L'association Multi-Prises a carte blanche pour s'emparer des murs de la Galerie du Faouëdic en proposant une installation immersive Karst, la dimension cassée en juin 2017. En parallèle est mené un projet artistique auprès des élèves des classes à Horaires Aménagés Musique et Danse (CHAM-CHAD) et du collège Anita Conti, en partenariat avec la ville et le conservatoire de Lorient.   «  Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise, une paupière qui se ferme et se réouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. À travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé.  Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une  gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux. »     …SOUS NOS YEUX… Karst est avant tout une envie commune entre l'association et le service culture de la ville de Lorient par le biais d'Anne-Marie Bressollier, responsable du projet artistique de la Galerie du Faouëdic. Cette dernière suit Multi-Prises depuis longtemps, notamment leur présence aux Ateliers Ouverts de Lorient ou encore au fil de leurs résidences artistiques comme Champ d’Expression (projet au cœur de 6 fermes en centre Bretagne organisé par l'association La Fourmi-e).     …SUBMERGÉ PAR LES VAGUES… Anne-Marie Bressollier témoigne de sa vision : « Il y avait une certaine forme d’évidence dans le choix de cette association » L’un des enjeux artistique de la galerie est d’accueillir régulièrement de jeunes créateurs sur la période de juin - juillet. « Il y a quelques années j’aurais plutôt fait le choix d’une exposition individuelle. » Aujourd’hui c’est bien à la notion de « collectif » que A.M. Bressollier fait appel ; un message modeste envoyé, en quelque sorte, sur le « faire ensemble ». Pourquoi ne pas expérimenter cette notion en sollicitant une association explorant les défis propres au travail collectif. L’envie qui a engagé ce projet était de bousculer les codes de l’exposition traditionnelle et de créer une interaction forte avec le public. C’est-à-dire générer, à travers ce projet, en plus d’une appropriation intellectuelle, une appropriation totale (sonore, sensitive, olfactive) de l’œuvre par le visiteur.     … DES ARBRES NOUVEAUX… « Co-construction » « Ils ne sont pas enfermés dans leurs projets. Ils entendent ce que les autres veulent faire »   Chacun possède un univers personnel, une identité plastique forte et en même temps ces artistes arrivent à fabriquer du collectif, ce qui nécessite la capacité à mettre de côté son ego.   « Les artistes de l’association Multi-Prises possèdent une maturité dans leur travail et dans leur fonctionnement. On observe une certaine générosité dans leurs propositions ainsi qu'une volonté de partager leurs questionnements avec tous ». Cette notion de partage, comme un écho aux valeurs de la Galerie du Faouëdic, permet de démocratiser l’accès aux pratiques contemporaines dans le domaine des arts plastiques.   Et le conservatoire dans tout ça ? Chaque année, la Galerie du Faouëdic et le Conservatoire de Lorient cherchent à activer des passerelles entre l’univers des arts plastiques, de la musique et de la danse. À travers différents évènements comme Gravures Sonores en 2016 (réalisé dans le cadre de l’exposition Anna Sommer), la Galerie du Faouëdic et le conservatoire ont su mettre en œuvre ce partenariat. Cette année, l’implication des artistes de Multi-Prises engendre un projet amplifié, ambitieux, où chacun devra trouver sa place.  

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         La résidence de création organisée par le  PLAC (Petit Lieu d'Art Contemporain) de Toulon vient de se terminer. Voici un tour d'horizon de cet évènement annoncé sur multi-prises.fr il y a de cela quelques mois.            La résidence aura duré du 18 juillet au 19 Août  2016 dans les locaux de l'Ecole Supérieure d'Art et de design de Toulon. 14 artistes ont pu investir les ateliers, déployer leur matériel et leurs idées. De la linogravure à la sérigraphie en passant par la sculpture, le modelage, la performance et l'installation, de nombreuses techniques propres à chacun ont étés employées tandis que certaines collaborations ont également pu avoir lieu.   Les artistes séléctionnés lors d'un appel à projet sont les suivant: - David BARTHOLOMEO - Thomas BISSIERE - William BRUET  - Soazic BRUNEAU - Florian BRUNO - Proli (Jérémie DRAMARD) - Lisa-Dora FARDELLI - Emmanuel GLEIZE - Marine KOPRIVNJAK & Daniel BELL - Attila KORÖSY - Renaud PIERMARIOLI - Sasha STOLIAVORA - Jérémie VERNET          Le vernissage a eu lieu le Vendredi 19 aout. Les visiteurs étaient nombreux malgré la période estivale et la chaleur de cette ville méditerranéenne. C'est tout le 3ème étage de l'Ecole d' Art qui a été investit et que le public a pu parcourir découvrant ainsi diverses pratiques artistiques.              A l'issue de cette résidence, le P.L.A.C. a demandé à chaque artiste résident de faire don de trois oeuvres qui seront d'abord exposées au public puis mises en jeu lors d'un loto traditionnel courant 2017 Un grand bravo à toute l'équipe du PLAC pour l'organisation,  pour le temps et tout le travail fourni. Félicitations pour l'accueil des artistes, le suivi matériel, l'accrochage, les rencontres...       Retrouvez le panorama des artistes en résidence ici    

