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Articles de Nastasja Duthois

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  Derniers jours pour découvrir les Liaisons d'Ariane, une exposition de Nastasja Duthois, artiste de Multi-Prises. EXPOSITION Le centre culturel de Ploumagoar près de Guingamp (22) m'accueille pour 15 jours d'exposition personnelle. L'occasion idéale pour faire le point sur 5 années de dessins brodés au fil. L'expérience est assez troublante ; les dernières créations (réalisées spécialement pour des sites atypiques) sont toutes présentées dans un lieu assez neutre et blanc. Alors que certaine pièces étaient, avant, installées dans le noir, sur des vestiges, des pierres, dans une chapelle ou en hauteur elles sont visibles ici avec simplicité, laissant aux visiteurs la possibilité de toucher avec les yeux. Certaines toiles réclament encore du fil, une autre (exposée 3 mois dehors) a grisé à la lune... Caché dans un coin et derrière un rideau, la série Freaks Factory, éclairée à la lumière noire intrigue... Le Centre culturel de Ploumagoar a le projet d'ouvrir une artothèque ; ainsi à l'issue de chaque exposition, une oeuvre est sélectionnée pour rejoindre leur fond. La démarche est intéressante aussi pour l'artiste qui accepte de voir sa pièce voyager et vivre dans plusieurs intérieurs. Je vous tiendrai rapidement au courant de l'oeuvre sélectionnée... Merci à Béatrice Jouan, responsable du service culturel et Guilda Guillaumin, adjointe à la culture pour leur accueil et leur enthousiame communicatif.   Infos pratique : Du 23 au 5 février - Centre culturel de Ploumagoar - entrée libre mardi/jeudi/vendredi de 14h à 18h et mercredi/samedi de 10h-12h à 14h-18h. Renseignements Mairie de Ploumagoar  : 02 96 11 10 10 - www.ville-ploumagoar.fr   ECHANGES L'après-midi du 23 janvier avait lieu un café-rencontre pour échanger en direct avec le public. Au même moment Pascal Jaouen (brodeur et styliste breton) animait un atelier de broderie Glazig.  

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J'ai testé ( uniquement ) pour vous les Rencontres d'Arles, cru 2014, pendant la semaine d'ouverture. Avec au programme plus de 50 expos à aller voir, plus celles de Voies Off, plus le off du off... De quoi se faire une vraie indigestion me direz-vous ? Sans oublier que dans cette ville du Sud les glaces aux milles parfums, les longs apéros (pastis oblige), les pastèques transgéniques, les innombrables tapenades et fromages de chèvres sont autant de tentations ou de consolations auxquelles il est difficile de résister ! Je souhaite vous restituer les grandes lignes qui m'ont marqué pour motiver ceux qui le peuvent encore... NB : Le festival est visible jusqu'au 21 septembre ! Détails et souvenirs... > Des bâtisses qui font rêver ; arrières cours, patios, verdures foisonnantes... au sein desquelles de nombreux photographes, collectifs ou associations présentent leur travail.> L'exposition Chroniques de Solaris, conçue par la fondation LUMA autour des maquettes de l’architecte Frank Gehry a été une réelle découverte ; les projets étaient déplacés selon une chorégraphie permettant un nouvel éclairage des pièces. On pouvait également découvrir la maquette du futur centre photographique d'Arles, lieu de création et d'exposition financé par la fondation LUMA.> L'expérience d'une expo visible à la lampe torche au bureau des Lices (collection Martin Parr) fut un vrai parcours du combattant !> Willocq Patrick proposait une série de mises en scène colorées africaines.> Katarina Jebb présentait des scans grandeurs natures d'Arlésiennes.> Quelques images du Ku Klux Klan et d'un groupe posant dans une rue ; trésors réunis dans la collection W.M. Hunt au palais de l'Archeveché.> Les après-midi lectures de portfolios (entre photographes et structures de diffusion), et la soirée Sélection Voies Off.Des surprises poétiques et surréalistes ! Vik Muniz (artiste contemporain brésilien) Série Postcards from Nowwhere Ses collages de photos qui fragmentent la vision sont à contempler en direct, à plusieurs distances, afin d'expérimenter la magie du processus et les nuances des matières. Denis Rouvre (photographe-portraitiste français) Denis Rouvre traite de la question de l’identité avec des personnages ordinaires qui se révèlent des héros extraordinaires.  