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Catégorie Evénements

Expositions, soirées, performances ou autres événements temporaires.

         La résidence de création organisée par le  PLAC (Petit Lieu d'Art Contemporain) de Toulon vient de se terminer. Voici un tour d'horizon de cet évènement annoncé sur multi-prises.fr il y a de cela quelques mois.            La résidence aura duré du 18 juillet au 19 Août  2016 dans les locaux de l'Ecole Supérieure d'Art et de design de Toulon. 14 artistes ont pu investir les ateliers, déployer leur matériel et leurs idées. De la linogravure à la sérigraphie en passant par la sculpture, le modelage, la performance et l'installation, de nombreuses techniques propres à chacun ont étés employées tandis que certaines collaborations ont également pu avoir lieu.   Les artistes séléctionnés lors d'un appel à projet sont les suivant: - David BARTHOLOMEO - Thomas BISSIERE - William BRUET  - Soazic BRUNEAU - Florian BRUNO - Proli (Jérémie DRAMARD) - Lisa-Dora FARDELLI - Emmanuel GLEIZE - Marine KOPRIVNJAK & Daniel BELL - Attila KORÖSY - Renaud PIERMARIOLI - Sasha STOLIAVORA - Jérémie VERNET          Le vernissage a eu lieu le Vendredi 19 aout. Les visiteurs étaient nombreux malgré la période estivale et la chaleur de cette ville méditerranéenne. C'est tout le 3ème étage de l'Ecole d' Art qui a été investit et que le public a pu parcourir découvrant ainsi diverses pratiques artistiques.              A l'issue de cette résidence, le P.L.A.C. a demandé à chaque artiste résident de faire don de trois oeuvres qui seront d'abord exposées au public puis mises en jeu lors d'un loto traditionnel courant 2017 Un grand bravo à toute l'équipe du PLAC pour l'organisation,  pour le temps et tout le travail fourni. Félicitations pour l'accueil des artistes, le suivi matériel, l'accrochage, les rencontres...       Retrouvez le panorama des artistes en résidence ici    

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Pourquoi écrire un nouvel article sur la Villa Pérochon? La motivation première vient ici d'une expérience mémorable à partager et l'envie de rendre "hommage" à ceux qui agissent depuis des années pour défendre la création photographique et donner aux artistes un réel cadre de travail. Nastasja Duthois, l'une de nos prises témoigne : "A la Villa, le mot résidence prend tout son sens ; déjà tu te sens accompagné et entouré. Jean-Luc Fouet et Patrick Delat veillent au bon déroulement de l'ensemble, Paul Muse traduit en anglais - à toute heure et dans toutes les conditions, Michel Paradinas et Charlie Jouvet gèrent la partie technique, Fafa Guyonnet est le chef catering, celui qui rend les soirées fabuleuses...et bien sur il y a un photographe invité qui joue le rôle de conseiller. J'ai assisté Coralie Salaün pendant sa résidence, l'année où Arno Rafael Minkkinen était le tuteur du groupe. C'est un souvenir fondateur pour moi, le modèle de résidence qui a été mis en place est très bien pensé. Une dizaine d'artistes exposent suite à la sélection de leurs dossiers et créent pendant une résidence collective de 15 jours, un photographe de renom (qui fait partie du jury) expose en même temps son travail et joue au "tuteur". Les artistes peuvent venir de tous les pays et utiliser toutes les techniques possibles de la photographie. L'expérimentaion et le dialogue avec les autres priment sur ces temps magiquent de créations. A l'issu de la résidence les artistes exposent leurs nouvelles créations et tout le monde repart (un peu transformé)..."   La Villa Pérochon est un centre d’art contemporain photographique qui fait le double choix de la promotion des jeunes artistes et d’une approche culturelle de la réalité, que celle-ci soit sociale, environnementale ou autre(s). En 1989, un collectif d’amateurs se crée pour accueillir en résidence les jeunes artistes photographes du festival "l’Europe d’Art d’Art" organisé jusqu'en 1993 par la Ville de Niort. 27 ans après, d'un collectif d'amateurs, ils sont passés à un centre d'art contemporain photographique. Au fil des années La Villa Pérochon a construit les Rencontres de la jeune photographie internationale, qui dépasse actuellement les frontières européennes. Concept de la résidence : Unique en son genre, les Rencontres s’articulent autour d’une résidence collective d’artistes, encadrée par un conseiller de renommée internationale tels les artistes précédents : Philip Blenkinsop, Joan Fontcuberta, Christian Caujolle, Max Pam, Françoise Huguier, Cristina Garcia Rodero … et par une équipe technique professionnelle. Cette résidence s’appuie sur l’idée de proposer à des jeunes photographes qui développent des notions de photographie d’auteur un espace-temps où ils pourront s’interroger sur leur travail et sur la pertinence artistique de leur démarche. En les isolant des préoccupations matérielles du quotidien, la Villa Pérochon offre des instants indispensables à la réflexion que sont l’expérimentation et le dialogue, afin qu’ils puissent nourrir et enrichir leurs discours, leur démarche et leur savoir-faire.   Cette année, autour de l'artiste conseiller : Olivier CULMANN, 8 jeunes artistes internationaux (Jeannie ABERT, Heriman AVY, Antoine BRUY, Rebekka DEUBNER, Enrico FLORIDDIA, Soham GUPTA, Mana KIKUTA, Marion CHEVALIER et Anaïs MARION) sont accueillis pour une résidence de 15 jours au Fort Foucault, site patrimonial situé en centre-ville de Niort et dédié par la Ville aux artistes.     À l'issue de cette résidence de création, suivez pendant 4 mois le riche programme d'expositions au coeur de 10 lieux d'expositions de la ville de Niort : - une exposition des œuvres des artistes qui ont été sélectionnés par le jury - une exposition des œuvres les plus récentes du conseiller artistique / artiste invité - à la fin de la résidence et durant un mois, une exposition des œuvres réalisées lors de la résidence - Focus, une exposition qui présente un coup de cœur pour un(e) ex-résident(e).   / Suivez le fil de ces Rencontres / / Télécharger le programme / / Lien facebook /   22e éditions des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort Les journées des Rencontres : vendredi 15 et samedi 16 Avril 2016  

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À la frontière du concert, de la performance et des arts électroniques, ../MUTE est une proposition scénique qui allie son, image et lumière et ouvre la possibilité de percevoir différemment la musique en live.     À l'issue d'une semaine de résidence à La Balise, fabrique artistique et culturelle de Lorient, Nola's key vous invite à découvrir l'évolution de la proposition scénique ../MUTE. Vendredi 12 février 2016 à 18h30 à la Balise La Balise, 2 rue Eugène Varlin, 56100 LORIENT   Le nombre de places étant limité, il est conseillé de faire part de votre présence à contact@nolaskey.com en indiquant vos nom, prénom, ville.       ../MUTE est une performance multi-instrumentale basée sur le principe de l'enregistrement de boucles sonores en direct. Elle propose, à travers la genèse de morceaux complets en temps réel par un seul musicien, une manière différente de percevoir la musique en live. Initié il y a plusieurs années par Nicolas Bazoge, ce projet se révèle dans un processus de recherche et d'évolution constante. Après l'arrivée de Thibault d'Aubert il y a un an pour mettre le set en lumière, c'est maintenant au tour de Vivien Simon de rejoindre l'aventure pour un travail sur la vidéo.   Nola's key est né au milieu des années 2000 sous la forme dans un premier temps d'un site  internet sur lequel l'artiste Nicolas Bazoge à regrouper ses compositions musicales ainsi que quelques expérimentations graphiques. Puis il a progressivement évolué vers la conception d'un dispositif scénique permettant de partager et de faire vivre ces créations en live. " Les sons m'ont toujours fasciné, notamment la manière dont leur création, leur imbrication et leur évolution, comme des personnages mis en scène, pouvaient conduire à un endroit intime de l'âme humaine, inaccessible autrement. Un endroit presque sacré. J'ai toujours pensé que je me devais d'atteindre cet endroit par moi-même en suivant mes propres chemins, mes propres instincts, et donc en apprenant à jouer seul, en m'entrainant sans cesse et en expérimentant. Quand s'est démocratisé l'ordinateur personnel au début des années 2000, j'ai immédiatement vu l'outil créatif qui allait m'aider dans ce surpassement et me permettre de prendre part à mon niveau et à ma façon - de façon artistique - à la métamorphose du monde. Après des années de travail en studio, c'est de cette approche qu'est né ../MUTE, un premier projet scénique où je dévoile une manière atypique de jouer seul une musique constituée de plusieurs instruments."  Nicolas Bazoge   Nola's key explore différents processus de création comme à travers le projet Echantillon, expérimentation verbale participative. Sur le principe de l'enregistrement en temps réel, les personnes du public sont invitées à venir prononcer un mot au micro afin de l'enregistrer et de le réutiliser dans le morceau. Alors que l'image - et plus particulièrement la photo - a pris une importance prépondérante dans notre rapport à nous-même, rares sont les occasions pour le public de pouvoir capter, enregistrer et entendre sa propre voix, encore moins dans un contexte musical. Echantillon propose cet espace d'initiative où chacun est libre de venir faire entendre sa voix, en l'occurrence un mot de son choix respectant quelques consignes simples. Le spectateur se trouve alors dans une posture active, où il peut, s'il le souhaite, avoir la satisfaction personnelle de prendre part à l'élaboration du morceau, mais uniquement s'il accepte la condition de se mettre en danger face aux autres et face à lui-même. Lorsque viennent s'ajouter le contexte musical et les modulations électroniques, le public découvre alors ce que ces mots veulent bien laisser à entendre... Echantillon a été présenté pour la première fois lors de la quatrième édition de Micro Théâtro le 4 juillet 2015 aux Ateliers du Bout du Monde à Lorient. Plus d'infos sur le site internet http://www.nolaskey.com/  

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  Derniers jours pour découvrir les Liaisons d'Ariane, une exposition de Nastasja Duthois, artiste de Multi-Prises. EXPOSITION Le centre culturel de Ploumagoar près de Guingamp (22) m'accueille pour 15 jours d'exposition personnelle. L'occasion idéale pour faire le point sur 5 années de dessins brodés au fil. L'expérience est assez troublante ; les dernières créations (réalisées spécialement pour des sites atypiques) sont toutes présentées dans un lieu assez neutre et blanc. Alors que certaine pièces étaient, avant, installées dans le noir, sur des vestiges, des pierres, dans une chapelle ou en hauteur elles sont visibles ici avec simplicité, laissant aux visiteurs la possibilité de toucher avec les yeux. Certaines toiles réclament encore du fil, une autre (exposée 3 mois dehors) a grisé à la lune... Caché dans un coin et derrière un rideau, la série Freaks Factory, éclairée à la lumière noire intrigue... Le Centre culturel de Ploumagoar a le projet d'ouvrir une artothèque ; ainsi à l'issue de chaque exposition, une oeuvre est sélectionnée pour rejoindre leur fond. La démarche est intéressante aussi pour l'artiste qui accepte de voir sa pièce voyager et vivre dans plusieurs intérieurs. Je vous tiendrai rapidement au courant de l'oeuvre sélectionnée... Merci à Béatrice Jouan, responsable du service culturel et Guilda Guillaumin, adjointe à la culture pour leur accueil et leur enthousiame communicatif.   Infos pratique : Du 23 au 5 février - Centre culturel de Ploumagoar - entrée libre mardi/jeudi/vendredi de 14h à 18h et mercredi/samedi de 10h-12h à 14h-18h. Renseignements Mairie de Ploumagoar  : 02 96 11 10 10 - www.ville-ploumagoar.fr   ECHANGES L'après-midi du 23 janvier avait lieu un café-rencontre pour échanger en direct avec le public. Au même moment Pascal Jaouen (brodeur et styliste breton) animait un atelier de broderie Glazig.  