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Exposition STOLONIA 17 Octobre - 1er Novembre 2015 Parc Chevassu - Parc Jules Ferry - Locaux de l'ancien BIJ LORIENT   Le parc est un lieu de promenade, de passage, un lieu qui permet au temps de s'étirer dans la lenteur des végétaux, faisant ainsi l'équilibre avec la vie urbaine.
 Les plantes stolonifères forment des tiges qui courent à la surface du sol et s'enracinent de place en place pour donner ainsi naissance à de nouvelles pousses.
 De même, déployer un projet dans la ville crée des relations entre différents espaces, et cette déambulation permet des possibilités de dialogue entre des lieux qui n'en ont pas d'ordinaire. Marion BAILLY-SALIN Nicolas DESVERRONNIÈRES Barbara FILÂTRE   Trois jeunes artistes plasticiens vous invitent à porter un nouveau regard sur les espaces verts de la ville, ses parcs et jardins, ceux qui travaillent et ceux qui les traversent. Un parcours mêlant le bois, le papier végétal, l'installation vidéo et sonore pour sortir des espaces conventionnels.   Vernissage le samedi 17 octobre 2015 à 16h Au Parc Jules Ferry pour une visite des installations jusqu'au parc Chevassu   Marion BAILLY-SALIN - Backstage installation vidéo, capteurs à ultrasons, matériel éléctonique, dimensions variables, 2015.    « Explorer les parcs et jardins, c’est aussi rencontrer les personnes qui y travaillent, les organisent, dessinent les parterres de fleurs, associent les genres et les couleurs du végétal. Par le biais d’une installation vidéo, l’on se retrouve face à face. Il ne s’agit pas de les voir au travail, ni d’écouter des témoignages, mais de se retrouver physiquement reliés les uns aux autres, comme dans un miroir dont le reflet nous révélerait une autre personne. »     Nicolas DESVERRONNIÈRES - Chevassuland installation de sculptures, bois et matériaux divers, dimensions variables, 2015.    « En partant du postulat que les parcs d’attractions peuvent être des lieux concurrentiels aux parcs et jardins publics, le vocabulaire lié à ces espaces de divertissement est détourné afin de produire une installation de sculptures au sein du parc Chevassu. L’idée est de considérer les montagnes russes comme l’élément récurrent des parcs à thèmes, puis d’en fabriquer des fragments à différentes échelles qui se déploient en un parcours au sein même du parc. Ces modules de jeux, façonnés dans le bois provenant des découpes d’arbres de la commune, donnent une dimension fictionnelle au jardin. Se créer alors un environnement où des notions de mises en scène, d’illusions et de détournements se côtoient.»   Barbara FILÂTRE - Mue installation de papiers réalisés à partir des végétaux de la ville, bois, matériaux divers, dimensions variables, 2015.       « La nature est dans un renouvellement incessant : elle meurt et se régénère. Les jardiniers des parcs sont aussi dans ce renouveau constant de la flore qui compose les architectures végétales des espaces.
 Les plantes sont mises à disposition des regardeurs, puis déplantées afin de reconstruire un terreau riche pour en accueillir de nouvelles.
Transformer des végétaux en papier est une façon de s’insérer dans ce cycle de la vie végétale où l’homme prend sa place. La matière papier devient la palette d’un dessin représentant une facette de ce paysage. »     Oeuvre collective des trois artistes - Jardin à flots installation sonore, enceintes, tubes métalliques, leds, matériel électoniques, 2015. « Le parc Jules Ferry, symbole des modifications et évolutions de la ville, est passé par plusieurs transformations et voué à de nouvelles. Des sons émergent de poteaux métalliques sortant de terre, tentant de lier l’histoire au présent. Les ambiances de ce lieu se mêlent en sons de voix et de minéraux, comme un lointain souvenir d’un lieu perpétuellement indéfini. »   - Plan du parcours -     / TÉLÉCHARGER LE DÉPLIANT / / PAGE FACEBOOK /  

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Découvrez du 15 juin au 20 septembre 2015, l'exposition Hospitalités, réunissant 11 artistes dont 5 de l'association Multi-Prises. Hospitalités art contemporain et biodiversité une exposition avec 5 artistes de l’association Multi-Prises invités au site abbatial de St Maurice à Clohars-Carnoët - juin 2015 Commissariat de l’exposition : Agnès Foiret, Christelle Bellec, Gwenaël Guillouzouic Artistes invités : Cinq artistes de l’association Multi-Prises : Simon Augade - Thomas Daveluy - Nastasja Duthois - Arnaud Goualou - Claire Vergnolle Six artistes, enseignants-chercheurs et doctorants d’arts plastiques de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne : Elisabeth Amblard - Olga Kisseleva - ART ORIENTÉ OBJET (Marion Laval-Jeantet & Benoit Mangin) - Benjamin Sabatier - Catherine Viollet ---   --- Multi-Prises tient à remercier tout particulièrement Agnès Foiret et Christelle Bellec pour leur invitation, le site abbatial de St Maurice, Gwenaël Guillouzouic (Garde du littoral) et Yves Roland, (jardinier) pour leur accueil, La commune de Clohars-Carnoët pour son soutien Autour du projet Polifolia, préambule à l’exposition Hospitalités : Françoise Nigen pour la Communauté de communes du pays de Quimperlé (COCOPAQ), Claire Jusseau (Médiations & Territoires), Émilie Kermanac’h (Scop Chrysalide), les enfants, animateurs et personnels des ALSH de Bannalec, Moëlan-sur-Mer, Rédéné, Scaër et Tréméven Tous ceux qui nous ont aidés à la mise en œuvre des pièces : Laure Cotten - Alexandre Gouraud - Sylvain Le Corre - Guillaume Lepoix - Jérémy Leudet - Marie Raud - La communauté Emmaüs de Rédené - Olivier et William, employers de la déchetterie de Quimperlé - Roger Colas et Jean-Cyrille Verhulst de la Société Valcor - aux services techniques de Clohars-Carnoët  

Nastasja Duthois - Arantèle - 2015

- Exposition Hospitalités - Art contemporain et biodiversité   Du 15 juin au 20 septembre 2015 au site abbatial de Saint-Maurice - Clohars-Carnoët (29)   Venez découvrir les créations in situ de 5 artistes de l'association Multi-Prises     Hospitalités est le titre donné à l’exposition d’art contemporain qui se tiendra cet été à Clohars-Carnoët (29). Informations au 02 98 71 65 51 - Horaires d'ouverture de l'abbaye. Onze artistes investissent le site abbatial de Saint Maurice pour y proposer des œuvres inédites. Ces créations visent à interpeller le spectateur sur la question de la biodiversité, concept au cœur de la gestion du site, propriété du Conservatoire du littoral. Le projet affirme le principe d’hospitalité et de préservation de la nature, au travers d’une trilogie œuvre / site / paysage.   - Vernissage le samedi 13 juin à 12h - en présence des artistes   St Maurice, un lieu de rencontre avec la nature Ce site est d’abord un « sanctuaire de nature » avec une réglementation spécifique au Conservatoire où se mène une politique de sauvegarde des éléments bâtis, des milieux naturels, de la faune et de la flore assurée par Gwenaël Guillouzouic, garde du littoral.            Ouvert au grand public, c'est aussi un espace de sensibilisation avec des expositions permanentes et temporaires. L'histoire du lieu, le mode de vie des moines, le patrimoine naturel, les chauves-souris, sont autant d'éléments à découvrir. L'exposition Hospitalités est une invitation à poser un autre regard sur ce paysage frontière qui comprend 123 ha de bois, de landes, de prés salés, de prairies pâturées en bordure du fleuve côtier : la Laïta. Les artistes en résidence de création Dans une équation imprévue, cinq artistes de l'association Multi-Prises se trouvent réunis au côté de six artistes enseignants-chercheurs et doctorants d’arts plastiques de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Elisabeth AMBLARD, Olga KISSELEVA, Art Orienté Objet / Marion LAVAL-JEANTET & Benoît MANGIN, Benjamin SABATIER, Catherine VIOLLET). Simon AUGADE - La Marche de l'Histoire       Thomas DAVELUY - Soustractions       Nastasja DUTHOIS - Arantèle     Arnaud GOUALOU - L'étranger - Le videur - Période estivale                                           Claire VERGNOLLE - Révérence         