La mise en espace de sa série Territoires de l'intime se veut très sobre à travers un diaporama de portraits qui mêle image et voix off. Les sujets éclairés sur fond noir rappellent les portraits de la Renaissance. A noter que le public est placé en hauteur, dans un "balcon" au sein d'une église et que la seule lumière qui éclaire le bâtiment est celle de la projection. L'expérience de ce diaporama a été, pour moi, un espace de souffle ; dans un festival où l'image est saturée je pouvais m'arrêter et contempler...  © Denis Rouvre. Chema Madoz (photographe contemporain espagnol) Des compositions graphiques avec des objets (simples et banals) qui se jouent de notre perception. Un nouveau monde "à la Madoz" existe en noir et blanc, c'est un monde de raccourcis, d'allégories, un monde où le paradoxe prend forme.  Léon Gimpel (photographe français du 19e) La guerre des gosses. Passionné par l'invention des frères Lumières, il développe le procédé d'autochrome pour illustrer à sa manière la Grande Guerre. Avec une armée d'enfants il met en scène, rue Greneta à Paris, sa vision colorée et unique des batailles. La taille des tirages et le nombre de photographies n'est pas énorme (un livre vient compléter l'exposition) mais l'extrait présenté semble tellement contemporain que le public est amplement satisfait ! © Léon Gimpel. Joan Fontcuberta (photographe contemporain espagnol) Une exposition pour public averti et connaisseur de la machine Fontcuberta ; un cas d'étude de la photographie avant-gardiste, une découverte pour le monde universitaire et industriel espagnol ! © Joan Fontcuberta. De l'humour ! Hans Eijkelboom (artiste conceptuel néerlandais) Il nous prouve que la photographie conceptuelle peut aussi faire preuve de second degrés tout en interrogeant les notions d'identité. Sa série With my family  (ma favorite) se résume dans des auto-portraits pris dans la maison d'étrangers où il se transforme en père de famille. Il nous propose aussi un projet similaire datant de la même époque, appelé Dans le journal. Il se donne un but ; être le maximum présent sur les photographies publiées dans un journal local. Il file une journaliste et se faufile dans le cadre de chaque événement. Au final sa performance est photographiée "accidentellement" de manière quotidienne. Jos Houweling (artiste conceptuel néerlandais) Il a travaillé sur des typologie d'Amsterdam dans les années 1970, en créant des collages de ses collection (de poussettes, de vélos cassés, de crottes...) Le côté ludique, décalé voir frénétique reste toujours d'actualité. Un grand format était mis en avant ; c'était la première fois qu'apparaissait devant moi une typologie aussi diversifiée de déjections (canine bien sûr !). Quelques réserves !... Mazaccio et Drowilal (duo d'artistes français) Lauréats 2013 de la résidence BMW au Musée Nicéphore Niépce. Ici on parle de "style sauvage", de kitsch et de vintage très tendance, on surfe sur la vague du mauvais goût car c'est classe. Personnellement je n'y ai rien trouvé de nouveau, surtout après cinq années de beaux arts où le goût pour le vintage, le mignon moche est déjà établi. La seule découverte et originalité apparaît avec leur série de dessin réalisés sur des sopalins... David Bailey (photographe anglais) Mondialement reconnu, ce portraitiste anglais a rendu inoubliable des stars et des anonymes. L'accrochage tente de montrer les liens affectifs du photographe et de ses modèles. Au final le spectateur ne cherche que les cartels afin de retrouver le nom des stars qu'il a pu oublier... Jerry Hall, Mick Jagger, Kate Moss… et elles ne manquent pas ! Une série, plus intime sur sa femme Catherine est d'une beauté renversante mais l'expo est concentrée dans une petite alvéole et les photos sont accumulées sur plusieurs hauteur de manière illisible. Malgré les qualités photographiques indéniables j'ai réussi à m'ennuyer, à saturer d'images "fortes". Raymond Depardon (photographe-réalisateur français) Série Présence d'une génération perdue. Si vous aviez déjà peu d'intérêt (historique, familial, affectif, sculptural...) pour les monuments aux morts alors là c'est fini ! Dans cette installation qui est un œuvre collective, puisque l'artiste a fait appel à la participation de la population, vous pourrez voir - presque - tous les monuments aux morts de France ! Cet archivage demeure un travail conséquent mais fuyez vite avant l'arrivée de la bande sonore (des cloches qui vous paralyseront dans une ambiance morose).  © Raymond Depardon.  