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    Exposition réalisée dans le cadre de la résidence croisée Mexique/France Yucatán/Bretagne au sein du programme « La Fabrique des Images » de L'Institut Français d'Amérique Latine.   C'est dans ce cadre que l'une des prises de l'association (Guillaume Lepoix) a développé son travail artistique et nous le partage... Guillaume Lepoix a exploré pendant trois mois les différents moyens d'aborder son approche plastique dans ce contexte particulier. Le vernissage de son exposition Interfaz a eu lieu le 7 décembre 2015 et reste visible jusqu'au 30 juillet 2016 pour les chanceux qui pourraient aller à Mérida....       "On ne doit pas y monter. C’est un escalier d’apparat que la lumière du soleil monte au matin et descend le soir sur sa face opposée. Il n’a pas été construit pour être gravi par les hommes." Extrait de Odyssée Mexicaine, de Kijû Yoshida, où le personnage de Vincente s’exprime à propos des escaliers d’une des pyramides d’Uxmal.     "Cette exposition est le résultat d’une expérience de quelques mois à Mérida. Les différentes œuvres qui sont présentées résultent de rencontres particulières que j’ai pu faire au cours de mon séjour, qu’elles soient concrètes ou plus fantomatiques. J’ai commencé à entrevoir ce qui se cache entre fiction et réalité à Mérida. A travers la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie et la vidéo j’essaye de trouver le point d’équilibre, l’interface entre ces deux notions. Après trois mois de création, cette exposition peut se lire comme un journal de travail, de plus, la galerie FrontGround a été mon atelier pendant la résidence. Durant cette période je me suis efforcé de rechercher une «intimité perdue», de trouver l’espace fugitif entre fiction touristique et réalité quotidienne."  Guillaume Lepoix   Pour ceux qui n'auront pas la chance de voir les oeuvres "physiquement", les voici en images accompagnées des mots de l'artiste.   El espectro, Rubans de couleurs, structure métalique, 2015. "Une coutume locale veut que l’on inscrive des remerciements pour des prières exaucées sur des rubans en satin de couleur. Par exemple à Mérida, dans la Cathédrale, la sculpture du saint Charbel Makhluf en est recouverte partiellement. La statue s’habille des louanges de chacun, à tel point que les autres statues ont un écriteau priant de ne pas les recouvrir. A travers cette installation j’imagine un rituel qui s’emballe, une frénésie de rubans semblables à des prières. Cette multitude révèle une silhouette fantomatique, non pas comme un présence qui hante la nuit mais plutôt comme un spectre surchargé de couleurs."     Souvenir, Impressions 3D, 2015. "J’envisage cette série comme un journal de travail quotidien sur le temps de ma résidence à Mérida. De la même manière que les étalages de souvenirs vendus à la sortie des sites touristiques, je présente ces figurines comme des cristallisations d’expériences éphémères vécues au jour le jour. A la frontière entre l’objet industriel et l’événement intime, cette série figure l’ambivalence du «touriste/explorateur» achetant un crâne sculpté en plastique."       Inframundo, Dessins sur mur, 2015. "Le Yucatán est un pays plat, cependant ses habitants ont toujours eu une relation de «verticalité» avec la terre : celle de l’inframonde. Ici ce lieu a bien une existence physique car le territoire doit se concevoir sur plusieurs plans dont les «cénotes» sont les interfaces. Ce concept d’interfaces est aussi présent dans le monde informatique souvent représenté par la grille virtuelle. Si l’on regarde Mérida vue du ciel, c’est bien une multitude de grilles qui nous apparait. c’est le centre de Mérida qui s’effondre sur lui-même. Cela peut-être abordé comme une cartographie virtuelle de ma propre connaissance du centre de la ville, grandissant au fur et à mesure de la résidence. Elle peut aussi représenter ce désir de connexion du monde des hommes avec l’inframonde, peut-être jusqu’à la dissolution et la fusion de l’un dans l’autre."     Cesura, Acrylique sur toile, 1m74 x 1m74, 2015. "A l’origine, les pierres avec lesquelles sont construites la plupart des églises de Mérida provenaient des anciens temples Mayas, à la place desquels elles se sont implantées. Cet objet sans fond flottant dans l’espace de la toile est composé d’une superposition des églises de Mérida : Iglesia de Santa Ana / Barrio de Santiago / Iglesia de San Juan de Dios / Iglesia de la Mejorada / La ermita de santa Isabel / Iglesia de Itzimná / La catedral. Tel un jeu d’enfant, les églises s’empilent et créent ainsi un nouvel édifice où se côtoient et se confrontent deux mondes, deux époques."           Los árboles, Photographies collées sur mur, 2015. "Les arbres des villes du Mexique comme Mérida ont une particularité : celle d’avoir la base de leur tronc peinte en blanc. Cette zone blanche créée une séparation entre le naturel et l’artificiel pendant que les racines cherchent leur place sous le béton. Ici c’est le sujet de la photographie qui provoque la torsion de l’image. Ces prises de vues sont présentées sur les deux plans du mur et du sol, de manière à souligner cette interface."       La escena, Vidéo en boucle, 2015. "Au Yucatan l’omniprésence de la ruine est constante ; que ce soit dans les sites touristiques (sites Maya, haciendas, monastères...) ou dans la ville avec les nombreuses maisons abandonnées. Si auparavant c’était une exploitation industrielle du végétal (sisal) qui faisait vivre la région, aujourd’hui c’est l’exploitation de ce passé historique. Au cours de mes déplacements à travers Mérida j’ai observé ces ruines qui reprennent vie grâce aux plantes et aux animaux. Elles apparaissent comme un indicateur permettant de mesurer l’entropie qui se manifeste au cœur de la ville. Dans ce théâtre oublié de Mérida, la nature joue silencieusement son spectacle."   Voilà donc en substance ce qu'a pu offrir Guillaume en se confrontant à de nouveaux horizons tout en gardant un ancrage dans ses manières si singulières de donner à voir le monde et en réussissant à faire évoluer de manière significative sa pratique. Pour en découvrir plus, vous pouvez aussi télécharger le livret de l'exposition et consulter le site de l'artiste ci-dessous : livret_INTERFAZ.pdf http://www.guillaumelepoix.fr/  

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Plus que quelques jours pour participer à la seconde édition lancée par Les Ondînes… Au menu du vendredi 26 Février 2016 aux Ateliers du Bout du Monde : - 1 buffet - 1 lieu - 3 artistes - 40 participants - des partenaires locaux L'idée de ce projet est d'organiser un repas convivial pour le micro-fiancement d'initiatives artistiques. Pour cette seconde édition Lorientaise, l'association Les Ondînes s'associe avec l'association J'ai vu un documentaire de Lorient pour proposer un appel à projets autour de la réalisation de documentaires (long, moyen ou court-métrages). - Télécharger l'appel à projets -   L’association Les Ondînes est née à Lorient en avril 2015. Elle a pour vocation de favoriser la mise en réseau des artistes, du public, des partenaires locaux et des structures culturelles engagées dans le soutien à la création et la diffusion artistique sur le territoire lorientais, dans un esprit convivial, simple et accessible quelque soit les connaissances culturelles de chacun. Il s’agit de soutenir et d’orienter des démarches artistiques en cours de création, en prenant en compte les difficultés propres au secteur culturel. Proposer au public lorientais de micro-financer, soutenir des initiatives artistiques dans un acte de coproduction plutôt que de consommation. Composition et ingrédients... Le repas est organisé pour 40 convives avec une participation de 15 € par personne répartis comme suit : 5€ pour le repas, 2€ pour l’adhésion à l’association et 8€ pour la co-production d’une oeuvre. Suite à l’appel à projet aux artistes, les Ondînes auront préalablement sélectionné 3 propositions artistiques. Lors de la soirée, les artistes présentent leur projet aux convives, qui choisissent en fin de repas la démarche qu’ils souhaitent soutenir et voir coproduit. Les bénéfices du repas (320€) sont reversés au travail approuvé par la majorité, faisant ainsi de chacun un partenaire du projet artistique. Le tout dans un contexte convivial, le soutien n'est pas seulement financier ou logistique mais bien humain, dans une rencontre et un échange avec le public.         Une réflexion sur l'art et son financement Si aujourd’hui, l’art peut souvent être accessible gratuitement au public, il semble essentiel de sensibiliser ce dernier aux réalités de la création et aux difficultés financières auxquelles sont souvent confrontés les artistes. L’idée est simple, proposer aux participants d’être co-producteur de projets artistiques par l’intermédiaire des Ondînes. L’originalité de la démarche est d’offrir un temps de rencontre hors des évènements classiques du réseau artistique (vernissage, exposition, conférence, etc.). L’accompagnement à la jeune création réside dans l’envie de soutenir des projets en manque de moyens financiers sans considération de parcours, de réalisations passées ou d’intégration à priori au sein d’un réseau. Le micro-financement de projets permet d’envisager le mécénat hors du soutien entrepreneurial et prend la forme d’un engagement financier pour le travail d’un artiste. Le peu d’intermédiaires et l’échelle réduite du projet permettent une mise en oeuvre rapide du financement et offre une relation directe du producteur/créateur au regardeur, sollicitant les convictions de ce dernier pour faire naître le projet. S’inspirant de la pensée actuelle du micro-credit, il s’agit de mener une réflexion sur les possibles mutualisations financières et matérielles dans le monde de l’art, (dans l’esprit de l'initiative de l’association La Collective basée à Rennes, dont un des membres de Multi-Prises a déjà participé en tant qu'artiste, à lire.) Retour sur la 1ère édition aux Ateliers du 31dt La première soirée des Ondînes s’est déroulée le 3 juillet 2015, aux Ateliers du 31dt à Lorient. Après un appel à projet, les trois membres fondateurs des Ondînes ont choisi de présenter le travail de trois photographes aux âges, formations et pratiques différentes : - Antoine VINCENS DE TAPOL - Éric COURTET - Yvelin QUENTIN             La quarantaine de convives à choisis de micro-financer le projet d’Antoine Vincens de Tapol, qui a investi dans du matériel de lumière pour mettre en oeuvre sa série Des visages, des figures. À la suite de la soirée, les Ondînes proposent à leurs adhérents de suivre l’évolution du travail des artistes après la soirée et diffuse leurs actualités (par mailing, blog, réseaux sociaux).   Le dossier de candidature complet est à envoyer par mail à lesondinesprojet@gmail.com avant le 22 décembre 2015. pour tous renseignements : Page Facebook http://lesondines-lorient.blogspot.fr/  

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Exposition STOLONIA 17 Octobre - 1er Novembre 2015 Parc Chevassu - Parc Jules Ferry - Locaux de l'ancien BIJ LORIENT   Le parc est un lieu de promenade, de passage, un lieu qui permet au temps de s'étirer dans la lenteur des végétaux, faisant ainsi l'équilibre avec la vie urbaine.
 Les plantes stolonifères forment des tiges qui courent à la surface du sol et s'enracinent de place en place pour donner ainsi naissance à de nouvelles pousses.
 De même, déployer un projet dans la ville crée des relations entre différents espaces, et cette déambulation permet des possibilités de dialogue entre des lieux qui n'en ont pas d'ordinaire. Marion BAILLY-SALIN Nicolas DESVERRONNIÈRES Barbara FILÂTRE   Trois jeunes artistes plasticiens vous invitent à porter un nouveau regard sur les espaces verts de la ville, ses parcs et jardins, ceux qui travaillent et ceux qui les traversent. Un parcours mêlant le bois, le papier végétal, l'installation vidéo et sonore pour sortir des espaces conventionnels.   Vernissage le samedi 17 octobre 2015 à 16h Au Parc Jules Ferry pour une visite des installations jusqu'au parc Chevassu   Marion BAILLY-SALIN - Backstage installation vidéo, capteurs à ultrasons, matériel éléctonique, dimensions variables, 2015.    « Explorer les parcs et jardins, c’est aussi rencontrer les personnes qui y travaillent, les organisent, dessinent les parterres de fleurs, associent les genres et les couleurs du végétal. Par le biais d’une installation vidéo, l’on se retrouve face à face. Il ne s’agit pas de les voir au travail, ni d’écouter des témoignages, mais de se retrouver physiquement reliés les uns aux autres, comme dans un miroir dont le reflet nous révélerait une autre personne. »     Nicolas DESVERRONNIÈRES - Chevassuland installation de sculptures, bois et matériaux divers, dimensions variables, 2015.    « En partant du postulat que les parcs d’attractions peuvent être des lieux concurrentiels aux parcs et jardins publics, le vocabulaire lié à ces espaces de divertissement est détourné afin de produire une installation de sculptures au sein du parc Chevassu. L’idée est de considérer les montagnes russes comme l’élément récurrent des parcs à thèmes, puis d’en fabriquer des fragments à différentes échelles qui se déploient en un parcours au sein même du parc. Ces modules de jeux, façonnés dans le bois provenant des découpes d’arbres de la commune, donnent une dimension fictionnelle au jardin. Se créer alors un environnement où des notions de mises en scène, d’illusions et de détournements se côtoient.»   Barbara FILÂTRE - Mue installation de papiers réalisés à partir des végétaux de la ville, bois, matériaux divers, dimensions variables, 2015.       « La nature est dans un renouvellement incessant : elle meurt et se régénère. Les jardiniers des parcs sont aussi dans ce renouveau constant de la flore qui compose les architectures végétales des espaces.
 Les plantes sont mises à disposition des regardeurs, puis déplantées afin de reconstruire un terreau riche pour en accueillir de nouvelles.
Transformer des végétaux en papier est une façon de s’insérer dans ce cycle de la vie végétale où l’homme prend sa place. La matière papier devient la palette d’un dessin représentant une facette de ce paysage. »     Oeuvre collective des trois artistes - Jardin à flots installation sonore, enceintes, tubes métalliques, leds, matériel électoniques, 2015. « Le parc Jules Ferry, symbole des modifications et évolutions de la ville, est passé par plusieurs transformations et voué à de nouvelles. Des sons émergent de poteaux métalliques sortant de terre, tentant de lier l’histoire au présent. Les ambiances de ce lieu se mêlent en sons de voix et de minéraux, comme un lointain souvenir d’un lieu perpétuellement indéfini. »   - Plan du parcours -     / TÉLÉCHARGER LE DÉPLIANT / / PAGE FACEBOOK /  