Site abbatial de Saint Maurice - Clohars-Carnoët

Polifolia est un préambule à l'exposition Hospitalités, (du 15 juin au 20 septembre 2015 au site abbatial de St Maurice à Clohars-Carnoët - Finistère) sur la question de la biodiversité, concept au cœur de la gestion du site abbatial, propriété du Conservatoire du littoral. Polifolia, c'est avant tout une rencontre qui a abouti à un projet entre l'association d'artistes Multi-Prises, une interprète des patrimoines naturels et culturels (Médiations & Territoires de la Scop Chrysalide), le site abbatial de St Maurice, la commune de Clohars-Carnoët et le territoire de la communauté de communes du Pays de Quimperlé (Cocopaq). Polifolia, c'est des temps de médiation avec les artistes de Multi-Prises, Claire Jusseau, interprète du patrimoine et des publics initiés ou non à l'art. « Nous désirions croiser nos approches et associer œuvres artistiques et livret d'interprétation sur les questions de biodiversité afin de créer du lien entre les œuvres, le site naturel et le visiteur. Quelles relations l'artiste tisse-t-il avec la biodiversité et comment retranscrit-il cette relation au travers de son expression artistique ? Comment l'interprète du patrimoine interroge-t-il les œuvres artistiques afin de faciliter la lecture de l'environnement ? » L'artiste écrit son rapport au monde au travers de ses œuvres. L'interprète du patrimoine interroge son environnement, suscite la curiosité du visiteur, facilite la compréhension du lieu par la mise en place de supports pédagogiques.   Polifolia a donné lieu à différents temps forts : Médiation avec le jeune public autour de 14 ateliers pédagogiques au sein des Accueils de Loisirs Sans Hébérgements (ALSH) de la Communauté de Communes du pays de Quimperlé (COCOPAQ). En lien avec l'exposition Hospitalités la Cocopaq a souhaité sensibiliser le jeune public (de 3 à 12 ans) de son territoire sur la thématique de l'art et de la biodiversité. Lors de ces ateliers, nous imaginons une crise du logement chez les insectes : petits et grands réfléchissent à comment créer des refuges confortables et fonctionnels ; et de parler êtres vivants, habitats, prédations, menaces au travers de jeux pédagogiques.   Centre de loisirs de RÉDÉNÉ           ALSH de Kermec, à TRÉMÉVEN           ALSH de SCAËR           Centre de loisirs de BANNALEC              ALSH Les Petites Salles, à MOËLAN SUR MER         Dans un souci d'appropriation de l'exposition Hospitalités, les enfants des ALSH sont invités sur le site abbatial de St Maurice en juillet lors d'un jeu de piste à la découverte du site et des œuvres in situ animé par Gwenaël Guillouzouic, Garde du littoral. Enfants, parents et tous publics étaient aussi invités le samedi 16 mai 2015 pour un parcours de médiation.    Une journée dédiée à la médiation a été organisée le samedi 16 mai 2015 sur le site abbatial St Maurice. Les visites menées par Claire Jusseau spécialiste de l’interprétation des patrimoines - Médiations & Territoires et les artistes de l'association Multi-Prises (Simon Augade, Thomas Daveluy, Nastasja Duthois, Arnaud Goualou et Claire Vergnolle) ont amené le public à découvrir les installations artistiques en cours de création. Un dialogue entre art contemporain et biodiversité, fruit d'une rencontre entre artistes plasticiens et spécialiste de la valorisation du patrimoine, propose une interprétation originale du site naturel de St-Maurice.                                        La conception d'un livret d’interprétation conçu collectivement, se nourrissant des approches artistiques, ludiques et scientifiques pour accompagner le parcours du visiteur.                                  Un grand merci à notre collaboratrice Claire Jusseau pour la mise en mots du livret, à Arnaud Goualou pour la conception graphique, à Emilie Kermanac'h, Gwenaël Guillouzouic et Jérôme Sawtschuk pour leur précieuses relectures. Suivez notre page Facebook!    

Couverture du livret d'interprétation Polifolia

Du 24 février au 28 mars 2015 à l’Université de Bretagne-Sud - Lorient venez découvrir les créations de 5 artistes de l'association Multi-Prises   Embarquez chers voyageurs ! L’association Multi-Prises vous emporte sur les flots de la narration. Célébrez les 20 ans de l’archipel universitaire, foulez d’un pas aventurier des terres sauvages, peuplées d’indigènes. Traversez les océans à bord du paquebot « U.B.S », découvrez des civilisations estudiantines inconnues au travers de créations contemporaines autochtones.   Pour les 20 ans de l’Université de Bretagne-Sud et les Portes Ouvertes du samedi 7 mars 2015, l’association Multi-Prises souhaite créer un trait d’union entre la création artistique contemporaine et la formation supérieure, avec l’intervention de cinq artistes. L’idée est aussi de mettre en lumière et de rendre attractif les différents espaces de l’UBS pour la population lorientaise, créer une émulsion au sein du campus par la présence des artistes qui travailleront, questionneront et échangeront avec les usagers et les lieux dans ces endroits de vie et de recherche. Au coeur de l’activité de recherche et de formation que développe l’UBS, la réflexion artistique et la pratique plastique viennent enrichir les différents espaces d’études que sont le Paquebot, la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur, l’ENSIBS, l’IUT, le Centre de Recherches Christian Huygens et la Présidence. Ces îles sont le reflet de modes opératoires et de recherches relativement différentes appartenant pourtant au même archipel. Parallèlement, les artistes de Multi-Prises ont eux aussi des pratiques artistiques et des processus de création qui diffèrent, mais qu’ils mutualisent sous la même entité afin de proposer une pluralité et une complémentarité de création.   Mardi 24 février à 12h30 : Les sommets de la Présidence Jeudi 26 février à 12H30 : Le canyon de l’ENSIBS Lundi 02 mars à 12h30 : Les mines de l’IUT Mardi 03 mars à 12h30 : La flore du Centre de Recherches Mercredi 04 mars à 12h30 : Les récifs du Paquebot Jeudi 05 mars à 12h30 : Les abysses de la Faculté des Sciences Vendredi 06 mars à 12h30 : Vernissage   Téléchargez le livret