Web

Quoi de plus efficace que la simplicité? Quoi de plus difficile, aussi? La création d'un logotype en est un très bon exemple ; savoir exprimer de manière condensée, lisible et originale une marque, un produit, une entreprise...tel est le challenge du graphiste, tel est également sa difficulté lorsqu'il doit justifier ses heures de création... Il est possible d'apporter à l'impact visuel une notion supplémentaire ; le toucher. Meilleur sera l'impact de communication si le maximum de sens est concerné par le message (tout comme un son peut influencer le sens d'une image). La texture d'une impression a donc un effet notoire ; on peut jouer des papiers disponibles, des impressions spéciales, des creux, reliefs... L'impression typographique ("letterpress" en anglais) est une technique artisanale qui met en avant une approche plus tactile de l'imprimé. Elle opte pour la qualité plutôt que la quantité. Philippe Gully, l'un des deux fondateur de l'imprimerie Badcass, raconte l'histoire de cette technique de ses débuts épiques, son oubli et son retour "très chic". (article à lire sur "la carrière en dents de fille" de la letterpress). Badcass ou le retour aux sens Leur atelier est situé au centre ville de Quimperlé (Bretagne) et leurs réalisations s'étendent à l'internationale. La vocation de Badcass est de faire redécouvrir l'impression typographique en France. Tous les documents qui souhaitent se distinguer ; cartes de visite, invitations, faire-part, book d'artistes... Un couple est à l'origine du projet : Jessica Hosgood, graphiste et webdesigner et Philippe Gully, sound designer indépendant (à qui l'on doit l'ancien portail Praktica.net, portail incontournable de ressources webdesign français, le BD4D Paris, présentation publique des travaux de designers...) La composition graphique est replacée au cœur de la création. Une faiblesse qui devient sa force avec des tons directs de la gamme Pantone et laisse peu de place à la photographie (quadrichomie). Aujourd'hui les clichés polymères remplacent le plomb et permettent d'imprimer une couleur à la fois (d'où la contrainte de tirages limités à 2/3 couleurs). La gamme des papiers utilisés est très large ; ceux fait main peuvent aussi convenir. Divers procédés d'impressions sont accessibles ; le débossage (creux), gaufrage (relief), marquage à chaud (film métallisé), l'impression d'une couleur pantone, une couleur sur la tranche des documents, le "split foutain" (dégradé de couleur sur toute l'image), découpes spécifiques... Réalisations en images Les réalisations sont déjà nombreuses, je vous conseille d'aller visiter leur site et d'échanger avec eux pour vos nouvelles créations... © Crédit photo 1 : Ouest France.© Crédit montage photos : imprimerie Badcass.