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Du 24 février au 28 mars 2015 à l’Université de Bretagne-Sud - Lorient venez découvrir les créations de 5 artistes de l'association Multi-Prises   Embarquez chers voyageurs ! L’association Multi-Prises vous emporte sur les flots de la narration. Célébrez les 20 ans de l’archipel universitaire, foulez d’un pas aventurier des terres sauvages, peuplées d’indigènes. Traversez les océans à bord du paquebot « U.B.S », découvrez des civilisations estudiantines inconnues au travers de créations contemporaines autochtones.   Pour les 20 ans de l’Université de Bretagne-Sud et les Portes Ouvertes du samedi 7 mars 2015, l’association Multi-Prises souhaite créer un trait d’union entre la création artistique contemporaine et la formation supérieure, avec l’intervention de cinq artistes. L’idée est aussi de mettre en lumière et de rendre attractif les différents espaces de l’UBS pour la population lorientaise, créer une émulsion au sein du campus par la présence des artistes qui travailleront, questionneront et échangeront avec les usagers et les lieux dans ces endroits de vie et de recherche. Au coeur de l’activité de recherche et de formation que développe l’UBS, la réflexion artistique et la pratique plastique viennent enrichir les différents espaces d’études que sont le Paquebot, la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur, l’ENSIBS, l’IUT, le Centre de Recherches Christian Huygens et la Présidence. Ces îles sont le reflet de modes opératoires et de recherches relativement différentes appartenant pourtant au même archipel. Parallèlement, les artistes de Multi-Prises ont eux aussi des pratiques artistiques et des processus de création qui diffèrent, mais qu’ils mutualisent sous la même entité afin de proposer une pluralité et une complémentarité de création.   Mardi 24 février à 12h30 : Les sommets de la Présidence Jeudi 26 février à 12H30 : Le canyon de l’ENSIBS Lundi 02 mars à 12h30 : Les mines de l’IUT Mardi 03 mars à 12h30 : La flore du Centre de Recherches Mercredi 04 mars à 12h30 : Les récifs du Paquebot Jeudi 05 mars à 12h30 : Les abysses de la Faculté des Sciences Vendredi 06 mars à 12h30 : Vernissage   Téléchargez le livret

Archipel

J'ai testé ( uniquement ) pour vous les Rencontres d'Arles, cru 2014, pendant la semaine d'ouverture. Avec au programme plus de 50 expos à aller voir, plus celles de Voies Off, plus le off du off... De quoi se faire une vraie indigestion me direz-vous ? Sans oublier que dans cette ville du Sud les glaces aux milles parfums, les longs apéros (pastis oblige), les pastèques transgéniques, les innombrables tapenades et fromages de chèvres sont autant de tentations ou de consolations auxquelles il est difficile de résister ! Je souhaite vous restituer les grandes lignes qui m'ont marqué pour motiver ceux qui le peuvent encore... NB : Le festival est visible jusqu'au 21 septembre ! Détails et souvenirs... > Des bâtisses qui font rêver ; arrières cours, patios, verdures foisonnantes... au sein desquelles de nombreux photographes, collectifs ou associations présentent leur travail.> L'exposition Chroniques de Solaris, conçue par la fondation LUMA autour des maquettes de l’architecte Frank Gehry a été une réelle découverte ; les projets étaient déplacés selon une chorégraphie permettant un nouvel éclairage des pièces. On pouvait également découvrir la maquette du futur centre photographique d'Arles, lieu de création et d'exposition financé par la fondation LUMA.> L'expérience d'une expo visible à la lampe torche au bureau des Lices (collection Martin Parr) fut un vrai parcours du combattant !> Willocq Patrick proposait une série de mises en scène colorées africaines.> Katarina Jebb présentait des scans grandeurs natures d'Arlésiennes.> Quelques images du Ku Klux Klan et d'un groupe posant dans une rue ; trésors réunis dans la collection W.M. Hunt au palais de l'Archeveché.> Les après-midi lectures de portfolios (entre photographes et structures de diffusion), et la soirée Sélection Voies Off.Des surprises poétiques et surréalistes ! Vik Muniz (artiste contemporain brésilien) Série Postcards from Nowwhere Ses collages de photos qui fragmentent la vision sont à contempler en direct, à plusieurs distances, afin d'expérimenter la magie du processus et les nuances des matières. Denis Rouvre (photographe-portraitiste français) Denis Rouvre traite de la question de l’identité avec des personnages ordinaires qui se révèlent des héros extraordinaires.  La mise en espace de sa série Territoires de l'intime se veut très sobre à travers un diaporama de portraits qui mêle image et voix off. Les sujets éclairés sur fond noir rappellent les portraits de la Renaissance. A noter que le public est placé en hauteur, dans un "balcon" au sein d'une église et que la seule lumière qui éclaire le bâtiment est celle de la projection. L'expérience de ce diaporama a été, pour moi, un espace de souffle ; dans un festival où l'image est saturée je pouvais m'arrêter et contempler...  © Denis Rouvre. Chema Madoz (photographe contemporain espagnol) Des compositions graphiques avec des objets (simples et banals) qui se jouent de notre perception. Un nouveau monde "à la Madoz" existe en noir et blanc, c'est un monde de raccourcis, d'allégories, un monde où le paradoxe prend forme.  Léon Gimpel (photographe français du 19e) La guerre des gosses. Passionné par l'invention des frères Lumières, il développe le procédé d'autochrome pour illustrer à sa manière la Grande Guerre. Avec une armée d'enfants il met en scène, rue Greneta à Paris, sa vision colorée et unique des batailles. La taille des tirages et le nombre de photographies n'est pas énorme (un livre vient compléter l'exposition) mais l'extrait présenté semble tellement contemporain que le public est amplement satisfait ! © Léon Gimpel. Joan Fontcuberta (photographe contemporain espagnol) Une exposition pour public averti et connaisseur de la machine Fontcuberta ; un cas d'étude de la photographie avant-gardiste, une découverte pour le monde universitaire et industriel espagnol ! © Joan Fontcuberta. De l'humour ! Hans Eijkelboom (artiste conceptuel néerlandais) Il nous prouve que la photographie conceptuelle peut aussi faire preuve de second degrés tout en interrogeant les notions d'identité. Sa série With my family  (ma favorite) se résume dans des auto-portraits pris dans la maison d'étrangers où il se transforme en père de famille. Il nous propose aussi un projet similaire datant de la même époque, appelé Dans le journal. Il se donne un but ; être le maximum présent sur les photographies publiées dans un journal local. Il file une journaliste et se faufile dans le cadre de chaque événement. Au final sa performance est photographiée "accidentellement" de manière quotidienne. Jos Houweling (artiste conceptuel néerlandais) Il a travaillé sur des typologie d'Amsterdam dans les années 1970, en créant des collages de ses collection (de poussettes, de vélos cassés, de crottes...) Le côté ludique, décalé voir frénétique reste toujours d'actualité. Un grand format était mis en avant ; c'était la première fois qu'apparaissait devant moi une typologie aussi diversifiée de déjections (canine bien sûr !). Quelques réserves !... Mazaccio et Drowilal (duo d'artistes français) Lauréats 2013 de la résidence BMW au Musée Nicéphore Niépce. Ici on parle de "style sauvage", de kitsch et de vintage très tendance, on surfe sur la vague du mauvais goût car c'est classe. Personnellement je n'y ai rien trouvé de nouveau, surtout après cinq années de beaux arts où le goût pour le vintage, le mignon moche est déjà établi. La seule découverte et originalité apparaît avec leur série de dessin réalisés sur des sopalins... David Bailey (photographe anglais) Mondialement reconnu, ce portraitiste anglais a rendu inoubliable des stars et des anonymes. L'accrochage tente de montrer les liens affectifs du photographe et de ses modèles. Au final le spectateur ne cherche que les cartels afin de retrouver le nom des stars qu'il a pu oublier... Jerry Hall, Mick Jagger, Kate Moss… et elles ne manquent pas ! Une série, plus intime sur sa femme Catherine est d'une beauté renversante mais l'expo est concentrée dans une petite alvéole et les photos sont accumulées sur plusieurs hauteur de manière illisible. Malgré les qualités photographiques indéniables j'ai réussi à m'ennuyer, à saturer d'images "fortes". Raymond Depardon (photographe-réalisateur français) Série Présence d'une génération perdue. Si vous aviez déjà peu d'intérêt (historique, familial, affectif, sculptural...) pour les monuments aux morts alors là c'est fini ! Dans cette installation qui est un œuvre collective, puisque l'artiste a fait appel à la participation de la population, vous pourrez voir - presque - tous les monuments aux morts de France ! Cet archivage demeure un travail conséquent mais fuyez vite avant l'arrivée de la bande sonore (des cloches qui vous paralyseront dans une ambiance morose).  © Raymond Depardon.  

Web

  Un retour sur expérience... Trois stages d’initiation à l’art vidéo ont été proposés aux 14 à 17 ans sur la thématique des images vidéo. Cette action a été initiée suite à l'association du FRAC Bretagne, des Champs Libres et du musée de Bretagne dans le cadre d'un projet national (les portes du temps). Les trois stages on été réalisés sur trois semaines, mené par un de nos membres : Thomas Daveluy. Les jeunes stagiaires ont réalisé une vidéo collective tout en découvrant une exposition, ses coulisses et les différents métiers du domaine culturel. Chaque semaine un artiste était invité, j'ai donc été l'un de ces artistes invité. Le troisième stage devait permettre d'apporter une dimension théâtrale à la vidéo par l'utilisation du décor et du costume. Je me suis donc rendu sur Rennes pour quelques jours de travail. Le stage a commencé dès le mardi, ils ont pu découvrir quelques courts métrages de Méliès, référence clé de ce stage. Suite à cela et à un petit jeu de pioche, chaque groupe de stagiaires a créé un petit scénario de leur vidéo. Pour ma part, je ne suis intervenu qu'à partir de mercredi jusqu'au vendredi. Après quelques présentations, mon métier d'artiste et mes réalisations, j'ai enfin pu découvrir leurs scénarios. Très loufoques et donc super intéressant dans la mise en scène. Je leur ai d'abord montré, très apprécié d'ailleurs, "La famille Tennebaum" de Wes Anderson pour son travail très photographique et de mise en scène. J'ai choisi le prologue et le casting, scènes ou les plans fixes sont nombreux. La voix off apporte des informations pendant la présentation des personnages. On est là très proche du travail de metteur en scène qui met dès sa première scène les personnages en place. Permettre au spectateur de connaitre l'identité et donc l'histoire du personnage assez rapidement. On entre très facilement dans le style et l'univers des figures. Une immersion dans un cercle familial loufoque dès le départ. Cette référence m'a permis de leur faire comprendre que le plan fixe, utilisé dans la totalité du stage, ne gêne en rien la présentation d'un personnage, différents éléments, que ce soit la bande son, voix off, costumes et décor, permettent de comprendre et de saisir un personnage. Pas besoin d'un dialogue ou d'un monologue. Dès le mercredi après-midi, on se met à la pratique. Un tour des différents groupes me permet de cerner leurs besoins en costumes. Il y a du travail. Je commence par le groupe qui en a le plus besoin, un casque de chevalier et deux masques d'oiseaux. Originalité des masques d'oiseaux, la tête du comédien est en fait le corps de l'oiseau en entier. Second groupe, une histoire de pêcheurs "clonés" : là il faut deux masques identiques, je remarque que l'une des stagiaires a des qualités en dessin, ce que je met à profit, deux masques en 2d entièrement dessinés. Les troisièmes et quatrièmes groupes ont beaucoup d’accessoires donc je leur prêtes des masques déjà fabriqués, seul le magicien du troisième groupe aura un masque fait pour l'occasion, une sorte de bec d'oiseau , masque typique de la Comedia del Arte du médecin de la peste.   Les jours suivants, finissage des costumes, accessoires et décors. Tout est filmé ensuite sur fond noir ou blanc, permettant de faire de l'incrustation facilement. Chaque groupe passe devant le rideau, répétions et tournages multiples. D'autres vidéos leurs sont montrées pendant le tournage lors des temps libres: La comtesse de Castiglione de David Lodge, court-métrage de 2010 Quelques "La linea" de Osvaldo Cavandoli, animation d'un personnage sur une ligne continue "Paper War" de Zhe Zhang Ces vidéos nous ont permis de leur faire découvrir la magie du cinéma, par des outils de montage, le stop-motion ou l'animation. En plus de la pratique, nous voulions leurs faire découvrir des petits trésors de vidéos. Pour conclure, ce fut une très bonne expérience autant pour moi que pour les stagiaires selon les retours. Je vous invite d'ailleurs à consulter le blog qui a été tenu par les stagiaires durant ces trois semaines: http://blogs.leschampslibres.fr/filmez-court/ Le résultat sera présenté lors d'une première aux Champs-libres le 16 septembre à 18h30. Venez donc le découvrir...