Archipel

Les portes des chapelles se sont fermées dimanche 21 décembre sur une exposition qui aura accueilli près de 1300 personnes sur 6 soirs. Pour ceux qui auraient raté l'événement ou voudraient revoir quelques images de cette installation éphémère et in-situ, voici une sélection en vidéo et photos de cet inoubliable moment !     Quelques images de l'exposition Répartie sur 3 chapelles de Pont Scorff, l'exposition accueillait le public sur 3 déclinaisons du thème "la Société des Lumières".   Quelques photos de l'installation Pensé depuis un an, le projet a muri durant de longs mois de recherches et de travail collectif. L'installation s'est étalée sur 2 mois de travail intense mais où chaque jour apportait son lot de nouveautés.   Nous tenons tout particulièrement à remercier nos partenaires Le centre d'art l'Atelier d'Estienne pour son invitation La ville de Pont-Scorff et l'Association des Chapelles pour leur confiance Caréco Récup'Auto à Caudan pour la voiture Peltier Bois à Lanester pour le plancher et le bois Les services techniques de la ville de Lorient pour les lampadaires Cédric Guillermo pour son aide précisuse à la réalisation de la station MIR   Nous remercions aussi tous ceux qui nous ont aidé durant les temps d'accrochage, de réflexion ou de création : Laure Cotten, Jonas Delhaye, Barbara Filatre, Alexandre Gouraud, Guillaume Lepoix et tous nos adhérents !