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// Par Nastasja Duthois et Claire Vergnolle // Après vous avoir dévoilé "les dessous d'Apostroff" lors de l'interview de Daniel Yonnet, nous vous présentons la programmation complète du Festival d'images Apostroff! L'événement trouve aussi une visibilité sur la page "Projets" de l'association Multi-Prises.  Deux membres actifs de l'association Multi-Prises et membres du Conseil d'Administration de la Galerie Le Lieu organisent la première édition du Festival d'images Apostroff en parallèle des 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient du 19 octobre au 8 décembre. La première édition du festival d'images Apostroff naît de plusieurs désirs ; le partage d'une passion commune et l'ouverture vers des chemins de traverse pour un public plus large, directement dans les lieux de vie.   2013 - date clé pour les 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient - est l'occasion pour le OFF de prendre de l'envergure, d'ouvrir des pistes parallèles et de faire rayonner l’Image dans les communes voisines. Apostroff mène une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée...) et plus généralement ses formes d'apparitions et de création en favorisant le croisement entre les publics. Le festival d'images Apostroff propose un parcours d’expositions, des soirées thématiques et le projet d’ateliers que sont "Les Chroniques du Levant" monté en collaboration avec l'association lorientaise Le Coeur à Marré Haute. Un parcours d'expositions Le Festival Apostroff invite le public à redécouvrir le cœur de Lorient dans des lieux tels que librairies, bars, restaurants, ateliers d'artistes et galerie commerciale avec plus de 13 artistes invités sur 10 espaces d'expositions. Un temps fort de vernissages regroupé sur une semaine invite les habitants à se retrouver dans un esprit de convivialité. Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 11h30 - La Librairie ChapitreVernissage de Alain PandolfoSamedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook. Ateliers "Les Chroniques du Levant"   Les "Chroniques du Levant" ont été menées en étroite collaboration avec l'association Le Coeur à Marée Haute, association lorientaise qui se préoccupe de culture et de santé depuis un an et demi et développe sur le territoire lorientais des actions visant au décloisonnement de ces deux secteurs. L'association mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux qui accueillent des personnes en perte d'autonomie et favoriser par l'intervention de l'artiste leur expression personnelle, leurs émotions et leur présence dans la cité. Ces ateliers sont à envisager avec des structures locales (établissements médico-sociaux et lycée professionnel), dont les usagers deviennent les co-auteurs d’une série de publications polymorphes. Une Chronique (série de 4 ateliers) est envisagée tel un ouvrage et prend appui sur l’expérience et le vécu. Les participants racontent le pays de Lorient par bribes, fragments, composant alors une histoire commune à travers l’histoire de chacun. Ainsi, pour chaque atelier correspond la réalisation d’une Chronique sous une forme définie en amont (livre, série d’affiches, carte postales...) qui met en jeu différentes pratiques de l’image (comme la photographie, l’impression sérigraphique le dessin, la composition de textes...). Ces ateliers se déroulent dans les communes voisines et donnent lieux à des restitutions publiques et à un temps "d’Aparté" mis en place avec La Galerie Lieu. Pour rappel les "Apartés" sont des rendez-vous qui ponctuent les Rencontres Photographiques. L'idée est de présenter l'ensemble des "Chroniques du Levant" à l’Artothèque Galerie Tal-Coat d’Hennebont dans le cadre d'une rencontre conviviale et d'une démonstration de la technique sérigraphique. Rendez-vous à l'Artothèque le samedi 9 novembre de 14h à 17h. < Découvrir le programme >< Télécharger le communiqué de presse > Nous remercions tout particulièrement nos partenaire

Affiche Apostroff

