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Mot clé dessin

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Les portes des chapelles se sont fermées dimanche 21 décembre sur une exposition qui aura accueilli près de 1300 personnes sur 6 soirs. Pour ceux qui auraient raté l'événement ou voudraient revoir quelques images de cette installation éphémère et in-situ, voici une sélection en vidéo et photos de cet inoubliable moment !     Quelques images de l'exposition Répartie sur 3 chapelles de Pont Scorff, l'exposition accueillait le public sur 3 déclinaisons du thème "la Société des Lumières".   Quelques photos de l'installation Pensé depuis un an, le projet a muri durant de longs mois de recherches et de travail collectif. L'installation s'est étalée sur 2 mois de travail intense mais où chaque jour apportait son lot de nouveautés.   Nous tenons tout particulièrement à remercier nos partenaires Le centre d'art l'Atelier d'Estienne pour son invitation La ville de Pont-Scorff et l'Association des Chapelles pour leur confiance Caréco Récup'Auto à Caudan pour la voiture Peltier Bois à Lanester pour le plancher et le bois Les services techniques de la ville de Lorient pour les lampadaires Cédric Guillermo pour son aide précisuse à la réalisation de la station MIR   Nous remercions aussi tous ceux qui nous ont aidé durant les temps d'accrochage, de réflexion ou de création : Laure Cotten, Jonas Delhaye, Barbara Filatre, Alexandre Gouraud, Guillaume Lepoix et tous nos adhérents !

Cadavre exquis - Installation - Chapelle de Keriakel

Arts à la pointe>>>Festival estival 1/ Présentation du Festival Exposition du 13 juillet au 23 Août. Entrée libre et gratuite tous les jours (de 10h30>12H20 - 15H>19H). Fermé le mardi. A l'origine l'association Cap Accueil, fondée autour de randonneurs et passionnés de musique s'ouvre aux arts plastiques et concocte un événement artistique complet pour l'été. Avec plus de cinquante bénévoles qui s'agitent, le festival prend de l'ampleur sous une ambiance toujours conviviale. Depuis 2001, le circuit d'art contemporain et patrimoine, Arts à la Pointe expose autour d'un thème (ce geste en 2013), les œuvres d'artistes plasticiens : sculpture, peinture, photographie, vidéo, installation, art graphique. Pour sa 12ème édition, Arts à la Pointe présente 21 artistes dans 11 lieux patrimoniaux (maritime, rural et religieux) de la Pointe du Raz en Cap Sizun.  6 Concerts de Musique (classique/jazz, gratuit pour les moins de 26 ans!) 3 circuits randonnées (présentation nocturne d'expositions, pique-nique...) 21 plasticiens exposés sur 10 lieux 2/ Des médiateurs avisés J'ai découvert ce Festival en étant moi-même médiatrice ; une expérience riche de rencontres, l'occasion aussi d'échanger avec un public varié. Chaque année des étudiants beaux-arts, arts-plastiques, histoire de l'art...peuvent postuler pour être médiateur (avant le 15 mai). Le travail est assez intense pour eux puisqu'ils reçoivent en moyenne 47 000 visiteurs sur l'été mais dans les moments calmes c'est aussi l'occasion de livre un livre, de présenter son propre travail à un public curieux... 3/ L'appel à projet Chaque année, sous un nouveau thème, vous pouvez postuler à l'appel à projet soit pour exposer, soit pour la résidence soutenue par le Lycée des Métiers de la Charpente Navale Jean Moulin à Plouhinec. Précédemment deux artistes ont été sélectionnés pour réaliser une installation ; Teruhisa Suzuki et Marie-Pierre Bufflier.  Bon à savoir l'édition 2014 est déjà en ligne sous la proposition "le dur désir de durer" ; un questionnement pour les nouvelles générations et celles qui cèdent leurs places! 4/ Le cru 2013 Une nouvelle proposition avec le Prix du Public L'ancienne école Saint Antoine à Pouldergat a été réhabilité par l'association des Genoux Vrillés pour accueillir dix pièces de dix artistes aux pratiques diverses. Cette année le public peut exprimer ses choix par un vote et encourager la prochaine exposition personnelle d'un artiste. La Chapelle de la Trinité à Plozévet - Exposer dans cette Chapelle était l'occasion de réagir et d'écouter l'architecture. L'opportunité, pour moi, de réaliser de grands formats. L'idée première est dessinée avec une tablette graphique pour créer un "In-situ factice", puis cousu de longues heures dans le salon et enfin accroché sur place. Vues d'accrochage : La journée Vernissage - L'ouverture des festivités avait lieu ce dimanche 14 juillet de 9h à 19h avec une farandole de discours, découvertes, rencontres, pique-nique, apéros, PPVR (pain-pâté-vin-rouge)... dont voici un compte-rendu en images. Quelques visuels des artistes exposants... Des vues extérieures sous une journée TRÈS ensoleillée Si vous voulez découvrir le Cap Sizun c'est l'occasion! ; je suis curieuse de vos retours et suggestions...