Cadavre exquis - Installation - Chapelle de Keriakel

Dans les couloirs d'Hallouvry... Souvenez-vous, lors d'un précédent billet il était question de son inauguration, maintenant il est question du dernier évènement festif avant sa démolition.Pour aller directement au vif... même si les images ne valent pas l’expérience réelle et physique de l'espace, du volume et de l’influence que ces derniers peuvent exercer sur l'individu... voici le labyrinthe encore présent (mais plus pour longtemps) à l'EDEFS 35 de Chantepie En effet, plus pour longtemps, puisque ce sera juste après ce dernier et principal évènement, que cette œuvre sera démolie. L'évènement : "Entrée libreÉvènement fédérateur vous l'aurez compris puisque ce sera l'occasion de restituer tout le travail mené tout au long de cette année à l'EDEF35.- Exposition des deux Résidences Artistiques de Lise Gaudaire et moi-même, des ateliers et travaux des jeunes du site d'Halloury, mené pendant ces résidences et, en parallèles de celles-ci, par les professionnels de l'EDEFS35 (du 1er au 3 juillet).- Représentations du projets théâtral et du projet musical portés par la troupe des Becs Verseurs et l'association Coriecaracol (mercredi 2 juillet).- Débat "L'Art, ça crée ? " ou quels sont les bénéfices de l'art et de la culture dans le cadre de l'accompagnement des jeunes en Établissement spécialisé ? Animé par Dominique LAUNAT (Psychologue, Président de la Commission Culturelle du CHGR) en présence des intervenants du Festival (Simon AUGADE, Lise GAUDAIRE, Les CorieCaracols, La Compagnie des Becs Verseurs) ainsi que des partenaires du secteur de l'éducation spécialisée (mercredi 2 juillet de 18h à 20h00 - amphithéâtre de l'Hallouvry). La démolition : Suite à l’évènement Rencontre(s) pour l'EDEFS35, la démolition publique du labyrinthe sera entamée sur plusieurs jours. Durant les 4, 5, 6 et 7 juillet, volontaires, motivés et outils (masses, merlins, haches, barres-à-mines) sont conviés à cette entreprise et cette expérience unique que sera cette démolition. (logement possible si vous avez matelas et duvets, tentes possibles aussi, sur ces quatre jours. Pour toutes informations complémentaires pour votre accueil, votre venue, me prêter des outils ou autre, voici mes contacts : tel 06.31.84.08.06 / mail : augade.simon@gmail.com) Plan pour venir a l'EDEFS35 : La Résidence : Durant 5 mois je me suis donc retrouvé à l'EDEFS35... Le jeudi matin dès la première heure : départ avec Alain et parfois un ou plusieurs jeunes en fourgonnette et remorque. Direction l'Emmaüs de Hédé afin de récolter la matière première pour la construction de labyrinthe. D’ailleurs, le parallèle entre les deux communautés (celle de l'EDEFS35 et d'Emmaüs) n'était pas vide de sens, ni anodine, par rapport à des notions telles que celles des voies parallèles et alternatives, la réinsertion ou la mise à l’écart... (pour faire court). Je tiens encore à remercier Yannick Mollo directeur de la communauté Emmaüs d'Hédé, toute son équipe et les compagnons. Nous rentrions de Hédé pour la fin de matinée afin de décharger le stock récupéré sur les lieux du chantier et, s'il n'était pas trop tard, quelques jeunes venaient "tâter un peu le terrain" ou simplement discuter avant d'aller manger.Les repas des jeudi midi/soir au vendredi midi, je les passais sur les différents groupes (C4, C5 de l'ITEP ou SEES de l'IME et leurs internats les soirs). Ainsi je pouvais aussi côtoyer et entamer une relation avec des jeunes que je ne voyais pas forcement sur le chantier du labyrinthe, ainsi qu'avec les professionnels qui mangeaient avec nous... "Les jeunes qui ne venaient pas forcement" c’était en fonction de leur plannings d’activités, stages, projets, effets de groupe, ou difficultés face aux conditions que pouvait impliquer ou représenter le labyrinthe (pour chacun d'eux de manières différentes). Le reste du temps jusqu'au vendredi après midi j’étais sur le chantier avec les jeunes ou sur certains temps en ateliers avec eux.J'accompagnais les volontaires qui venaient me voir pour taper sur les clous (ou un peu partout d'ailleurs), certains ne sachant pas, ou difficilement, planter des clous (surtout de ce format). Ce qui d’ailleurs alimente la réflexion sur ce geste dit simple ou rudimentaire en tout cas. En effet cet acte brut qui parait à la porté de tous remet bien des certitudes à leurs places. Même des adultes pas "mal-dégourdis" s'y essayant, passent d'une phase de projection mentale de cet acte qu'ils pensaient simple, à la réalité des rapports physiques et contraignant voir contrariants. Le passage de l’interphase qu'est l'idée reçue à sa désillusion mène souvent à l’abandon de l'adulte se prenant au jeu de manière passagère. La persistance, la patience, l’énervement, le défoulement, la fatigue, la blessure, la déception ou la satisfaction sont les lots de celui qui se lance dans cette opération de façon moins passagère... Ce sont des situations qui nous confrontent à nous même et dont nous sommes la source. Situations parfois éprouvantes, pas toujours évidentes à admettre ou à gérer pour certains, qui restent alors sur l'idée reçue ou l’expérience survolée...Les visites sur le chantier variaient alors entre certains habitués qui venait de différents groupes et services (IME / ITEP) qui se mélangeaient, cohabitaient, s'entre aidaient ou se charriaient... et des visiteurs plus ponctuelles, des réfractaires, des curieux, des peureux, des désireux (ne pouvant pas pour différents prétextes), des commentateurs, des rapporteurs de dires (des taximans venant les chercher ou leur parents ou je ne sais qui...) ou tout simplement de ceux qui venait créer un contact avec la sculpture ou /et moi-même Lettre anonyme trouvée dans une enveloppe coincée dans la porte de la caravane. Dès le vendredi en fin de journée j'étais seul jusqu'au dimanche soir. Là il fallait avancer qu'il pleuve vente ou neige, boue ou pas... (surtout sur cette période la plus clémente de l’année de mi novembre à mi avril, et surtout cette année avec toutes les inondations qu'il y a eu en Bretagne). Les enfants, ado et jeunes adultes se présentaient à moi comme ils le désiraient, dans le sens où ils n'étaient pas forcement accompagnés d'un éducateur spécialisé ou d'un autre professionnel. Ils ne me connaissaient pas, je n'étais pas un professionnel de l'institution psycho-médico-éducative, et surtout, moi non plus je ne les connaissais pas. Je n'avais pas connaissance de leur passif, problèmes, pathologies, handicaps... Et ça, ça a été un facteur, à mon avis important, dans le déroulement du rapport qu'ils pouvaient entretenir avec moi. Ils ne me laissaient voir ce qu'ils avaient envie de montrer. Même si il y a des choses qu'ils n'arrivent pas forcement à cacher, qui transparaissent ou surgissaient parfois.Certes j'ai eu connaissance de certains cas, du moins à des degrés partiels. Certaines fois sans savoir non plus de qui il s'agissait, ne pouvant alors pas l'associer à un individu, ce qui n'était parfois pas plus mal. La relation s'en trouvait moins tronquée ou leurrée à leur égard.J'ai aussi pu assister à ce que l'on appelle des réunions cliniques où une thématique est engagée, des temps d’échanges en petits groupes tous professionnels confondus (Profs, éduc spécialisés, maîtresses de maisons, éducs techniques, orthophonistes, chefs de services, directeurs, psys...) puis des temps de restitution en commun... "Accueillir le symptôme" était cette fois le thème... Chacun se questionnais sur différents points : qu'appelle t-on symptôme, quand s'agit-il du symptôme en lui même, sa cause ou son effet qui se manifeste, les états de "jouissance" (de perte pied pour faire court) de l'individu, de leur propre (aux professionnels) situation face à des états de démence ou de confrontations, clivages...C'était l'occasion de croiser les expériences, rapports et relations différentes que chacun d'entre eux pouvait avoir, étant donné leurs approches conduites par leurs fonctions différentes... Il était très intéressant de voir comment ceux qui sont censé être de "l'autre coté du miroir" peuvent se remettre en question, s'organiser, communiquer... Autant de notions complexes pour aider, accompagner un public déjà en difficulté... A même titre, il était intéressant de voir comment les questions de fond qu'impliquait le labyrinthe au sein de l’établissement, ont pu parfois impacter sur sa considération. Par exemple sur le fait que ce soit un endroit clos. Que les adultes ne soient pas spécialement présents, que ... et que... tout est possible... surtout le pire. Bref cela remettait finalement en cause le projet et la manière dont les jeunes pouvaient y réagir. Ce qui m'a frappé c'est finalement plus ce que les adultes peuvent projeter sur problèmes de ces jeunes que les pathologies elles même. En ce sens où le jeune est là comme il est. Ce qui va se faire avec lui c'est la façon dont le suivi, la dualité, la confrontation, le clivage, la démence va être gérée par les adultes. Sans vouloir dire que le jeune n'y est pour rien et qu'il n'est pas responsable ou conscient (à un certain degré) des fautes ou entraves qu'il peut commettre.A ce moment là c'est donc les peurs, les anticipations de réactions ou les projections mentales sur un problème qui pose des barrières et non la réelle gestion de ce problème. Si par exemple un endroit laissé à l'absence des adultes devient problématique ce n'est donc pas l'endroit, mais bien le suivi des adultes qui en est la cause. Ainsi on commence à toucher le fond de nos fonctionnements sociaux ; à notre manière de les gérer, les ranger, de les identifier. Ceux-ci sont ici poussés en puissance étant donné l'exacerbation des émotions ou réactions à une frustration ou autres situations amenées par nos règles et à la complexité de nos relations humaines. Les Ateliers : Des ateliers ont été entamés avec l'IME de Antrain, le SEES et le SIPFpro de Chantepie. Leurs résultat sera présent lors des 1er, 2 et 3 juillet 2014 sur les lieux.SEES : SIPFpro : IME Antrain : C'est quand les éduc ont "lâché" un peu certains enfants, en leur faisant confiance qu'il ont été agréablement étonnés.C'est là que les jeunes ont réussi des actions psychomotrices que les éducateurs ne pensaient pas voir évoluer si vite... L'Affiche : Recomposant les 35 palissades et la caravane au centre, l'affiche que j'ai dessiné à été sérigraphiée par les élèves de terminale sérigraphie du lycée professionnel Émile Zola de Hennebont accompagnés de leurs professeurs Karelle Audran et Laurence Pousset. 70 tirages papier blanc 60/40 et 30 tirages papier Hahnemühle 60/80 ancre noire et or. L'idée était de proposer des papiers et ancres différentes, d'avoir un travail de "commande" dans un avancement pédagogique lié à leur formation. J'ai donc pu échanger avec eux sur l'apport et les questions induites et liées au projet et à nos formations respectives. Un très grand merci à tous les participants!