L'Association des Ateliers d'Artistes, avec le soutien de la ville de Lorient, organise un week-end porte ouverte des ateliers d'artistes, depuis maintenant dix ans. Un rendez-vous annuel pour rencontrer les artistes locaux, s'immiscer dans leurs ateliers et découvrir leurs invités. Au programme, 30 ateliers et 51 artistes répartis sur la ville avec une diversité d'univers plastiques, d'esthétiques et de techniques (peinture, gravure, sculpture, arts numériques, street art...). Cette 10e édition coïncide avec le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen, l'occasion d'accueillir trois artistes allemands. Une création de street art sera proposée avec l'artiste WAR pour soulignant la devise "Des artistes dans la rue". Renseignements : Association AAA - 47, rue de Belgique - 56100 Lorient - 02 97 37 31 15 - Le dépliant en version numérique ici. Trois artistes de l'association Multi-Prises seront présents ; Doriane Rio à l'Atelier du 31dt, Nastasja Duhois et Nadège Gandon aux Ateliers du Bout du Monde. Mémo pour le week-end : /// VENDREDI 6 septembre ///  18h Rendez-vous à l'Hôtel Gabriel pour l'exposition "Lorilu" sur le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen. 18h30 Lecture bilingue de l'ouvrage "Armorique..." de Catherine Kirchner et Günter Berljung. /// SAMEDI 7 septembre /// 11h Vernissage de l'exposition Brice Postma à la Galerie du Faouedic 14h Ouverture des Ateliers jusqu'à 19h 20h Concert gratuit des Z'apéro aux Ateliers du Bout du Monde (Buvette et restauration sur place) /// DIMANCHE 8 septembre /// 10h Ouverture des Ateliers jusqu'à 18h 19h Pot de clôture au Parc Chevassu et rendez-vous pique-nique possible. Au plaisir de vous rencontrer!

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Arts à la pointe>>>Festival estival 1/ Présentation du Festival Exposition du 13 juillet au 23 Août. Entrée libre et gratuite tous les jours (de 10h30>12H20 - 15H>19H). Fermé le mardi. A l'origine l'association Cap Accueil, fondée autour de randonneurs et passionnés de musique s'ouvre aux arts plastiques et concocte un événement artistique complet pour l'été. Avec plus de cinquante bénévoles qui s'agitent, le festival prend de l'ampleur sous une ambiance toujours conviviale. Depuis 2001, le circuit d'art contemporain et patrimoine, Arts à la Pointe expose autour d'un thème (ce geste en 2013), les œuvres d'artistes plasticiens : sculpture, peinture, photographie, vidéo, installation, art graphique. Pour sa 12ème édition, Arts à la Pointe présente 21 artistes dans 11 lieux patrimoniaux (maritime, rural et religieux) de la Pointe du Raz en Cap Sizun.  6 Concerts de Musique (classique/jazz, gratuit pour les moins de 26 ans!) 3 circuits randonnées (présentation nocturne d'expositions, pique-nique...) 21 plasticiens exposés sur 10 lieux 2/ Des médiateurs avisés J'ai découvert ce Festival en étant moi-même médiatrice ; une expérience riche de rencontres, l'occasion aussi d'échanger avec un public varié. Chaque année des étudiants beaux-arts, arts-plastiques, histoire de l'art...peuvent postuler pour être médiateur (avant le 15 mai). Le travail est assez intense pour eux puisqu'ils reçoivent en moyenne 47 000 visiteurs sur l'été mais dans les moments calmes c'est aussi l'occasion de livre un livre, de présenter son propre travail à un public curieux... 3/ L'appel à projet Chaque année, sous un nouveau thème, vous pouvez postuler à l'appel à projet soit pour exposer, soit pour la résidence soutenue par le Lycée des Métiers de la Charpente Navale Jean Moulin à Plouhinec. Précédemment deux artistes ont été sélectionnés pour réaliser une installation ; Teruhisa Suzuki et Marie-Pierre Bufflier.  Bon à savoir l'édition 2014 est déjà en ligne sous la proposition "le dur désir de durer" ; un questionnement pour les nouvelles générations et celles qui cèdent leurs places! 4/ Le cru 2013 Une nouvelle proposition avec le Prix du Public L'ancienne école Saint Antoine à Pouldergat a été réhabilité par l'association des Genoux Vrillés pour accueillir dix pièces de dix artistes aux pratiques diverses. Cette année le public peut exprimer ses choix par un vote et encourager la prochaine exposition personnelle d'un artiste. La Chapelle de la Trinité à Plozévet - Exposer dans cette Chapelle était l'occasion de réagir et d'écouter l'architecture. L'opportunité, pour moi, de réaliser de grands formats. L'idée première est dessinée avec une tablette graphique pour créer un "In-situ factice", puis cousu de longues heures dans le salon et enfin accroché sur place. Vues d'accrochage : La journée Vernissage - L'ouverture des festivités avait lieu ce dimanche 14 juillet de 9h à 19h avec une farandole de discours, découvertes, rencontres, pique-nique, apéros, PPVR (pain-pâté-vin-rouge)... dont voici un compte-rendu en images. Quelques visuels des artistes exposants... Des vues extérieures sous une journée TRÈS ensoleillée Si vous voulez découvrir le Cap Sizun c'est l'occasion! ; je suis curieuse de vos retours et suggestions...