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Il reste un peu moins d'un mois pour découvrir les œuvres du parcours de Champ d'Expression, Parcours d'art contemporain à la ferme déjà présenté dans un précédent billet. 1/ Les Œuvres du parcours /        Cédric GUILLERMO Ferme Pont Ar Her - Chez Marie & Edward POUILLET à LESCOUËT-GOUAREC           Corinne CUENOT Ferme Poulprenn - Chez Sophie BÉGAT & Jocelyn BOUGEROL à MELLIONNEC         Claire VERGNOLLE Ferme La Rainette - Chez Rodolphe DENIS & Pierre-Yves EVAIN à ROSTRENEN         Achille BERTHOU Ferme Scubériou - Chez Sytske & Kees ZUURBIER à KERGRIST-MOËLOU         Vincent BRODIN Ferme Lann Vras - Chez Koulm STEPHAN à KERGRIST-MOËLOU         Irène LE GOASTER Ferme des Hirondelles - Chez Jennifer CORBEAU & Bruno JEGOU  à TRÉMARGAT 2/ Le Catalogue - Édition 2014 / Le catalogue de l'édition 2014 est disponible... Vous pouvez le commander en envoyant un mail à l'association La Fourmi-e > la.fourmi_e@yahoo.fr     Prix : 8€ frais de port compris. 3/ Mes hôtes - G.A.E.C La Rainette - Ferme de Kerbraz à Rostrenen / Un Gaec est un groupement agricole d'exploitation en commun. C'est en 2009 que Rodolphe DENIS rejoint Pierre-Yves EVAIN sur son exploitation, où il produit du lait bio, et le transforme en fromage.En effet, fort d'une solide expérience en alpage, en tant que berger, puis élevage laitier et transformation, Rodolphe fabrique, à partir d'un lait bio directement sorti de la salle de traite, deux fromages, un gruyère et une tomme…. depuis rejoint par un chaource. Leur objectif commun c'est de privilégier l'autonomie de la ferme. Les vaches (sauf accident climatiques…) ne consomment que des aliments produits sur la ferme : foins ensilages d'herbe et céréales. Seule une partie du lait bio des trente vaches de la ferme est transformée.C'est donc une véritable organisation collective car même si certains rôles sont propres à chacun, ils partagent les tâches, de l'élevage à la vente. C'est par leurs voisins qui ont accueilli une artiste en 2013 qu'ils ont entendu parler de Champ d'Expression et qu'ils se sont laissé tenter à leur tour par l'aventure.   4/ Installation Les Claies / Les Claies - installation in-situ, 40 meules en plâtre avec tirages numériques N/B marouflés, dosses, 80m3, 2014, Gaec La Rainette de Kerbraz, Rostrenen.        Résider...Habiter temporairement un lieu qui n'est pas le sien. Poser son regard sur une activité, un paysage, des parcours de vies, un métier. Découvrir un univers fait de travail, de patience, d'une gestuelle précise, d'attention au vivant.  Bien plus qu'un espace de travail à la campagne, la résidence est un temps de rencontres, de questionnements, de pérégrinations mentales, de doutes, d'absorption physique. Une parenthèse, un pas de côté.Moment singulier où mon regard s'est aiguisé et poser sur des choses infimes, qui peuvent paraître anodines. Saisir le vivant. Je n'invente rien, je laisse place à la photographie; la simplicité de l' écriture de la lumière. Celle-ci parle du lieu, de ses nuances, de ses matières, de ses résidents. Vision fragmentaire révélant différentes facettes de ce lieu qu'est La Rainette.Grenouille, fromage ou pomme, La Rainette à bien des homonymes… mais c'est la transformation du lait qui transparaît ici.              Dans cette cave à ciel ouvert au milieu du verger, la photographie à trouvé son support ; des meules de plâtre reposant sur des claies. Déambulation singulière et labyrinthique. Dans cet enchevêtrement de dosses, l'affinage n'est plus un travail réservé aux bactéries, levures et enzymes mais ce temps d'affinage devient celui du regard. 5/ Retour sur le travail d'atelier... /                                     

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Dans les couloirs d'Hallouvry... Souvenez-vous, lors d'un précédent billet il était question de son inauguration, maintenant il est question du dernier évènement festif avant sa démolition.Pour aller directement au vif... même si les images ne valent pas l’expérience réelle et physique de l'espace, du volume et de l’influence que ces derniers peuvent exercer sur l'individu... voici le labyrinthe encore présent (mais plus pour longtemps) à l'EDEFS 35 de Chantepie En effet, plus pour longtemps, puisque ce sera juste après ce dernier et principal évènement, que cette œuvre sera démolie. L'évènement : "Entrée libreÉvènement fédérateur vous l'aurez compris puisque ce sera l'occasion de restituer tout le travail mené tout au long de cette année à l'EDEF35.- Exposition des deux Résidences Artistiques de Lise Gaudaire et moi-même, des ateliers et travaux des jeunes du site d'Halloury, mené pendant ces résidences et, en parallèles de celles-ci, par les professionnels de l'EDEFS35 (du 1er au 3 juillet).- Représentations du projets théâtral et du projet musical portés par la troupe des Becs Verseurs et l'association Coriecaracol (mercredi 2 juillet).- Débat "L'Art, ça crée ? " ou quels sont les bénéfices de l'art et de la culture dans le cadre de l'accompagnement des jeunes en Établissement spécialisé ? Animé par Dominique LAUNAT (Psychologue, Président de la Commission Culturelle du CHGR) en présence des intervenants du Festival (Simon AUGADE, Lise GAUDAIRE, Les CorieCaracols, La Compagnie des Becs Verseurs) ainsi que des partenaires du secteur de l'éducation spécialisée (mercredi 2 juillet de 18h à 20h00 - amphithéâtre de l'Hallouvry). La démolition : Suite à l’évènement Rencontre(s) pour l'EDEFS35, la démolition publique du labyrinthe sera entamée sur plusieurs jours. Durant les 4, 5, 6 et 7 juillet, volontaires, motivés et outils (masses, merlins, haches, barres-à-mines) sont conviés à cette entreprise et cette expérience unique que sera cette démolition. (logement possible si vous avez matelas et duvets, tentes possibles aussi, sur ces quatre jours. Pour toutes informations complémentaires pour votre accueil, votre venue, me prêter des outils ou autre, voici mes contacts : tel 06.31.84.08.06 / mail : augade.simon@gmail.com) Plan pour venir a l'EDEFS35 : La Résidence : Durant 5 mois je me suis donc retrouvé à l'EDEFS35... Le jeudi matin dès la première heure : départ avec Alain et parfois un ou plusieurs jeunes en fourgonnette et remorque. Direction l'Emmaüs de Hédé afin de récolter la matière première pour la construction de labyrinthe. D’ailleurs, le parallèle entre les deux communautés (celle de l'EDEFS35 et d'Emmaüs) n'était pas vide de sens, ni anodine, par rapport à des notions telles que celles des voies parallèles et alternatives, la réinsertion ou la mise à l’écart... (pour faire court). Je tiens encore à remercier Yannick Mollo directeur de la communauté Emmaüs d'Hédé, toute son équipe et les compagnons. Nous rentrions de Hédé pour la fin de matinée afin de décharger le stock récupéré sur les lieux du chantier et, s'il n'était pas trop tard, quelques jeunes venaient "tâter un peu le terrain" ou simplement discuter avant d'aller manger.Les repas des jeudi midi/soir au vendredi midi, je les passais sur les différents groupes (C4, C5 de l'ITEP ou SEES de l'IME et leurs internats les soirs). Ainsi je pouvais aussi côtoyer et entamer une relation avec des jeunes que je ne voyais pas forcement sur le chantier du labyrinthe, ainsi qu'avec les professionnels qui mangeaient avec nous... "Les jeunes qui ne venaient pas forcement" c’était en fonction de leur plannings d’activités, stages, projets, effets de groupe, ou difficultés face aux conditions que pouvait impliquer ou représenter le labyrinthe (pour chacun d'eux de manières différentes). Le reste du temps jusqu'au vendredi après midi j’étais sur le chantier avec les jeunes ou sur certains temps en ateliers avec eux.J'accompagnais les volontaires qui venaient me voir pour taper sur les clous (ou un peu partout d'ailleurs), certains ne sachant pas, ou difficilement, planter des clous (surtout de ce format). Ce qui d’ailleurs alimente la réflexion sur ce geste dit simple ou rudimentaire en tout cas. En effet cet acte brut qui parait à la porté de tous remet bien des certitudes à leurs places. Même des adultes pas "mal-dégourdis" s'y essayant, passent d'une phase de projection mentale de cet acte qu'ils pensaient simple, à la réalité des rapports physiques et contraignant voir contrariants. Le passage de l’interphase qu'est l'idée reçue à sa désillusion mène souvent à l’abandon de l'adulte se prenant au jeu de manière passagère. La persistance, la patience, l’énervement, le défoulement, la fatigue, la blessure, la déception ou la satisfaction sont les lots de celui qui se lance dans cette opération de façon moins passagère... Ce sont des situations qui nous confrontent à nous même et dont nous sommes la source. Situations parfois éprouvantes, pas toujours évidentes à admettre ou à gérer pour certains, qui restent alors sur l'idée reçue ou l’expérience survolée...Les visites sur le chantier variaient alors entre certains habitués qui venait de différents groupes et services (IME / ITEP) qui se mélangeaient, cohabitaient, s'entre aidaient ou se charriaient... et des visiteurs plus ponctuelles, des réfractaires, des curieux, des peureux, des désireux (ne pouvant pas pour différents prétextes), des commentateurs, des rapporteurs de dires (des taximans venant les chercher ou leur parents ou je ne sais qui...) ou tout simplement de ceux qui venait créer un contact avec la sculpture ou /et moi-même Lettre anonyme trouvée dans une enveloppe coincée dans la porte de la caravane. Dès le vendredi en fin de journée j'étais seul jusqu'au dimanche soir. Là il fallait avancer qu'il pleuve vente ou neige, boue ou pas... (surtout sur cette période la plus clémente de l’année de mi novembre à mi avril, et surtout cette année avec toutes les inondations qu'il y a eu en Bretagne). Les enfants, ado et jeunes adultes se présentaient à moi comme ils le désiraient, dans le sens où ils n'étaient pas forcement accompagnés d'un éducateur spécialisé ou d'un autre professionnel. Ils ne me connaissaient pas, je n'étais pas un professionnel de l'institution psycho-médico-éducative, et surtout, moi non plus je ne les connaissais pas. Je n'avais pas connaissance de leur passif, problèmes, pathologies, handicaps... Et ça, ça a été un facteur, à mon avis important, dans le déroulement du rapport qu'ils pouvaient entretenir avec moi. Ils ne me laissaient voir ce qu'ils avaient envie de montrer. Même si il y a des choses qu'ils n'arrivent pas forcement à cacher, qui transparaissent ou surgissaient parfois.Certes j'ai eu connaissance de certains cas, du moins à des degrés partiels. Certaines fois sans savoir non plus de qui il s'agissait, ne pouvant alors pas l'associer à un individu, ce qui n'était parfois pas plus mal. La relation s'en trouvait moins tronquée ou leurrée à leur égard.J'ai aussi pu assister à ce que l'on appelle des réunions cliniques où une thématique est engagée, des temps d’échanges en petits groupes tous professionnels confondus (Profs, éduc spécialisés, maîtresses de maisons, éducs techniques, orthophonistes, chefs de services, directeurs, psys...) puis des temps de restitution en commun... "Accueillir le symptôme" était cette fois le thème... Chacun se questionnais sur différents points : qu'appelle t-on symptôme, quand s'agit-il du symptôme en lui même, sa cause ou son effet qui se manifeste, les états de "jouissance" (de perte pied pour faire court) de l'individu, de leur propre (aux professionnels) situation face à des états de démence ou de confrontations, clivages...C'était l'occasion de croiser les expériences, rapports et relations différentes que chacun d'entre eux pouvait avoir, étant donné leurs approches conduites par leurs fonctions différentes... Il était très intéressant de voir comment ceux qui sont censé être de "l'autre coté du miroir" peuvent se remettre en question, s'organiser, communiquer... Autant de notions complexes pour aider, accompagner un public déjà en difficulté... A même titre, il était intéressant de voir comment les questions de fond qu'impliquait le labyrinthe au sein de l’établissement, ont pu parfois impacter sur sa considération. Par exemple sur le fait que ce soit un endroit clos. Que les adultes ne soient pas spécialement présents, que ... et que... tout est possible... surtout le pire. Bref cela remettait finalement en cause le projet et la manière dont les jeunes pouvaient y réagir. Ce qui m'a frappé c'est finalement plus ce que les adultes peuvent projeter sur problèmes de ces jeunes que les pathologies elles même. En ce sens où le jeune est là comme il est. Ce qui va se faire avec lui c'est la façon dont le suivi, la dualité, la confrontation, le clivage, la démence va être gérée par les adultes. Sans vouloir dire que le jeune n'y est pour rien et qu'il n'est pas responsable ou conscient (à un certain degré) des fautes ou entraves qu'il peut commettre.A ce moment là c'est donc les peurs, les anticipations de réactions ou les projections mentales sur un problème qui pose des barrières et non la réelle gestion de ce problème. Si par exemple un endroit laissé à l'absence des adultes devient problématique ce n'est donc pas l'endroit, mais bien le suivi des adultes qui en est la cause. Ainsi on commence à toucher le fond de nos fonctionnements sociaux ; à notre manière de les gérer, les ranger, de les identifier. Ceux-ci sont ici poussés en puissance étant donné l'exacerbation des émotions ou réactions à une frustration ou autres situations amenées par nos règles et à la complexité de nos relations humaines. Les Ateliers : Des ateliers ont été entamés avec l'IME de Antrain, le SEES et le SIPFpro de Chantepie. Leurs résultat sera présent lors des 1er, 2 et 3 juillet 2014 sur les lieux.SEES : SIPFpro : IME Antrain : C'est quand les éduc ont "lâché" un peu certains enfants, en leur faisant confiance qu'il ont été agréablement étonnés.C'est là que les jeunes ont réussi des actions psychomotrices que les éducateurs ne pensaient pas voir évoluer si vite... L'Affiche : Recomposant les 35 palissades et la caravane au centre, l'affiche que j'ai dessiné à été sérigraphiée par les élèves de terminale sérigraphie du lycée professionnel Émile Zola de Hennebont accompagnés de leurs professeurs Karelle Audran et Laurence Pousset. 70 tirages papier blanc 60/40 et 30 tirages papier Hahnemühle 60/80 ancre noire et or. L'idée était de proposer des papiers et ancres différentes, d'avoir un travail de "commande" dans un avancement pédagogique lié à leur formation. J'ai donc pu échanger avec eux sur l'apport et les questions induites et liées au projet et à nos formations respectives. Un très grand merci à tous les participants!