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Exposition et ateliers publics à Fillé (72), le 7 et 8 juin.                Lors de l'After Puls'Art exposition d'art contemporain organisée sur l'île Moulinsart, Freaks s'est installée tout le week-end dans le parc.                Un barnum a été mis à ma disposition pour les besoins de l'atelier mobile. Le matin, tout est calme. Je suis seule et me concentre sur les tableaux. Les après-midi ensoleillés attirent des spectateurs et de simples promeneurs. Ils sont nombreux à consacrer du temps à fabriquer les briques de carton nécessaires pour monter les murs de l'intérieur sculpté. Il s'agit de découper des bandes de carton de 10 x 40 cm puis de les introduire enduites de colle à affiche dans des boites qui servent de moules et permettent de compresser les couches entre elles.                                      Résidence à la Croix Saint Lambert, Saint Brieuc, du 2 au 15 juin                Lors de cette résidence de deux semaines dans le quartier de la Croix saint Lambert, la sculpture mobile Freaks a été exposée dans 4 lieux : les jardins de l'hôpital psychiatrique Saint Benoit Menni, la Maison d'Accueil Spécialisée de Ker Dihun, en bas des immeubles d'habitation face au local jeunes du quartier et sur la place du marché lors de « La fête à Léon » le 14 et 15 juin.                           A chaque installation, les personnes fréquentant les lieux peuvent visiter la sculpture mobile et voir une étape de son évolution. Ils sont également invités à m'aider sur des temps particuliers à la réalisation des briques au sein de mon atelier qui se déploie alors en extérieur ou dans une salle que l'on me prête quelques jours. L'organisation de mon espace de travail, mes outils, l’étalage des supports et des images prennent la forme d'un chantier me permettant facilement d'expliquer mon processus de travail. Les cartons sont triés par nuances, des bruns au gris clairs en passant par des ocres. Les pages de magazines sélectionnées sont accrochés sur des fils afin que j'ai le temps d'y penser. Mes outils (cutters, bistouris, forêts, perceuse, clous, rappes à bois) sont accrochés ou disposés sur la table.  Lors de mon arrivée à l'Elaboratoire (Rennes) où je suis accueillie en résidence du 16 au 27 juin, on me fait visiter les ateliers de plasticiens, la galerie d'exposition, le plateau de répétition ainsi que l'atelier de réparation des vélos, celui de couture, les lieux de cuisine et de vie collective.On me confie ensuite le stock de cartons que j'avais demandé et les magazines récupérés. Je commence alors « l'épluchage » de la presse people dans laquelle je glane les figures de stars et les corps de tops modèles.  Lorsque les premiers visiteurs arrivent l'après-midi, je leur propose une fois de plus de s'arrêter un moment, de prendre une chaise et de faire une brique. Ce temps du « faire ensemble » est important. Il canalise l'attention du spectateur qui s’arrête et s'installe un moment dans l'atelier. Il marque le la durée d'un échange. Chaque participant m'apporte son regard personnel sur les tableaux et apporte un nouveau point de vue sur mon travail.    Vernissage à l'Elaboratoire, jeudi 19 juin                Grégoire Aillet, Rémy Daoud Bienassis et Georges Fortuna proposèrent en réponse à Freaks une exposition collective portant le même nom dans la galerie en regard de la sculpture mobile située dans la cour. Le soirée de vernissage fut rythmée par plusieurs performances et concerts. Ce fut un vrai moment d'échange entre le public et les artistes rendu d'autant plus conviviale grâce aux crêpes (vertes pour l'occasion) et aux jeux de la Cie Jo'Yo (palets pour manchot, pêche aux c.nnards, etc).                Freaks repart ce week end pour Carhaix (29) où elle sera de nouveau exposée par l'association La Fourmi-e dans le magasin Ty Récup'. Le travail de sculpture se poursuivra sur place avec l'ouverture de l'atelier au public et aux clients tous les après-midi jusqu'au 13 juillet, date de l'anniversaire de la ressourcerie.

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L'Atelier de la Gare est ravi de vous inviter au vernissage de l'exposition de SAMUEL ROUSSEAU Jeudi 3 juillet à partir de 18:00 Installation multimédia, sculptures vidéo Du 03/07 - 21/09 Samuel Rousseau invente des formes empruntées au quotidien, voire au banal et explore leur capacité à produire "du poétique". Usant de matériaux divers relégués au rang de déchets, il les métamorphose pour leur offrir un nouveau statut, interrogeant ainsi leurs valeurs intrinsèques et leurs destinations. Même si l’artiste utilise la technologie avec une précision toute horlogère, il place toujours l’image et le sens produit avant la technique, les objets servant de support à son propos. Son travail interroge la notion d’enfermement, le vivant s’y manifeste dans le grouillement ou dans l'individu. L’artiste traque avec humour et légèreté la difficulté qu'a le corps contemporain à rester dans le cadre, à se conformer à l'échelle qu'il se construit lui-même.Collection privée / Galerie Claire Gastaud, Clermont Ferrand. Et il vous reste encore quelques jours pour voir ou revoir l'exposition AURIS MARIS TERRAE de Anne LE MEE qui vaut le détour. Le travail d’Anne Le Mée est le résultat d’une lente immersion dans un lieu, un paysage ou encore un contexte. Le temps d’écouter et d’expérimenter physiquement, jusque dans l’intimité physiologique, ce que ces environnements lui racontent. En retour, elle propose des expériences, des sensations spécifiques, le plus souvent liées à des phénomènes naturels. Pour elle, le corps est le véhicule de la connaissance, et le cerveau n’en est que l’interprète dans un second temps. Elle s’est beaucoup intéressée aux mégalithes dans la mesure où, selon elle, ils sont bâtis pour le corps et sa mémoire spécifique, une mémoire immanente dont le savoir ne vient pas de l’extérieur. Toutes les info sur l'Atelier de la gare :L'ATELIER DE LA GARElieu d'expression contemporaine3 place Anne de Bretagne 56500 Locminé02 97 46 71 73www.latelierdelagare56.commerc - dim / 14:00 - 18:00Accueil de groupes sur réservationL'association bénéficie du soutien de Ville de Locminé, conseil général du Morbihan, Région Bretagne, DRAC Bretagne.L'Atelier de la Gare est membre de www.artcontemporainbretagne.org et www.fraap.org