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Chaque semaine des dessins (mais aussi textes, photos, films...) sur un thème commun. À l'origine de ce projet, l'envie de "se mettre un coup de pied cul" pour lutter contre la loutre attitude des membres fondateurs (Marion et Amandine) et s'obliger à dessiner, créer sur un rythme hebdomadaire. Depuis des participants de passage ou assidus sont venus rejoindre le projet qui a débuté en novembre 2012. Le principe : faire un dessin (une peinture, photo, texte, découpage, sculpture vidéo, bref une CRÉATION réalisée exprès pour l'occasion) sur un thème connu depuis la semaine précédente. Le poster ensuite sur son mur Facebook ou l'envoyer au grand chef (Amandine) dans la journée de dimanche avant minuit. Le lendemain les dessins sont mis en ligne sur le Tumblr des DDD. Le sujet pour la semaine suivante est donné à tour de rôle par les participants actifs (c'est à dire qui participent très régulièrement) le dimanche soir, pour le dimanche suivant. Nous sommes une dizaine de "dessinateurs du dimanche" et le partage des images donne lieu à des échanges et des rencontres étonnantes ; mixant artistes, graphistes, amateurs, curieux, enfants... Il s'agit ici d'esquiver la contrainte, d'apprendre à vivre avec et parfois savoir l'imposer aux autres. La régularité et le thème prédéfini peuvent être une vraie torture comme un tremplin pour déjouer la paresse quotidienne. De mon côté elle m'a fait un bien fou car elle m'a obligé à pratiquer et à tester la technique de la broderie et du dessin numérique. Si vous voulez aussi vous lancer dans l'aventure, contactez-moi (nastasjaduthois@gmail.com) pour connaître le prochain thème!

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Musique et danses en Finistère et l'ADDAV 56 organisent un Master-Class mapping avec l'un des maîtres du vidéo-mapping ; Joanie Lemercier. Il est membre fondateur du label visuel AntiVJ , son travail se concentre sur l'utilisation de la lumière projetée et son influence sur la perception humaine. Après quelques années d'une intense pratique, animant les longues nuits de Bristol, Joanie Lemercier s'éloigne peu à peu de cette discipline pour se tourner vers la scénographie, les installations numériques et la projection architecturale. Depuis il expérimente les projections sur des papiers pliés, des toiles transparentes, des immeubles en béton, toute forme et matière possible s'éloignant de la traditionnelle toile rectangulaire. La rencontre aura lieu ce dimanche 10 mars à 17H30! Entrée libre (durée : 1H15) Quels sont les aspects artistiques et techniques, les avantages et les inconvénients de travailler avec la projection lumineuse? Pour illustrer son propos, Joanie Lemercier présentera certaines créations réalisées avec le label AntiVJ. Les stagiaires participants à ce week-end de formation présenteront aussi leurs créations. Pour plus d'information sur cette technique : article consacré au mapping. Pour mettre en appétit : quelques vidéos d'AntiVJ à découvrir. Augmented Reality - Projection Mapping from Dane Luttik on Vimeo. EYJAFJALLAJÖKULL from ANTIVJ is a visual label on Vimeo. O (Omicron) from Romain Tardy on Vimeo.