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La notion de paysage est largement présente au sein des quatre sites de l'école européenne supérieure d'art de Bretagne. Le paysage est perçu en tant qu'image, sujet de représentation ou espace fictionnel. Il est également abordé comme territoire d'expérience. A travers cette exposition qui réunit 14 jeunes artistes issus des écoles de Lorient, Brest, Rennes et Quimper, le public découvrira une grande diversité des pratiques : dessin, peinture, photographie, vidéo, édition, objet, sculpture, installation, etc. L'expo In situ se déroule à Lorient à la galerie du Faouëdic. Du 29 juin au 21 juillet. Entrée libre Ma vidéo "glissement de terrain" y est exposée ainsi que, pour le première fois hors contexte des beaux arts, la structure même de la montagne! On y trouvera aussi Nadège Gandon. Je trouve personnellement l'expo plutôt pas mal malgré le manque de pièces. Deux ou trois de plus n'aurait pas été superflues. Pour cette fois l'EESAB à fait un effort sur le catalogue, pas forcément sur le visuel mais plutôt sur le contenu grâce, entre autres, à l'intervention de Jean Luc Brisson ( Jean-Luc Brisson est plasticien, auteur, et rédacteur en chef des Carnets du Paysage. Il dirige également le département des arts plastiques de l’ENSP de Marseille). Pour ce qui est de mon coup de cœur, je conseille à tous d'aller voir le travail de Rémi Duprat! C'est, je pense, ce qu'il y a de plus intéressant en tout cas ce qui m'a le plus marqué. Petite info : il y a une erreur dans la présentation du travail de Héléne Cressent. Après avoir discuté avec elle, j'ai su que son travail tourne autour de la restauration en peinture des anciennes publicité peintes sur les murs de nos villes et villages (genre VINFOU par exemple) . Normalement la photo dans le catalogue aurait du donner à voir un point de vue beaucoup plus large sur la "boite" contenant la photo du projet. Hélène déplore un peu cette installation car elle met la confusion dans le propos : C'est bien l'action sur l'image qui lui importe plutôt que le coté "boîte". L'interrupteur étant visible ont peut penser à une œuvre "interactive", ce n'est pas le cas ni le propos ici, mais simplement un rappel sur les panneau publicitaires rétroéclairés! Au plaisir de vous croiser autour de la galerie pour planter les graines de mauvaises herbes à disposition autour de la Mairie ! (voir le travail de Marine le Moal... )

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dans Evénements (0)

Chaque semaine des dessins (mais aussi textes, photos, films...) sur un thème commun. À l'origine de ce projet, l'envie de "se mettre un coup de pied cul" pour lutter contre la loutre attitude des membres fondateurs (Marion et Amandine) et s'obliger à dessiner, créer sur un rythme hebdomadaire. Depuis des participants de passage ou assidus sont venus rejoindre le projet qui a débuté en novembre 2012. Le principe : faire un dessin (une peinture, photo, texte, découpage, sculpture vidéo, bref une CRÉATION réalisée exprès pour l'occasion) sur un thème connu depuis la semaine précédente. Le poster ensuite sur son mur Facebook ou l'envoyer au grand chef (Amandine) dans la journée de dimanche avant minuit. Le lendemain les dessins sont mis en ligne sur le Tumblr des DDD. Le sujet pour la semaine suivante est donné à tour de rôle par les participants actifs (c'est à dire qui participent très régulièrement) le dimanche soir, pour le dimanche suivant. Nous sommes une dizaine de "dessinateurs du dimanche" et le partage des images donne lieu à des échanges et des rencontres étonnantes ; mixant artistes, graphistes, amateurs, curieux, enfants... Il s'agit ici d'esquiver la contrainte, d'apprendre à vivre avec et parfois savoir l'imposer aux autres. La régularité et le thème prédéfini peuvent être une vraie torture comme un tremplin pour déjouer la paresse quotidienne. De mon côté elle m'a fait un bien fou car elle m'a obligé à pratiquer et à tester la technique de la broderie et du dessin numérique. Si vous voulez aussi vous lancer dans l'aventure, contactez-moi (nastasjaduthois@gmail.com) pour connaître le prochain thème!