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L'Age de Faire, une exposition organisée par l'association Multi-Prises et l’Écurie... Le temps d'un week-end, 5 membres de Multi-Prises vous invitent à L'Ecurie, lieu d’expérimentation plastique en milieu rural.Le planning : Vendredi 6 juin à 18h00 : Vernissage.Dimanche 8 juin à 15h00 : Projection avec les Artisans Filmeurs associés : Des belles et des bêtes de Lucia Sanchez (2010).Ouvert de 7 au 9 Juin de 10h00 à 18h30 en présence des artistes. L'affiche (à gauche), réalisée par Julien Croyal, a été spécialement tirée en sérigraphie en nombre limité (70 exemplaires).   L'exposition L'Âge de Faire... des bêtises, des histoires, des rêves, des jeux, des envies... Lâchez un groupe d'enfants dans un grenier, ils vous en feront un royaume. Celui de la création. Qui, plus jeune, ne s'est pas construit un repaire secret ? Un grenier, une cave, un arbre, une chambre, aucune frontière à notre imagination. S'emparer d'un lieu, écouter ce que les murs nous murmurent à l'oreille afin d'y faire "récit". Devenir capitaine sur le pont d'un bateau, les draps fleuris de mamie battant dans l'aire de notre imaginaire. Raconter ou se raconter, voilà le choix des artistes de Multi-Prises. Pour cette occasion, cinq d'entre eux s'installent, les maîtres d'écurie leurs ont donné les clés du château. Ils poussent les meubles, roulent les tapis, emballent la faïence et décrochent les tableaux. Place aux artistes. Maintenant c'est à eux de faire... Quelques mots sur leurs démarches : Claire Vergnolle "Pierres aux murmures cachés. Discret, jeux de pistes, surpris par ces présences minérales... vivant figé en disant long. Statues partielles, mur morcelé, quand le vivant, l'espace et le lieu se mêlent au temps."   Simon Augade "Hache de faire contre la pierre, détournements, jeux de mots, humour, goût sucré se mêlant au goût de la poudre et du fer, rire jaune dévoilant la violence et la réalité de notre monde, jouet d'enfant pour s'amuser de la bêtise des adultes."   Thomas Daveluy  "Matière morte, matière organique, matière vidéo. Entre texture et pixels, entre surface et projection, l'image numérique se déforme et se transforme au contact de son support."   Nastasja Duthois "Jeu d'enfant pour parcours de vie, où l'équilibre répond au chaos des rebonds. Retrouver dans la simplicité de certains objets un espace de notre enfance."   Arnaud Goualou "Le cerf, le couronné des bois, gouverne sur son royaume insulaire. Entre dessin et baroque, l'âge de rêver est affaire des plus jeunes comme des plus âgés."   Comment s'y rendre ? L'écurieLa grée56660 Saint-Jean Brévelay(proche centre d'art de Kerguehennec)Voir la carte sur Google Maps

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Derniers jours à la Halle Saint-Pierre pour découvrir HEY! Modern Art & Pop culture / Part II.  (jusqu'au 23 Août 2013) Après une première collaboration entre la Halle St Pierre et le magazine HEY! en 2011, ces derniers récidivent et nous proposent un parcours des plus atypiques. Entre décalages alternatifs et fiction, créativité, mysticisme ou provocation, la seconde édition de la manifestation organisée par la revue des arts alternartifs HEY !, interpelle, dérange, surprend… mais ne laisse personne indifférent.Au départ, Hey! est une revue fondée en 2010 par Anne et Julien, un tandem de journalistes, galeristes, performers et DJ. Leurs obsessions : l’art outsider, la culture populaire, la bande dessinée, le graffiti, le pochoir, le surréalisme…Lorsque la Halle Saint-Pierre leur a proposé une carte blanche, le couple a saisi sa chance. "On a provoqué un joli cataclysme avec une exposition pleine de fraîcheur, d’énergie positive, de couleurs et porteuse d’espoir, souligne Anne. Le discours était radical et le ressenti immédiat. On avait une véritable force de proposition." Une suite s’est rapidement imposée. "Dans le magazine, on n’a jamais assez de pages! Notre planète est très peuplée : il y a plein de nouveaux talents à découvrir et à faire fructifier."      / Différentes couvertures de la Revue HEY! /                                                        / Catalogue de l'exposition HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II - 2013 / On comprend qu'aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout. Dans l’esprit de la revue «Hey !», l’exposition se veut le relais de cet art urbain, pop et outsider avec de nombreux artistes qui incarnent la nouvelle génération. La soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXIe siècle.  Près de 330 œuvres réalisées par une soixantaine d’artistes internationaux s’égrènent sur deux étages dans une déambulation hétéroclite et foisonnant.Au rez de chaussée, on se retrouve plongé dans les ténèbres d’un cabinet de curiosités où sommeillent des créatures biomécaniques du célèbre Hans Ruedi Giger (concepteur du légendaire Alien), les freaks morts vivants de Witkin, les tableaux votifs, colorés et martyres de Joe Coleman, les collages de Handiedan tandis qu’à l’étage dans un flot de lumière, vous accueillent les poupées meurtrières de Mariel Clayton, les crânes de Jim Skull, les lapins angéliques de Paul Toupet.                         Pour cette 2ème édition, la bande dessinée est à l’honneur de l’exposition et présente les créations punk ou numérique de ce médium tant prisé de la scène populaire ; des précurseurs comme Winsor McKay au collectif d'artistes Bazooka en passant par « le pape des comics » Jack Kirby, la bande dessinée, tous les grands noms de la bande dessinée sont présents, quelque soit le style graphique.. Enfin vous l'aurez compris c'est une exposition qui a le mérite de remuer... Vacillant entre l’imaginaire et le réel, s’alimentant de nos peurs et de nos angoisses les plus profondes, « HEY ! » nous offre, une virée décadente et magique dans les profondeurs de notre inconscient. A découvrir, cette été ou peut-être à une prochaine édition?... (si prochaine édition, il y a...) HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II Halle St-Pierre - 2, Rue Ronsard - 75018 PARIS - M° Anvers du 25 janvier au 23 Août 2013. source images : time out.fr, www.theartchemists.com