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L'Atelier de la Gare est ravi de vous inviter au vernissage de l'exposition de SAMUEL ROUSSEAU Jeudi 3 juillet à partir de 18:00 Installation multimédia, sculptures vidéo Du 03/07 - 21/09 Samuel Rousseau invente des formes empruntées au quotidien, voire au banal et explore leur capacité à produire "du poétique". Usant de matériaux divers relégués au rang de déchets, il les métamorphose pour leur offrir un nouveau statut, interrogeant ainsi leurs valeurs intrinsèques et leurs destinations. Même si l’artiste utilise la technologie avec une précision toute horlogère, il place toujours l’image et le sens produit avant la technique, les objets servant de support à son propos. Son travail interroge la notion d’enfermement, le vivant s’y manifeste dans le grouillement ou dans l'individu. L’artiste traque avec humour et légèreté la difficulté qu'a le corps contemporain à rester dans le cadre, à se conformer à l'échelle qu'il se construit lui-même.Collection privée / Galerie Claire Gastaud, Clermont Ferrand. Et il vous reste encore quelques jours pour voir ou revoir l'exposition AURIS MARIS TERRAE de Anne LE MEE qui vaut le détour. Le travail d’Anne Le Mée est le résultat d’une lente immersion dans un lieu, un paysage ou encore un contexte. Le temps d’écouter et d’expérimenter physiquement, jusque dans l’intimité physiologique, ce que ces environnements lui racontent. En retour, elle propose des expériences, des sensations spécifiques, le plus souvent liées à des phénomènes naturels. Pour elle, le corps est le véhicule de la connaissance, et le cerveau n’en est que l’interprète dans un second temps. Elle s’est beaucoup intéressée aux mégalithes dans la mesure où, selon elle, ils sont bâtis pour le corps et sa mémoire spécifique, une mémoire immanente dont le savoir ne vient pas de l’extérieur. Toutes les info sur l'Atelier de la gare :L'ATELIER DE LA GARElieu d'expression contemporaine3 place Anne de Bretagne 56500 Locminé02 97 46 71 73www.latelierdelagare56.commerc - dim / 14:00 - 18:00Accueil de groupes sur réservationL'association bénéficie du soutien de Ville de Locminé, conseil général du Morbihan, Région Bretagne, DRAC Bretagne.L'Atelier de la Gare est membre de www.artcontemporainbretagne.org et www.fraap.org

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Depuis son inauguration en novembre 2009, le Centre de Création Contemporaine, l’Usine Utopik est implanté dans les anciennes serres horticoles de Tessy-sur-Vire. Son projet, soutenu par l’association Art et Design en Normandie (ADN) et porté par l’Agglo Saint-Lô, s’intègre dans le programme culturel de la Région Basse-Normandie en devenant l’un des cinq Relais Culturels Régionaux. Lieu de création et de diffusion, l’Usine Utopik accueille tout au long de l'année des artistes plasticiens et écrivains en résidence Pour la seconde édition du Festival des Bords de Vire, l'Usine Utopik propose un itinéraire artistique de 18 km au cœur du bocage normand, dans un cadre naturel baigné par la rivière.  "14 artistes, venus de différentes régions de France et d’Europe investissent le territoire pour «dialoguer» avec l’environnement. Pendant 4 mois, amateurs d’art et amoureux de la nature vont pouvoir flâner le long des rives, de Tessy-sur-Vire jusqu’à Saint-Lô, pour découvrir leurs installations éphémères créées in situ, au détour d’un sentier ou au fil de l’eau, qui jalonnent ce parcours." C'est donc avec plaisir que je vous retrouverais                Samedi 14 Juin 2014 à 12h30 autour d’un brunch
                 RDV sur l’aire de loisirs de La Chapelle-sur-Vire Les festivités commenceront à partir de 11h avec la performance Sisyphe(s) de Antonio Rodriguez-Yuste et Stéphane Carbonne puis la proposition Land art corporel de la Compagnie dernier soupir. Les temps forts du festival:- réalisation des œuvres in situ : du 03 au 13 juin 2014
- parcours artistique : du 14 juin au 12 octobre 2014
- exposition Extérieur/Intérieur : du 12 septembre au 12 octobre 2014. Pour clôturer le festival, l'Usine Utopik donne carte blanche aux artistes invités au festival pour investir la serre. Des sculptures, des installations photographiques et vidéos seront présentées au public. Plus d'infos : Télécharger ici le Programme      

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               Freaks est un film de Tod Browning datant de 1932. Il raconte la tournée en Europe d'une compagnie de forains. Beaucoup d'entre eux montrent en spectacle leurs difformités (femmes à barbes, siamoises...) Le seul personnage de la troupe ayant un visage lisse et angélique est Cléopâtre, la trapéziste qui révélera au cours de l'histoire son caractère monstrueux et son mépris des autres.                    A la manière des phénomènes de foire visibles autrefois dans les cirques, Freaks s'exposera au cours de ses étapes de résidence comme une galerie de portraits à visiter. Tel le Butaï 2.013, il s'agit de montrer le work in progress. L'intérieur sculpté se composera d'affiches évoquant celles qui saturent parfois les chambres d'adolescents.  La sculpture Freaks rend hommage par sa forme mobile aux traditions du cirque et des spectacles ambulants allant de villes en villages porter leurs représentations populaires.       La chair sculptée du carton apparait sous la peau du papier glacé où sont imprimés les visages de stars peoples. Les irrégularités du découpage colonisent la perfection des corps photographiés des idoles. Les images planes de l'industrie communicationnelle prennent du volume par une recherche sculpturale brute. Il s'agit de "faire la peau» aux modèles médiatiques, de les transformer en "monstres de papier".                Des temps de travail avec des habitants au sein de l’œuvre-atelier auront lieu pour la construction collective des murs. L'atelier délocalisé s'installera à l'extérieur de la sculpture mobile ainsi qu'un espace de travail pour les participants (tables et chaises, outils de découpe, pinceaux et colle...) Ensemble ceux-ci fabriquent les murs en cartons et papiers collés en couches. Il s'agit de découper et de superposer des bandes de 40 x 10 cm pour réaliser des blocs qui seront empilés et formeront les murs intérieurs. Plusieurs temps d'exposition-rencontres- ouverts à tous jalonneront cette résidence itinérante: le 13, 14 et 15 juin: exposition dans le quartier de La Croix St Lambert à Saint Brieuc (22)  le 11 juin à 19h, 19h30 et 20h: performance le 8 et 9 juin : exposition et participation du public à la fabrication des murs, Puls'Art, île de Moulins'art, Fillé (72) le 19 juin : vernissage Freaks avec le collectif de l'Elaboratoire, 48 bd Villebois-Mareuil, Rennes (35) du 30 juin au 11 juillet: en résidence à Carhaix avec l'association La Fourmi-e (dates à venir)

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Six artistes - Six fermes.... Six artistes, accueillis par six agricultures/trices du Centre Bretagne, ont été invités à créer des œuvres in-situ, s'inspirant de leur rencontre avec les hôtes, les fermes qu'ils ont investies et les paysages qui les entourent. Pour cette seconde édition de Champ d'Expression, l'association La Fourmi-e portée par Aurélie Besenval a donné l'occasion à six artistes de vivre une résidence artistique de 10 jours à la ferme... Champ d'Expression est avant tout une aventure artistique et humaine, une rencontre entre des univers, une invitation à découvrir autrement. À travers ce projet, ce sont deux visions qui se rencontrent et se confrontent, celle du monde paysan et celle du monde artistique. ARTISTES ÉDITION 2014 > Achille BERTHOU à Kergrist-Moëlou > Vincent BRODIN à Kergrist-Moëlou > Corinne CUENOT à Mellionnec > Cédric GUILLERMO à Lescouët-Gouarec > Irène LE GOASTER à Trémargat > Claire VERGNOLLE à Rostrenen Démarche de Champ d'Expression " Faire de l’art à la campagne… où mieux que dans une ferme? Quel symbole plus fort pour la ruralité que le monde paysan et son activité, ses bâtiments, la manière dont il façonne notre paysage… Nos réflexions sur de la présence des arts plastiques, dans nos campagnes d’un côté et dans l’espace public de l’autre, nous a amené à nous interroger sur la notion d’espace public à la campagne. Pour la plupart des gens, la nature, les champs, les forêts… semblent appartenir à tout le monde. Pourtant, bien que les agriculteurs ne représentent plus que 4% de la population active en France, et qu’on estime que 6500 bâtiments agricoles sont délaissés chaque année, ce sont bien ces paysans qui modèlent nos paysages, dessinent nos campagnes et en sont les principaux propriétaires. Parallèlement, nous constatons souvent que les artistes plasticiens ont tendance à migrer vers les grands centres urbains, le milieu rural semblant ne pas pouvoir leur offrir d’espace d’expression… Nous ne pouvons alors que constater avec regret que cette tendance tend à renforcer l’inégalité d’accès à certains courants artistiques contemporains et à maintenir la croyance que ces mouvements sont réservés à une élite essentiellement urbaine. C’est pourquoi, nous avons eu envie d’inviter les artistes à travailler à la campagne et à réaliser des œuvres in situ, en lien avec le lieu de création. Enfin, nous avons voulu ce projet participatif et qu’il ne s’agisse pas uniquement d’exposition mais aussi d’une réelle présence et implication des artistes. C’est ainsi que nous n’avons pas eu envie de proposer une thématique à leur création. Leur ligne commune est de créer une œuvre in situ en s’appuyant sur le lieu, son organisation, son activité, son paysage et son énergie et donc de considérer les gens qui l’ont investi, construit ou aménagé, qui y travaillent et y vivent. " Extrait du site de l'association La Fourmi-e Vernissage le Dimanche 1er Juin 2014, en compagnie des artistes et des hôtes... Au plaisir de vous y voir!                                      //// Pour plus d'informations sur l'adresse des lieux et leurs coordonnées GPS ////

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Pour les 10 ans de La Quincaille située à Poullaouen dans le Finistère, le collectif La Rurale (en partenariat avec l'association La Fourmi-e) s'expose en vitrine dans l'ancienne quincaillerie du bourg.... Comme chaque année l'association La Quincaille organise un événement festif le 1er Mai, avec des propositions artistiques variées tout au long de la journée : spectacles de rue, performances, concert... La Rurale, déjà présenté dans des billets précédents, regroupe quatre artistes plasticiens : Cédric Guillermo, Christophe Hamon, Joseph Le Saint et Georges Peignard. Ils se sont retrouvés pour une expérience de travail sur plusieurs années interrogeant le monde rural dans sa diversité et ses enjeux. Ces quatre compères associent autant le dessin, la sculpture que la vidéo. Tout au long de l'année ils travaillent ensemble, au gré de rendez-vous. Ils rencontrent : éleveurs, agriculteurs, techniciens, distillateurs... tous acteurs du monde agricole. Ces artistes y puissent leurs inspirations.   La Quincaille, c'est quoi? En avril 2004 à Poullaouen une quincaillerie légendaire est rachetée par une jeune artiste, avec le projet de la transformer en "maison pour artistes". Une association nommée La Caille Qui Rit nait et crée un nouveau lieu de travail partagé pour le spectacle vivant. Un espace de création et de fabrication, de rencontres et d'échanges, de croisement des univers et des savoir-faire artistiques. Depuis la Quincaille accueille tous les ans une dizaine de compagnies professionnelles en résidences, des équipes et des artistes d'horizons multiples.