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Exposition JARDINS SENSIBLES, JARDINS SECRETS, du 9 juin au 6 octobre 2013. Vernissage le 7 juin à 18h. 18 artistes de moins de 35 ans de la région Bretagne exposent au Château de La Roche Jagu (Ploëzal, Côtes d'Armor). Jardins sensibles, jardins secrets, voilà la thématique sous laquelle ils sont réunis. Des questions comme celle du privée et du public, de la nature et de la culture y sont fréquemment abordées. Les espaces du château et de son parc sont investis par tout type de méduims et pratiques plastiques. Ainsi, peintures, vidéos, installations, linogravures, photographies, céramiques, dessins, design, seront visibles dans les murs du château. Le parc lui, offrira au regard sculptures et installations in situ. Le dialogue entre l'homme et la nature rentre alors en corrélation avec le dialogue entre le château et le parc. De plus, quatre des membres actifs de Multi-Prises s'y retrouvent : Nadège Gandon, Guillaume Lepoix, Jonas Delhaye et Simon Augade. L’accueil que j'ai pu y trouver lors de mes différentes venues pour réaliser une pièce spécifique in situ dans le parc, est exemplaire. Une fluidité et une sympathie dans les échanges encadrées d'un professionnalisme certain ont formés une agréable rencontre qui encourage l’engagement qui parfois est difficile pour les jeunes artistes plasticiens. communiqué de presse Dossier de presse. http://www.artcatalyse.fr/jardins-sensibles-jardins-secrets-domaine-departemental-la-roche-jagu-ploezal.html http://www.lejournaldesarts.fr/evenements/calendrier/docs_exposition/110774/jardins-sensibles--jardins-secrets.php http://www.alteractu.fr/actus/la-roche-jagu-le-jardin-secret-des-artistes_219659/ http://www.artshebdomedias.com/agenda/270513-jardins-sensibles-jardins-secrets-regards-de-jeunes-artistes-contemporains http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Roche-Jagu-expose-ses-jeunes-talents-_22070-avd-20130601-65272192_actuLocale.Htm Le site de cet événement est remarquable et ne fait que rendre cette occasion plus riche. Déambulation multiple ou le choix de chemins nombreux invitent à se laisser perdre. Points de vue, bassins, une palmerai étonnante et le soin comme le souci porté à cet environnement agrémentent de manière peu commune la visite.                                                                                                                              Plan pratique :

affiche roche jagu

Les Kamishibaïs naquirent dans les années 1930 au Japon. Ils étaient des milliers à parcourir les routes jusqu'en 1960 avant que la télévision n'arrive. Conteurs à vélo, ils se rendaient de village en village équipés d'un castelet en bois appelé butaï dans lequel ils glissaient des aquarelles en papier. On les nommait couramment « oncles kamishibaïs » ou « kamishibayas ». Lorsque l'un d'eux s'installait au coin d'une rue et agitait ses hiyogishis (batons à applaudir), tous les enfants du quartier accouraient. On permettait à ceux qui achetaient des patates douces ou des bonbons en guise de tickets de se placer devant. Une vingtaine d'images se succédaient dans le cadre du butaï accompagnées de la voix du conteur. Tout l'art de ce dernier résidait dans la manière de faire se succéder les plans selon le rythme de l'histoire. Parfois, rester un long moment sur un seul dessin augmentait le suspens tandis que l'émotion pouvait être précipitée par le glissement prompt de la scène suivante. Cette technique fut reprise par Tesuka et Sakamoto lorsqu'ils réalisèrent le célèbre et premier manga télévisuel, Astro le petit robot en 1963. Les deux illustrateurs ne disposant pas des moyens des studios Disneys, jouaient de longs arrêts sur images et réutilisaient des plans limitant ainsi la quantité de dessins à produire. Extrait de Golden Bat deTakeo Nagamatsu (début des années 1930). Aquarelle inspirée de La Grande vague de Kanagawa d'Hokusaï. L'art du Kamishibaï s'inspire de la peinture traditionnelle japonaise et occidentale. Il emprunte à cette dernière le clair obscur auparavant absent de la représentation japonaise. Le cinéma apparu en 1895 fit connaître la culture occidentale en Asie et les artistes de Kamishibaïs s'en nourrirent énormément. Ainsi, de nombreuses aquarelles reproduisent le cadrage cinématographique. Extrait de Mystery Train Dés le milieu des années 1960, le gouvernement s'inquiète de l'influence de cet art populaire sur la jeunesse. Une enquête révèle qu'un quart des écoliers assistent à plus de deux spectacles de Kamishibaïs par jour. Ils sont alors interdits aux abords des écoles et dans de nombreux quartiers. On leur reproche de détourner de l'étude et des bonnes mœurs les enfants et de générer des attroupements dans les rues. On dit aussi que les bonbons aux couleurs vives que vendaient les kamishibaïs étaient mauvais pour la santé des marmots qui se les passaient de mains en mains. Image de propagande appartenant à un récit imprimé sur papier fin en quadrichromie. Après cette interdiction, les contes de Kamishibaï furent plus formatés. Des sociétés appelées kaï produisaient des images de propagande pendant la guerre. La reproduction industrielle sur papier rationné de dessins permis au gouvernement de diffuser en Mandchourie (partie de la Chine occupée) une image positive des soldats japonais. Le Kamishibaï était aussi utilisé comme journal du soir par l'agence de presse Asahi qui innovait en combinant photographies et dessins. D'autres sociétés créèrent des Kamishibaïs éducatifs, parfois religieux. Les Alliés qui occupaient le Japon jusqu'en 1952 mirent en place des bureaux de censure. Les récits de ninjas étaient remplacés par le football, la science fiction et les histoires comiques. Les censeurs veillaient à ce que la catastrophe d'Hiroshima ne soit évoquée sous aucun prétexte. La tradition du récit par l'image est quelque chose de très présent au Japon, peut-être parce que l'imprimerie est arrivée plus tard qu'en Occident. Les mangas japonais conçus pour que le lecteur ne passe pas plus de trois secondes par page en sont un exemple flagrant. Des foules  se réunissent en plein air pour regarder la télévision à ses débuts. C'est donc avec l'arrivée de ce que les spectateurs appelèrent le « kamishibaï électrique » que disparu ce médium fabuleux à la frontière des arts visuels et du théâtre d'objets. En 1953, environ huit cent téléviseurs étaient présents sur les places publiques. Dix ans plus tard, il ne reste peu de conteurs à vélo. pour les derniers qui s’entêtent à parcourir le pays, il est alors bien difficile d'attirer les enfants dans la rue tandis que quatre millions et demi de téléviseurs se sont invités dans les foyers individuels. Bibliographie: Manga Kamishibaï Du théâtre de papier à la Bd Japonnaise, EricP. Nash, Edition de La Martinière, 2009 La Boîte magique : le théâtre d'images ou kamishibaï : histoire, utilisations, perspectives, Strasbourg, Callicéphale, 2007