Exposition HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II /  Halle St Pierre

La notion de paysage est largement présente au sein des quatre sites de l'école européenne supérieure d'art de Bretagne. Le paysage est perçu en tant qu'image, sujet de représentation ou espace fictionnel. Il est également abordé comme territoire d'expérience. A travers cette exposition qui réunit 14 jeunes artistes issus des écoles de Lorient, Brest, Rennes et Quimper, le public découvrira une grande diversité des pratiques : dessin, peinture, photographie, vidéo, édition, objet, sculpture, installation, etc. L'expo In situ se déroule à Lorient à la galerie du Faouëdic. Du 29 juin au 21 juillet. Entrée libre Ma vidéo "glissement de terrain" y est exposée ainsi que, pour le première fois hors contexte des beaux arts, la structure même de la montagne! On y trouvera aussi Nadège Gandon. Je trouve personnellement l'expo plutôt pas mal malgré le manque de pièces. Deux ou trois de plus n'aurait pas été superflues. Pour cette fois l'EESAB à fait un effort sur le catalogue, pas forcément sur le visuel mais plutôt sur le contenu grâce, entre autres, à l'intervention de Jean Luc Brisson ( Jean-Luc Brisson est plasticien, auteur, et rédacteur en chef des Carnets du Paysage. Il dirige également le département des arts plastiques de l’ENSP de Marseille). Pour ce qui est de mon coup de cœur, je conseille à tous d'aller voir le travail de Rémi Duprat! C'est, je pense, ce qu'il y a de plus intéressant en tout cas ce qui m'a le plus marqué. Petite info : il y a une erreur dans la présentation du travail de Héléne Cressent. Après avoir discuté avec elle, j'ai su que son travail tourne autour de la restauration en peinture des anciennes publicité peintes sur les murs de nos villes et villages (genre VINFOU par exemple) . Normalement la photo dans le catalogue aurait du donner à voir un point de vue beaucoup plus large sur la "boite" contenant la photo du projet. Hélène déplore un peu cette installation car elle met la confusion dans le propos : C'est bien l'action sur l'image qui lui importe plutôt que le coté "boîte". L'interrupteur étant visible ont peut penser à une œuvre "interactive", ce n'est pas le cas ni le propos ici, mais simplement un rappel sur les panneau publicitaires rétroéclairés! Au plaisir de vous croiser autour de la galerie pour planter les graines de mauvaises herbes à disposition autour de la Mairie ! (voir le travail de Marine le Moal... )

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> Exposition du lundi 27 mai au dimanche 2 juin 2013 /    tous les jours de 14h à 19h / Galerie du Faouëdic / Lorient > "Vernissage-Finissage"le vendredi 31 mai à 18h30 Exposition de Jean Bonhoure, Anna Conzatti, Aurélie Denis et Claire Vergnolle. L'exposition Sans Encombres arrive après six mois de rencontres et d'échanges avec la Communauté Emmaüs de Rédéné (29). L'objet de cette rencontre était initialement prévu autour d'une volonté de la Communauté de créer un espace d’accueil pour les donateurs dont l'aménagement intérieur serait pensé par des artistes. Les délais de ce premier projet, étant devenus trop courts et techniquement compliqué à réaliser dans le courant de l'année 2012-2013. La question a alors été de comment poursuivre cette aventure sous une autre forme, ainsi l'idée d'une exposition est arrivée...   La richesse de ce projet ne réside pas tant dans l'exposition finale que dans les rencontres humaines avec les compagnons de la Communauté.Faire parler les objets et entendre en écho la parole, la singularité des hommes. Des hommes pour un temps marginalisés, trouvent un lieu de vie pour tenter de se reconstruire. Les valeurs de la Communauté des Trois Pierres sont l'accueil sans conditions, le respect de la dignité humaine, la reconnaissance de la capacité de chacun à être acteur de sa vie et à se prendre en charge.  La réalité de cette micro-sociète qu'est la Communauté a nourri et orienté les différents projets artistiques. Les objets alors mis au rebut, trouvent des voies parallèles, alternatives et sont remis sur pied. Sans encombres les resitue dans un questionnement entre traces perdues, passé réactivé, et dialogue réinventé.  Texte de présentation de l'exposition : " Depuis quelques années, l'Ecole européenne supérieure d'art de Bretagne - site de Lorient et la communauté Emmaüs de Rédéné tissent un dialogue constant. Ces échanges ont permis plusieurs formes de rencontres, offrant souvent aux étudiants la possibilité d'obtenir des objets ou des éléments aidant leurs œuvres à se construire.
Cette année, trois étudiants de quatrième année, Anna Conzatti, Aurélie Denis, Jean Bonhoure et d'une artiste récemment diplômée, Claire Vergnolle, portent un regard d'artiste sur le site et les compagnons. Ceux-ci gèrent par leurs activités riches et exigeantes les objets et divers matériaux que notre société laisse derrière elle, entre accumulation démesurée et traces fragiles de nos existences particulières. Créée en 1968, la communauté Emmaüs de Rédéné (29) est un lieu d'accueil de personnes en difficulté d'adaptation sociale, de vie, de travail, de solidarité et d'interpellation politique. Elle accueille 50 compagnons d'origine, de culture et de religion différentes qui assurent une activité afin de se resocialiser et retrouver leur dignité. La récupération et la valorisation des dons issus principalement des particuliers constituent les seules ressources de la communauté. Autour des compagnons, gravitent des bénévoles et des salariés qui vivent une aventure humaine fondée sur la rencontre et le partage : "viens m'aider à aider" disait l'Abbé Pierre, fondateur d’Emmaüs. "                                                                                                                                                 

Exposition "Sans Encombre"