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RENCONTRE(S) Ce sont les derniers coups de marteau que l’on aura entendu en ce mois d’Avril à Chantepie. Après quatre mois d’immersion et de travail, le temps de construction s’achève. Celui de la rencontre continue. C’est l’occasion d’un premier temps fort où, publics, artistes, professionnels et jeunes de l’EDEFS, se retrouvent pour partager cette Rencontre(s). L’EDEFS 35 (Établissement Départemental d’Éducation, de Formation et de Soins), vous convie à l’inauguration du labyrinthe créé lors de ma résidence artistique à l’IME et l’ITEP, rue d’Hallouvry à Chantepie.                                            Inauguration le 24 Avril 2014 à 18h00  (entrée publique et gratuite)                                                                                                                (À 14h00 pour les scolaires) La sculpture, visible jusqu’en juillet, est composée de bribes de bois, de ce qui compose nos habitats (portes, meubles, volets...), elle propose un parcours labyrinthique constitué de grands panneaux se posant les uns sur les autres dans des équilibres précaires. Ces panneaux, ou plutôt, ces palissades, voire même barricades, contraignent la déambulation, donnant lieu à des passages, des impasses, des couloirs... " Simon Augade nous montre l’image d’un homme qui tape sur le mur qu’il (se) construit." Un lieu «à part» se trouve au sein de ces méandres de bois. Une caravane, objet nomade, se voit coincée au milieu de ce «parcours aux milles chemins», sorte de fief qui serait caché par le hasard des pistes à expérimenter. Trésor caché, isolé du monde, sujet à la rencontre. Le passage, l’aventure, le barricadement et l’isolement. Pertes et retrouvailles, cloisonnement et  morcellement, équilibre et instabilité, la chute et la béquille. L’intérieur et l’extérieur, l’inclusion et l’exclusion... Autant de notions abordées par cette sculpture en regard des questions que peuvent soulever IME (Institut Médico-Éducatif) et ITEP (Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique) au sein de notre société. Ce vernissage est le premier événement du projet engagé par l’EDEFS puisque d’autres s’en suivent... En effet, l’artiste photographe Lise Gaudaire a déjà commencé sa résidence artistique et l’émulsion continuera avec l’implication des jeunes et des professionnels de l’EDEFS. Une troupe de théâtre et de musiciens interviendront. Cela passera aussi par l’organisation de l’événement phare les 1er, 2, 3 juillet 2014 où sera présenté le résultat du travail mené lors de différents ateliers, des résidences artistiques et des échanges menés. Conférences et débats enrichiront aussi cette Rencontre(s).                                                                 --------------------------- Un très grand MERCI...... À l'EDEFS 35 et les jeunes de l'IME et de l'ITEP, ainsi que tous ceux qui se sont investis dans ce pari, relevé avec brio. ... À la communauté Emmaüs de Hédé-Bazouges qui a généreusement fourni la matière première pour la sculpture, tout comme leur sens du partage et de la relation humaine.... Aux élèves et à leurs professeures de terminale sérigraphie du lycée professionnel Emile-Zola d'Hennebont pour l'impression des affiches à l'encre d'or.... Et à la plateforme web multi-prises.fr qui accueillera d'autres articles sur le déroulement de cette résidence jusqu’à l’événement Rencontre(s) des 1er, 2 et 3 juillet 2014... suivez le fil ...Infos Pratiques... Le plan d’accès : Contacts et liens : augade.simon@gmail.com itep@edefs35.fr ime@edefs35.fr ---- http://base.ddab.org/simon-augade http://www.edefs35.fr/                                           

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Pour sa sixième édition, le Festival des Arts numériques de Vern-sur-Seiche détourne et interroge le JE(U)... Avis à tous les amateurs de la manette, les fous du jeu vidéo, les accros à l'écran! Pour les plus néophyte (comme moi) dans le domaine, c'est un vrai moment de découverte et de richesses au cœur d'un univers bien particulier... Bouillants est une manifestation dédiée aux expressions contemporaines et innovantes que sont l'art numérique et le multimédia. Celle-ci s'appuie sur les usages, les enjeux et les créations qui découlent des technologies. Bouillants est pilotée par l'association Le Milieu et appuyé par la société SAGA (Sous-marin d'Assistance à Grande Autonomie). Le Festival emprunte son nom à l'ancienne laiterie Les Bouillants, implantée à Vern-sur-Seiche, à une vingtaine de minutes du centre de Rennes. Le bâtiment industriel accueille dans ses 900m2 le festival en accès libre, qui essaime également dans les gares et médiathèques d'Ille et Vilaine. Une vingtaine d’œuvres d'art numériques et multimédia sont à découvrir et à éprouver physiquement comme PainStation du duo d'artistes allemand //////////fur//// . Avec ce dispositif, les artistes testent les limites sensibles de l'individu. Celui-ci n'est plus passif, il subit directement les conséquences de ses actes. La PainStation, présentée comme un "artefact de duels améliorés", qui, même si elle se base sur le célèbre Pong, a la particularité de venir vous rappeler la dure réalité dès que vous laissez marquer l'adversaire. En effet, quand l'adversaire marque un point, la machine vous agresse, au choix, elle vous fouette la main, elle vous envoie une décharge électrique, ou elle vous brûle. L’œuvre, car c'en est une, et pas uniquement une machine diabolique construite par pur sadisme, invite à réfléchir sur le sens du risque dans le jeu. L'échec n'est plus anodin, une partie n'est plus une partie de plaisir. Bâtissant un rapport masochiste, presque viril à la souffrance, elle pose plus la question de jusqu’où peut-ont aller pour ne pas perdre la face?                                                  Plus en douceur, séquence souvenirs pour beaucoup d'entre nous...Véritable voyage dans l'histoire du jeu vidéo, Game Border du japonnais Jun Fujiki, permet de traverser le temps. D'un jeu électronique ancestral à une console dernier cri, en passant par les produits phares des trente dernières années, vous êtes invités à mener votre personnage à travers les différents écrans et leurs esthétismes datés...                 La sélection de Bouillants se focalise sur des jeux d'artistes qui questionnent....Tel Antonin Fourneau, qui présente plusieurs installations dont Ghost Pad, une manette hantée qui joue toute seule, manière de questionner l'automatisme progressive de la société, de plus en plus pilotée par des algorithmes.  Dans Vigilance 1.0 de Martin Le Chevallier, le joueur est face à une série d’écrans qui lui permettent de surveiller simultanément de nombreux lieux : rues, supermarchés, parkings, boutiques, immeubles, écoles, etc. Son objectif est la délation. Dans un temps limité, il doit déceler un maximum d’infractions. A chaque flagrant délit, le score augmente, à chaque diffamation, il baisse. Chaque citoyen étant un délinquant en puissance, toute infraction impunie augmente le taux d’amoralité de la société. Une bonne vigilance entraînera un assainissement des mœurs, un retour du sens de l’effort, de la famille et de la solidarité. Une vigilance insuffisante plongera immanquablement la population dans le chaos et la turpitude. Empêché d'exercer son esprit critique par l'appât du score, le joueur se trouve confronté à un paradoxe : il continue à se comporter en justicier implacable tout en comprenant peu à peu que jouer le jeu, c'est jouer contre le discours du jeu. Les lieux où la dénonciation opère - critique de la société de contrôle, de la visibilité totale, de l'espionnage généralisé -, déguisés sous des écrans qui rappellent des jeux d'enfance, placent finalement le joueur en position de se dénoncer lui-même.     Les trois installations proposées par l'association Mille au carré proposent un détournement du célèbre jeu vidéo Final Fantasy 7. Gaïa, a view from space suggère une projection plus réaliste de la planète sur laquelle se déroule le jeu. Libre à celui qui l'observe d'y faire la lumière comme s'il était le maître du jeu. Not a Fantasy retranscrit les règles du jeu Final Fantasy 7 à notre réalité, avec les artefacts de notre quotidien. Dans un humour décalé est ainsi questionnée la place du réel et du libre arbitre fantasmé par le joueur. Wide-Pad est un instrument de musique qui détourne les effets sonores du jeu. Sa structure lui donne des airs de manette géante et invite à une exploration gestuelle guidée par sa musicalité.                                         Pleins d'autres installations à découvrir jusqu'au 1er juin 2014, à la fois inquiétantes, drôles, mais qui donnent à voir et à pratiquer autrement le JE(U). Reconsidérer ses propres mécanismes, l'impact de ses choix, sur soi et sur les autres. Le regard des artistes de cette programmation est incisif mais laisse l'individu se confronter à ses convictions et conventions préétablies. Bonne visite et bon game! Bouillants #06 - Art numérique, Multimédia & Citoyenneté6 Avril au 1er Juin 2014 - Entrée Libre35770 Vern-sur-Seiche & Rennes Métropole RENCONTRES Jeudi 10 Avril 2014, 11h La Dimension ludique ou artistique dans la recherche est-elle stimulante pour un chercheur? Quels liens existent-ils entre les Arts numériques et la recherche? // Intervenants : Bruno Arnaldi (Chercheur à l'INRIA dans l'équipe Hybrid), Seb Lee-Delisle (Artiste-concepteur), Gaëtan Allin (Directeur artistique des Bouillants) // Centre de recherche INRIA Rennes-Bretagne Atlantique à Rennes. Dimanche 18 Mai 2014, 14h30 Etre journaliste à l'ère du numérique // Intervenants : David Dufresne (Journaliste indépendant et cinéaste. Il est l'auteur du webdocumentaire Prison Valley, 2010) // Espace Ouest France à Rennes. Mercredi 21 Mai 2014 Économie numérique et jeux vidéos // Intervenants : Guillaume Campion (Directeur de production de la partie mobile, tablette, kinect chez AMA's production), Thomas François et Aymeric Lesné de l'association 3 Hit Combo, Stéphane Lebris (de Fanatic Game, réseau social français dédié à l'univers vidéoludique), Sébastien Sémeril (vice-président de Rennes Métropole délégué au numérique), Sylvie Courcelle-Labrousse (expert en méthodes de créativité appliquées à l'innovation) // La Cantine numérique rennaise. Samedi 24 Mai 2014, 9h30 // TABLE RONDE 1 > La place du numérique dans l'action culturelle publique des collectivités TABLE RONDE 2 > Art numérique / Art citoyen Espace culturel Le Volume à Vern-sur-Seiche

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Le monde nous parle, c’est indéniable. Le monde est bavard, il n’arrête pas de nous dire.Qu’est ce qu’il me dit ? Qu’est-ce qu’ils me disent ?Est-ce qu’ils me disent la même chose qu’à toi ?Est-ce qu’ils te disent la même chose qu’à moi ?- Ktha Compagnie -    Spectacle pour 1 container, 2 acteurs, 1 vidéo projecteur et 100 poupées.Est-ce que le monde sait qu'il me parle? Un beau titre pour un spectacle qui, je pense, ne l’est pas moins. De passage dans la région, cela vaut le détour du côté d'Hennebont...Que le spectacle se joue dans un container, ce n’est pas un hasard. Née avec le nouveau millénaire, ktha compagnie a développé diverses recherches aboutissant à des spectacles pensés comme des modules qui peuvent se déplacer, parce que leur priorité est la relation entre l’acteur et le spectateur. Ktha compagnie aime à s'immiscer dans les espaces publics de nos villes pour décaler les habitudes et trouver une proximité d'échange avec le spectateur. Les stades, parkings, terrains vagues, toits d'immeubles, containers, aires d'autoroute... sont devenus leurs salles de spectacles.Un container, 20 spectateurs, un projecteur et 100 poupées blanches entre 5 et 180 cm qui tombent du plafond pendant que deux acteurs lancent – et avec ironie- des phrases glanées dans la publicité, la sagesse populaire, les médias et le cinéma universel.Simple et abstrait comme le monde d’aujourd’hui. Spectacle qui dénonce le monde bavard que l’on aimerait nous imposer, où le formatage de la publicité et du marketing, le matraquage des messages politiques relayés par certains journalistes, empiètent sur notre liberté de penser et de rêver le monde."Voyez la chose comme quarante-cinq minutes de thérapie pour se laver des multiples messages « personnalisés » dont nous sommes en permanence bombardés." Edouard Launet - Libération Est-ce que le monde sait qu'il me parle? 20 au 22 février 2014  TRIO...SPlace Maréchal Foch - 56700 Hennebont 
jeudi 20 et vendredi 21 février à 20h30
samedi 22 février à 11h00, 18h00 et 20h30Durée > 45 minutes© Crédit photo : ktha.org, zoomlarue.com