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Les arts numériques exercent pour certains une réelle fascination ; à ressentir la jouissance dans la maîtrise des outils, la surenchère des techniques employées...pour d'autres l'effet gadget est un effet papillon sans fond. Mais qu'est-ce que le numérique aujourd'hui? Quel statut doit-on lui accorder? L'art ne deviendrait-il pas, dès lors, le complice objectif du désenchantement et de la déshumanisation qu'engendrent certaines de ces technologies? Si vous avez des références, sites, festivals ou points de vue à faire partager n'hésitez pas à nous les communiquer ! Nous vous avions parlé d'une formation en Mapping et Vjing  ; voici un résumé pour tous ceux qui n’ont pas pu s’y inscrire et une découverte adressée à tous les curieux. Je tiens à remercier l’équipe de l’ADDAV, l’Estran et l’Echonova pour l'accueil et la gestion de cette formation ainsi que Sébastien Thomas, notre formateur.  Quelques artistes à découvrir : Joanie Lemercier (collectif AntiVJ / FR) Aleksandra Dulic & Kennteh Newby (CA) Danny Perreault (CA) Pascal Dufaux (FR/CA) avec sa célèbre installation de Pissenlit interactive. Fred Penelle & Legoman (ne pas rater leur installation "les Mécaniques discursives") Frederik de Wilde (BE)  Daniel Canogar (ES)  Le Vjing et le Mapping autrement : Des festivals Mapping festival, Scopitone Festival... Des sites et des blogs Webmag le Collagiste, forum de VJ's Francophone... Avec de la musique live Etienne de Crécy, Amon Tobin, le collectif Vibromachine A travers les jeux-vidéos Le projet IllumiRoom, un jeu vidéo en sculpture. Autres usages En danse (Klaus Obermaier), scénographie (Beam'Art), clip musical (Sweater de Willow), architecture à Abu Dhabi, publicité (Samsung,voiture Audi) ... Point technique avec les logiciels : De récents logiciels ont rendu l’accès plus aisé à ces techniques.  Voici une liste non exhaustive de ce qui se fait de mieux en matière de logiciel VJ. Modul8 (Mac), 299€, support syphon. Permet de mixer en direct des vidéos (colorimétries, rythme, déformations...) Les versions démo permettent une première approche mais le logo (de protection) qui vient se balader en continu sur le fond (surtout avec MadMapper) a de quoi vous faire détester le logiciel. MadMapper (Mac), 299€ , support syphon. C’est le logiciel qui va vous permettre de diriger avec précision le flux lumineux, il vous permettra de créer «les caches» et les zones visibles de vos vidéos grâce à un tracé point par point. Une grande révolution pour tous ceux qui bidouillaient avec After Effects et du scotch noir! Arkaos Grand Vj (Mac/PC), 279€, support syphon. Cell DNA (Mac/PC), 115€, support syphon. CoGE (Mac), 99€, support syphon. Millumin (Mac), 599€, support syphon Resolume Avenue/Arena (Mac/PC), 299€/699€, support syphon. TexMachine 3D (PC), 99€. Touch Viz ou VJay (IOS/tablette), 9,99€. VDMX (Mac), 223€, support syphon. VVVV (PC), free ou 500€.  Bazik, application qui génère des effets visuels ( logiciel en béta gratuite : à essayer ! ) Au niveau des vidéo-projecteurs (outil indispensable) voici les grandes lignes à prendre en compte : -les vidéo-projecteurs DLP (digital light processing) = les noirs sont plus profonds, on note une absence totale de rémanence. La lumière est plus intense (donc utile pour les usages diurnes) mais la lampe chauffant fortement sa durée de vie est de l'ordre des 3 ans/ 3000 heures (compter entre 200€/600€ au moins pour la changer), ce qui représente parfois le prix d'un vidéo-projecteur pour une entrée de gamme. -les vidéo-projecteurs à led (LCD) = images plus grandes à recul égal, pas d'effet "arc-en-ciel". Les leds s'usant moins vite ; elles offrent une durée de vie plus longue pour le vidéo-projecteur au détriment d'une luminosité amoindrie. -les vidéo-projecteurs grands angles = très utiles pour les petites scènes, lorsque le recul n'est pas suffisant. A savoir si le taux de contraste est élevé la projection de blancs sera plus intense.