Un kamishibaya à bicyclette

Pour ceux qui connaissent et ceux qui ne connaissent pas. Hi fructose est un magazine américain d'art contemporain (un petit rappel à la manière de Frédéric magazine). Articles et photographies de différents artistes actuels, qui permettent de rester informer. il s'agit d'une revue d'art éditée par Annie Owens et Attaboy depuis 2005, qui focalise sur le pop-surréalisme que l'on appelle parfois "lowbrow" (le bizarre, humour, macabre et onirique).  Petits hics: c'est en anglais (désolé pour les non-anglophones) et il s'agit pour la plupart des artistes et des oeuvres, que d'illustrations et de sculptures. Vous me direz: mais ou peux tu trouver ce magazine? je rassure les amoureux du papier, il est possible de trouver ce magazine dans quelques librairies ou de l'acheter via le site internet. Site internet? a t-il dit? et oui pas besoin du magazine quand on peut visionner un site et y découvrir des dizaines d'artistes dont voici le lien:  http://hifructose.com/ Plusieurs articles et artistes à découvrir par jour. Une adhésion facebook, pour les non-réfractaire quoi de mieux.  Annie owens:   Ses illustrations sont principalement réalisées à l’aquarelle et à l’encre et représentent des jeunes filles aux visages maussades ou renfrognés ainsi que divers portraits surréalistes de personnages étonnants. Attaboy: est un illustrateur et toy designer.

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Une pensée pour Mahé et ses derniers projets...Voici une pièce de Delphine RIGAUD Description: Graphique sur les liens hypertextes littéraires, réalisé à l’encre sur papier. Le catalogue de l’exposition GNS (Palais de Tokyo 2002) constitue une référence importante dans la genèse de mon travail; ce livre marque le point de départ du graphique. A partir de cette référence, j’effectue un relevé des notes de bas de page et bibliographies qui renvoient aux ouvrages références de ce livre. L’opération est répétée pour chacun des ouvrages rencontrés, quand la référence est accessible. Les liens sont tracés d’un titre à l’autre; dans la mesure du possible un titre n’est mentionné qu’une seule fois même s’il renvoie à plusieurs référents; ce sont alors les liens qui se répètent. Objectifs: Un livre n’est pas un espace clos, il renvoie à d’autres ouvrages et développe ainsi son propre paysage culturel. Ici sont mis en évidence les liens hypertextes, les références qui nourrissent un livre, qui en nourrissent d’autres et ainsi de suite, en une arborescence infinie. Il est bien question de paysage culturel, et le résultat plastique renvoie à cette notion de paysage; on est dans la carte avec ce qu’elle suppose de contemplation, de navigation du regard et de lecture pour trouver un chemin qui mène à telle ou telle référence. La profusion de références qui mènent à un seul livre (le point de départ, le catalogue GNS), est telle qu’on y perd son chemin, quitte à tomber sur d’autres titres familiers qui nous emmènent ailleurs.

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