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L'association IDD invite l'exposition du Butaï 2.013 dans le centre ville de Lorient à l'occasion des Noëls Enchanteurs. Pour la première fois, l'installation a lieu dans une grande ville... Le 26 décembre, à l'occasion des Noëls Enchanteurs à eu lieu l'exposition de la performance Butai 2.013. La petite toile du vélo-télévision-musée s'est déployée sur la Place PaulBert entre les librairies l'Imaginaire, Chapitre et le Café du Port. Sous la pluie et en plein hiver, elle a accueillit de nouveaux spectateurs doublements protégés par la yourte de l'association "Babel Gum". La sculpture mobile, ses tableaux changeant toutes les 24 min et l'accrochage photographique donnant à voir les étapes du parcours dans 12 villages en Bretagne trouvèrent un environnement idéal lors de cette manifestation populaire et conviviale. Ayant accueillit durant une quinzaine de jours des évènements différents (spectacles vivants, marché de créateurs, expositions...), la yourte a offert un espace réel à la partie jusqu'alors virtuelle du projet Butaï 2.013 (visible dans la partie projet de l'association Multi-Prises). La toile marron du Butaï 2.013, taillée dans une ancienne tente canadienne s'accordait bien avec la structure en tissu de la yourte elle-même. Le badaud qui passait par là apercevait par la porte de l'habitat traditionnel Mongol le cadre lumineux d'un téléviseur étrangement fixe. A 15h30, les conteurs de l'association lorientaise "Il était une fois" sont venus conter leurs histoires aux enfants près de l'installation, renouant avec la tradition des Kamishibaïs japonais qui a inspiré cette pièce. L'après-midi d'exposition s'est clôturée par le concert des JungleRag (collectif Tomahawk), un duo d'artistes descendus d'Huelgoat (l'un des villages étapes les plus lointains appartenant à l’itinéraire du Butaï 2.013) pour nous faire partager leur musique folk-blues.  

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Dans le cadre du Festival d'images Apostroff, un projet d'ateliers que sont les "Chroniques du Levant" à vu le jour... Deux associations Le Coeur à Marée Haute et Multi-Prises se sont retrouvées afin de coordonner le projet des "Chroniques du Levant". Le Coeur à Marée Haute se préoccupe depuis un an et demi de Culture et Santé et développe sur le territoire lorientais des actions visant au décloisonnement de ces deux secteurs. Ces Chroniques se sont déroulées avec des structures locales : Établissement d'Hébergement pour Personnes Agées et Dépendantes (EHPAD) les Couleurs du Temps à Pont-Scorff, Foyer Résidence de Kerderff à Larmor-Plage, Centre de réeducation et réadaptation fonctionnelles Kerpape à Ploemeur et Lycée professionnel Emile Zola à Hennebont.       Le temps est venu de vous faire partager les éditions réalisées. Les participants, des quatre structures, tout âge confondu, y ont apporté tout leur cœur pour raconter le pays de Lorient, avec ses souvenirs, ses anecdotes, ses fragments parfois un peu dissous dans l'eau du temps...Tous avec sincérité et simplicité se sont prêtés à l'exercice avec parfois de l'appréhension mais avec l'envie de mener à bien l'ouvrage. Les ateliers ont été porté par quatre graphistes rennais avec qui les résidents et lycéens sont devenus les co-auteurs d’auto-éditions.Les graphistes, Qentin Bodin, Jil Daniel, Luc de Fouquet et Lucas Meyer, sont d'anciens diplômés ou étudiants de l'École européeenne supérieure d'art de Bretagne. Leurs pratiques se construisent autour de projets, de commandes, d'ateliers pédagogiques et d'interventions dans l'espace public, pour les milieux culturels, associatifs et institutionnels. Ils développent ensemble des projets transversaux et des collaborations dans différents collectifs que nous vous invitons à découvrir : Le Fabricatoire (collectif de graphistes), Les Sérigracyclistes (sérigraphies mobiles) et Sous le manteau (maison d'édition associative).L'ensemble des éditions réalisées durant les ateliers (affiches, cartes postales, livrets, posters) sont restituées publiquement lors de temps forts!                               L'aparté, un rendez-vous IN : Ce temps "d’Aparté" avec La Galerie Lieu est une passerelle entre la programmation des 20e Rencontres Photographiques du pays de Lorient (le IN...) et Apostroff - festival d'images (le OFF...). Les Apartés sont des rendez-vous qui ponctuent les Rencontres Photographiques. L’Artothèque Galerie Tal-Coat d’Hennebont reçoit les graphistes pour restituer des Chroniques de Zola. C'est l'occasion idéale pour vous présenter la technique de la sérigraphie à travers un atelier nomade et de découvrir le fonctionnement de l'artothèque où l'on emprunte des estampes et des photographies au lieu de livres.>RDV le samedi 9 novembre de 14h à 17h à l'artothèque d'Hennebont. Les rencontres matinales : Retrouvez-nous dans l'espace public, au sein des marchés! Chaque commune participant aux "Chroniques du Levant" sera investi pour favoriser l'échange avec les habitants et faire partager l'expérience. Les graphistes présenteront l'ensemble des Chroniques réalisées (affiches, cartes postales, livrets et posters) et dévoileront leur atelier de sérigraphie nomade. Au plaisir de vous voir nombreux et curieux! >RDV mercredi 20 novembre sur le marché de Ploemeur >RDV samedi 23 novembre sur le marché de Pont-Scorff >RDV dimanche 24 novembre sur le marché de Larmor-Plage

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Interview des deux organisatrices du festival d'images Apostroff par Daniel Yonnet, adhérent de l'association Multi-Prises. Question : Claire et Nastasja, vous êtes les organisatrices d’Apostroff. Vous êtes deux pour gérer un parcours d’expositions, des soirées thématiques et même un projet d’ateliers que sont « Les Chroniques du Levant ». Ne craignez vous pas de souffrir d’indigestion devant un tel menu? Claire Vergnolle- Cela peut vous paraître un pari un peu fou en considérant que nous sommes deux. Mais cet événement a pris vie grâce à notre motivation, notre passion et le soutien des lieux partenaires, dans le désir de promouvoir la création artistique dans des lieux de vie.Nastasja Duthois- Comme nous sommes les deux personnes qui, d’entrée, se sont impliquées dans ce projet, il était normal de poursuivre le travail avec exigence. Nous avons aussi le soutien de notre association Multi-Prises à laquelle nous pouvons toujours faire appel si nous étions débordées.Question : Apostrophe ne s'écrit pas ainsi?Claire- Nous avons voulu jouer avec ce mot, dans la langue française,  "apostrophe" signifie interpeller vivement et par surprise une personne.Nastasja-  On interpelle donc tous les publics à participer à ce festival off qui se déroule lors des 20e Rencontres Photographiques du pays de Lorient. C'est pourquoi nous avons tenu à proposer un programme bilingue (français-breton). Claire- L'idée est de mener une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée…) et plus généralement ses formes d'apparitions et de créations en favorisant le croisement entre les publics. A travers ce projet nous rejoignons les fondements de l'association Multi-Prises à savoir promouvoir la création artistique contemporaine, rassembler des publics et mettre en avant les richesses artistiques de Lorient. Question- Je comprends votre enthousiasme mais cela ne m’empêche pas de souligner les difficultés que vous pouvez rencontrer en mettant à votre programme plus de treize artistes, dix lieux, quatre ateliers, le tout sur…six communes.Nastasja- Il y a des lieux, dans le parcours d'expositions, qui s’auto-gèrent et qui le font très bien. Cette première édition se devait d'être conséquente pour marquer les esprits, s'ancrer sur le territoire et compléter les 20e Rencontres Photographiques.Claire- C'était un réel défi de mettre en place un tel programme mais il y a un public en demande d'événements culturels qui se doivent d'être de qualité. En nous mettant dans la peau des organisateurs, nous prenons conscience de leurs difficultés et des enjeux. A l’avenir, nous deviendrons surement plus préparées pour gérer nos expositions personnelles.Question- Prenons, si vous le voulez bien, le cas de la ville de Lorient où dix expositions verront le jour du 19 octobre au 8 décembre, comment allez-vous l'annoncer au public?Claire- Nous ne prétendons pas que cela soit simple surtout en ce qui concerne les vernissages, car c’est cela que sous-entends votre question. Multi-Prises ouvrira le festival le jeudi 17 octobre avec une soirée concert au Vinocrate. Nous avons ensuite tenu à réunir le maximum de vernissages sur la première semaine ; du 21 au 26 octobre. Enfin, les Ateliers du Bout du Monde proposent un finissage le vendredi 6 décembre avec un cabaret intimiste.Nastasja-…En regardant le programme, vous constaterez notre volonté d'unir nos compétences avec d'autres associations et partenaires. A Lanester, par exemple, l'exposition collective est organisée par la section photo du foyer laïque. Au Zigomar, une galeriste est chargée de la programmation annuelle. L'espace Nayel a soutenu la production des oeuvres. La galerie Le Lieu a aussi lancée un appel à candidature pour le off. Claire- Pour le projet des "Chroniques du Levant" nous avons collaboré avec l'association le Coeur à Marée Haute qui mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux accueillant des personnes en perte d'autonomie. Question- Votre curiosité n’a pas de frontières du moins départementales si j’en juge par l'intervention des quatre jeunes graphistes rennais dans vos "Chroniques du Levant"?Claire- N’oublions pas que si nos efforts portent en priorité sur le Pays Lorientais, nous restons curieuses et ouvertes aux pratiques artistiques. Quant à la jeunesse des graphistes, permettez-moi d’en sourire, car nous avons Nastasja et moi, le même âge.
Nastasja- …Leur capacité à s'intéresser aux habitants au point de proposer à Lorient les "Chroniques du Levant" nous a semblé plus qu'intéressante : la notion de rencontre dans la démarche, le recueil de la parole et de l'histoire, la restitution par l'image rejoignent le souci de notre association de redonner par le biais artistique, de la présence au public.Claire- Leurs pratiques se construisent autour de projets, de commandes, d'ateliers pédagogiques et d'interventions dans l'espace public, pour les milieux culturels, associatifs et institutionnels. Ils n’hésitent pas à multiplier les collaborations et les projets à travers le Fabricatoire (collectif de graphistes) Les Sérigracyclistes (sérigraphie mobile)…Nastasja- Enfin conclusion logique de tout cela, ils se sont dotés d’une maison d’édition associative portant le nom de Sous le manteau. Claire- Dans le cadre d'Apostroff leurs "Chroniques du Levant" prennent la forme d'éditions (cartes postales, affiches, livrets…) dont les participants deviennent les co-auteurs. Les ateliers sont destinés aux établissements médico-sociaux, aux personnes en perte d’autonomie.Nastasja- A toutes celles qui sont coupées de la vie culturelle de leur ville. Trois centres médico-sociaux ; Les Couleurs du Temps à Pont-Scorff, le foyer résidence de Kerdeff à Larmor Plage, et le centre de Kerpape à Ploemeur.Claire- Afin de mélanger les générations des participants, ils interviennent aussi dans le Lycée Professionnel Emile-Zola d’Hennebont avec les élèves de terminale de sérigraphie industrielle. C'est l'occasion pour ces lycéens, de ne plus être uniquement techniciens. Il deviennent producteurs d'un contenu artistique en réalisant une série d'affiches mêlant regard sur le pays de Lorient et paysage intime.Nastasja- Les réalisations finales des quatre ateliers donneront lieu à des restitutions publiques et à des démonstrations dans les rues et sur les marchés des communes voisines de Lorient. Un temps d'aparté, temps de rencontre avec les graphistes rennais, est aussi mis en place à l'Artothèque d'Hennebont le samedi 9 décembre. Nous invitons le public à découvrir la pratique de la sérigraphie et à échanger sur les créations des participants.Les Rendez-vous à ne pas manquer : Jeudi 17 octobre - 19h - VinocrateOuverture du festival Apostroff par Multi-PrisesConcert Soul Jazz de Koco and Co et exposition d'Aëla Labbé.Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Samedi 9 novembre - 14h>17h - Artothèque d'HennebontAparté, démonstration et restitutions des "Chroniques du Levant"Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale gratuite avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook.