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Une pensée pour Mahé et ses derniers projets...Voici une pièce de Delphine RIGAUD Description: Graphique sur les liens hypertextes littéraires, réalisé à l’encre sur papier. Le catalogue de l’exposition GNS (Palais de Tokyo 2002) constitue une référence importante dans la genèse de mon travail; ce livre marque le point de départ du graphique. A partir de cette référence, j’effectue un relevé des notes de bas de page et bibliographies qui renvoient aux ouvrages références de ce livre. L’opération est répétée pour chacun des ouvrages rencontrés, quand la référence est accessible. Les liens sont tracés d’un titre à l’autre; dans la mesure du possible un titre n’est mentionné qu’une seule fois même s’il renvoie à plusieurs référents; ce sont alors les liens qui se répètent. Objectifs: Un livre n’est pas un espace clos, il renvoie à d’autres ouvrages et développe ainsi son propre paysage culturel. Ici sont mis en évidence les liens hypertextes, les références qui nourrissent un livre, qui en nourrissent d’autres et ainsi de suite, en une arborescence infinie. Il est bien question de paysage culturel, et le résultat plastique renvoie à cette notion de paysage; on est dans la carte avec ce qu’elle suppose de contemplation, de navigation du regard et de lecture pour trouver un chemin qui mène à telle ou telle référence. La profusion de références qui mènent à un seul livre (le point de départ, le catalogue GNS), est telle qu’on y perd son chemin, quitte à tomber sur d’autres titres familiers qui nous emmènent ailleurs.

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Jeudi 14 juin 2012Vernissage Galerie Le Lieu"Carte blanche à Yannick Vigouroux" Yannick Vigouroux est photographe et critique d’art. Depuis plusieurs années il défend notamment les « pratiques pauvres » de la photographie, par sa démarche artistique comme par ses écrits, ainsi qu’avec le collectif Fotopovera. Entouré de plusieurs photographes, il proposera un ensemble poétique, riche et multiple en formes, démontrant que tout outil peut porter une intention artistique. Les appareils utilisés par ces artistes sont en effet rudimentaires : Sténopé, smartphone, caméra jouet, polaroïds, box … Photographes programmés : Driss Aroussi, Judith Baudinet, Sandrine Derym, Angéline Leroux, Catherine Merdy, Pierryl Peytavi, Jean-Michel Verdan, Yannick Vigouroux, Rémy Weité. Aparté 1 :  Atelier Sténopé en lien avec l'exposition, la galerie Le Lieu vous propose une journée pratique le samedi 23 juin, afin de tester en groupe la prise de vue avec divers sténopés. Artiste intervenant : Stéphane Adam Lieu : Les Ateliers du bout du MondeRéservation :  02 97 21 18 02Tarif : 15€ Appel à candidature : De 2012 à fin 2013, la Galerie Le Lieu programme un nouveau cycle d’expositions sur le thème des trajectoires.La double saison porte le titre Le fil d’Ariane et se clôturera avec les 20e Rencontres Photographiques de Lorient.N'hésitez pas à déposer votre dossier de candidature avant le 15 septembre 2012.

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