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                  Ce samedi 5 octobre aura lieu à Mayenne (53) le festival des Nuits Blanches organisé par Le Kiosque (Centre d'Action Culturel) Cet événement éphémère qui a débuté à Paris en 2002 et à Metz en 2008 est l'occasion pour une vingtaine d'artistes d'investir la ville le temps d'une soirée et ce jusqu'à 2h du matin. De la Chapelle des Calvairienne au théâtre en passant par les quais, le public sera amené à parcourir la ville d'une œuvre à l'autre . Parmi les artistes invités, Michel Blazy, Dewar et Gicquel, Les Frères Chapuisats....                    ...et Etienne Saglio, mon petit préféré (certains reconnaîtront là mon indécrottable passion pour les arts du cirque). Ce jongleur, ancien élève du CNAC (où il connut Philippe Genty et Découflé), développe un art de la manipulation proche de la dextérité des magiciens autant que de l'univers hétéroclite du bricoleur. Tel un dompteur, il joue sur la corde sensible de nos émotions grâce à ses gestes maîtrisés.  J'ai eu la chance d'assister au Soir des Monstres cet été lors de mon parcours avec le Butaï 2.013. L'artiste-prestidigitateur se confronte aux objets, à leur pesanteur. Entre ses mains, ceux-ci volent, se tordent, résistent jusqu'à lui échapper... Des fils de fer, des balles en métal, des oiseaux mécaniques et des tuyaux de plastique accordéons constituaient pour ce spectacle la collection de ses monstres.La musique et les éclairage ont une importance primordiale chez Etienne Saglio enveloppant et liant l'ensemble de ses actions. J'ai donc hâte de le voir samedi accompagné lors de Variation pour piano et polystérène par la musicienne Madeleine Casenave. Rendez-vous au théâtre de la ville à 20H00, 21H45 ou 23H15. La représentation durera 15min.                     Je vous propose par ailleurs de rendre visite à deux étudiants de l'EESAB (Ecole Européenne Supérieure d'Art Bretonne) accueillis en résidence depuis un mois avec leur projet de sérigraphie mobile: Quentin Bodin et Luc de Fouquet. Ils voyagent à vélo avec leur matériel et vous proposeront à cette occasion de repartir avec votre propre livre inspiré des archives mises à disposition par le Kiosque.                     Autre clin d'oeil à l'Ecole "EEEEEEUROPEENNNNNNNNNNE" Bretonne, Thomas Daveluy (membre actif de l'association) se chargera de la régie vidéo du festival.                     Pour plus d'informations rendez-vous sur: http://www.nuitblanche-mayenne.com/

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L'Association des Ateliers d'Artistes, avec le soutien de la ville de Lorient, organise un week-end porte ouverte des ateliers d'artistes, depuis maintenant dix ans. Un rendez-vous annuel pour rencontrer les artistes locaux, s'immiscer dans leurs ateliers et découvrir leurs invités. Au programme, 30 ateliers et 51 artistes répartis sur la ville avec une diversité d'univers plastiques, d'esthétiques et de techniques (peinture, gravure, sculpture, arts numériques, street art...). Cette 10e édition coïncide avec le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen, l'occasion d'accueillir trois artistes allemands. Une création de street art sera proposée avec l'artiste WAR pour soulignant la devise "Des artistes dans la rue". Renseignements : Association AAA - 47, rue de Belgique - 56100 Lorient - 02 97 37 31 15 - Le dépliant en version numérique ici. Trois artistes de l'association Multi-Prises seront présents ; Doriane Rio à l'Atelier du 31dt, Nastasja Duhois et Nadège Gandon aux Ateliers du Bout du Monde. Mémo pour le week-end : /// VENDREDI 6 septembre ///  18h Rendez-vous à l'Hôtel Gabriel pour l'exposition "Lorilu" sur le 50e anniversaire du jumelage Lorient/Ludwigshafen. 18h30 Lecture bilingue de l'ouvrage "Armorique..." de Catherine Kirchner et Günter Berljung. /// SAMEDI 7 septembre /// 11h Vernissage de l'exposition Brice Postma à la Galerie du Faouedic 14h Ouverture des Ateliers jusqu'à 19h 20h Concert gratuit des Z'apéro aux Ateliers du Bout du Monde (Buvette et restauration sur place) /// DIMANCHE 8 septembre /// 10h Ouverture des Ateliers jusqu'à 18h 19h Pot de clôture au Parc Chevassu et rendez-vous pique-nique possible. Au plaisir de vous rencontrer!

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La ré-interprétation et la modernité sont les deux termes qui définiraient cette nouvelle saison. Il est programmé de nombreuses pièces dont ce sont les mots d'ordre. Tel Orlando, opéra interprété par l'ensemble Matheus, dirigé par Jean-christophe Spinosi et mis en scène par Eric Vignie, oeuvre de Haendel qui s'était inspiré du roman "Roland le furieux" ou bien "Rappeller Roland", réflexion sur la guerre qui fait référence elle aussi à "la chanson de Roland". Ré-interprétation d'auteurs plus classiques, "Pompée" et "Sophonisbe" de Corneille, confrontation entre l'orient et l'occident, mis en scène par la spécialiste "corneillienne", Brigitte Jaques Wajeman. Deux perles, sous le signe de la modernité, "le misanthrope" de Molière version rock/clash et "Pantagruel" avec Olivier Martin-Salvan, (qui avait conquis le public du CDDB l’an dernier avec Ô Carmen). Une touche de décalé, avec " Miss knife chante olivier py" un music-hall mené par l'alter ego, entendez transformiste, d'olivier py. Tout comme "le crocodile trompeur/Didon et Enée" , relecture excentrique interprétée par une jeune troupe d'acteurs dont Judith Chelma. Et pour finir, une version étrange et obscure du petit poucet, dont le personnage principal est joué par un adulte de petit taille, entendez nain.                                                                                                                                                                         Après le théâtre, place au cirque, avec trois spectacles, "Lebensbraum" huis-clos rétro, qui raconte l'histoire de deux hommes créant une femme robot afin de satisfaire leurs besoins ménager. Une touche de mime et une pincée de cinéma muet. Le second, "L'oublié(e)" de Raphaëlle Boitel, que certains ont pu voir dans les pièces de Marc lainé, "break your leg" ou "un rêve féroce". Il s'agit d'une  pièce onirique mêlant réalité et rêve, racontant la triste histoire d'une femme dont le maris est dans le coma et qui décide à son tour d'entrer dans un coma afin de retrouver l'homme qu'elle aime. Et pour finir, "le cirque invisible", spectacle mythique avec Victoria Chaplin, petite fille de Chaplin. En ce qui concerne la musique, beaucoup de classique avec "Amériques..." qui s'attaque à Gerschwin notamment, "sonate à kreutzer" avec l'ensemble Matheus pour les fans de Beethoven, "de Venise à Buenos Aires" pour les 4 saisons de Vivaldi, puis avec l'orchestre symphonique de Bretagne qui viendra interpréter Saygun, Mozart et Stravinsky. En décalé, nous avons du jazz avec "Bonaventure Pencroff", du post-rock associé à de l'image, pour les fans de cinéma chez Murnau ou Renoir, avec "La petite marchande d'allumettes/L'Architecte". Le meilleur pour finir, pour les fans de Pink Floyd, huit musiciens reprendront l'intégralité de " the dark side of the moon" en direct sur scène avec les instruments de l'époque, épique donc.Qui dit musique dit danse, tout d'abord du flamenco avec "Flamencas, de la danse toute nue qui a fait un triomphe à Avignon avec "Tragédie", "Duo d'Eden/ Welcom to paradise" avec le ballet de Lorraine, "Partitia 2" avec Boris Charmatz, vu récemment dans "enfants" voir notre article (http://multi-prises.fr/index.php?post/2013/03/20/Enfant-une-pi%C3%A8ce-de-danse-de-Boris-Charmatz). "Partitia 2" se joue en trois partie, la première est l'intégralité de la partitia n°2 de Bach joué au violon, la seconde est l’interprétation en danse de celle-ci sans la musique, la troisième et dernière est l’alliance des deux. Pour clore la danse, deux bijoux, du cabaret burlesque façon "tournée" d'Almaric présenté à Cannes avec "Cabaret New Burlesque" et "cuisses de grenouille" avec une Joséphine qui rêve d'être danseuse.On en oublierait presque les autres genres, avec les deux spectacles de marionnettes, "sur la corde raide" mélangeant manipulation et vidéo très réalistes,  puis "The Table" marionnette à l'anglaise avec ses angoisses et sa crise existentielle. Pour clore cette présentation de saison, de la philosophie avec "Faire le gilles", reprise pendant 5 soirs, des cours de Gilles Deleuze façon cours magistraux. Chaque soirs, sera abordé un sujet philosophique différent.Je vous invite tout de même à faire un tour sur le site du théâtre pour les pièces dont je n'ai pas parlé et pour retrouver les infos supplémentaires telles que les dates: http://www.letheatredelorient.fr/!!!!!!!!!!!Pour infos, vous pouvez pour les abonnements, venir au théâtre à partir du 7 septembre.

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Derniers jours à la Halle Saint-Pierre pour découvrir HEY! Modern Art & Pop culture / Part II.  (jusqu'au 23 Août 2013) Après une première collaboration entre la Halle St Pierre et le magazine HEY! en 2011, ces derniers récidivent et nous proposent un parcours des plus atypiques. Entre décalages alternatifs et fiction, créativité, mysticisme ou provocation, la seconde édition de la manifestation organisée par la revue des arts alternartifs HEY !, interpelle, dérange, surprend… mais ne laisse personne indifférent.Au départ, Hey! est une revue fondée en 2010 par Anne et Julien, un tandem de journalistes, galeristes, performers et DJ. Leurs obsessions : l’art outsider, la culture populaire, la bande dessinée, le graffiti, le pochoir, le surréalisme…Lorsque la Halle Saint-Pierre leur a proposé une carte blanche, le couple a saisi sa chance. "On a provoqué un joli cataclysme avec une exposition pleine de fraîcheur, d’énergie positive, de couleurs et porteuse d’espoir, souligne Anne. Le discours était radical et le ressenti immédiat. On avait une véritable force de proposition." Une suite s’est rapidement imposée. "Dans le magazine, on n’a jamais assez de pages! Notre planète est très peuplée : il y a plein de nouveaux talents à découvrir et à faire fructifier."      / Différentes couvertures de la Revue HEY! /                                                        / Catalogue de l'exposition HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II - 2013 / On comprend qu'aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout. Dans l’esprit de la revue «Hey !», l’exposition se veut le relais de cet art urbain, pop et outsider avec de nombreux artistes qui incarnent la nouvelle génération. La soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXIe siècle.  Près de 330 œuvres réalisées par une soixantaine d’artistes internationaux s’égrènent sur deux étages dans une déambulation hétéroclite et foisonnant.Au rez de chaussée, on se retrouve plongé dans les ténèbres d’un cabinet de curiosités où sommeillent des créatures biomécaniques du célèbre Hans Ruedi Giger (concepteur du légendaire Alien), les freaks morts vivants de Witkin, les tableaux votifs, colorés et martyres de Joe Coleman, les collages de Handiedan tandis qu’à l’étage dans un flot de lumière, vous accueillent les poupées meurtrières de Mariel Clayton, les crânes de Jim Skull, les lapins angéliques de Paul Toupet.                         Pour cette 2ème édition, la bande dessinée est à l’honneur de l’exposition et présente les créations punk ou numérique de ce médium tant prisé de la scène populaire ; des précurseurs comme Winsor McKay au collectif d'artistes Bazooka en passant par « le pape des comics » Jack Kirby, la bande dessinée, tous les grands noms de la bande dessinée sont présents, quelque soit le style graphique.. Enfin vous l'aurez compris c'est une exposition qui a le mérite de remuer... Vacillant entre l’imaginaire et le réel, s’alimentant de nos peurs et de nos angoisses les plus profondes, « HEY ! » nous offre, une virée décadente et magique dans les profondeurs de notre inconscient. A découvrir, cette été ou peut-être à une prochaine édition?... (si prochaine édition, il y a...) HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II Halle St-Pierre - 2, Rue Ronsard - 75018 PARIS - M° Anvers du 25 janvier au 23 Août 2013. source images : time out.fr, www.theartchemists.com

Exposition HEY! Modern Art & Pop Culture - Part II /  Halle St Pierre

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