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Archives du mois de octobre 2013

Tous les billets publiés ce mois ci

Cycloïd – ε est un objet-spectacle réalisé par le collectif Cod.Act (Michel Décosterd et André Décosterd) qui produit une performance sonore et visuelle de manière autonome et unique pour chaque représentation. L'objet repose sur le principe du pendule : 5 segments reliés entre eux par leurs extrémités se mettent à tournoyer sous l'action de la rotation de la base. Il n'y a donc qu'un seul moteur (situé à la base) qui tourne de manière parfaitement aléatoire et engendre ainsi, le long des autres bras des mouvements parfaitement imprévisibles. Chaque segment possède à son extrémité une petite enceinte qui produit un son, issu de combinaisons d'instruments, qui varie en fonction du mouvement de rotation. Ainsi, le son qui est diffusé dans la pièce est le fruit du mouvement de balancier du pendule ainsi que du déplacement de l'enceinte (spatialisation du son). L'ensemble créé ainsi une performance totalement autonome dont les mouvements jouent le rôle de chef d'orchestre. Voici un petit texte extrait du texte explicatif de Cycloïd – ε sur le site des artistes : Le bras articulé de Cycloïd produit de la musique. Plus ses mouvements sont rapides, plus le spectre sonore s’intensifie, s’enrichit et devient brillant. La musique exprime les humeurs de la machine, par exemple par des rugissements orchestraux. Chaque segment du bras est un instrument qui développe ses propres sonorités selon son activité. Ces sonorités proviennent d’instruments orchestraux, comme le piano, le violoncelle, le violon, la clarinette, et diverses percussions. Elles sont en constante évolution. L’interpolation de leurs spectres entraîne alors toutes sortes de résonances hybrides. Il naît de ces mouvements spatiaux et musicaux une harmonie évolutive, une sorte de topologie sonore qui intègre l’idée de trajectoires de timbres. Vous pouvez lire l'article complet sur leur site ici.

ARS ELECTRONICA 2010 | Cycloid E

                  Ce samedi 5 octobre aura lieu à Mayenne (53) le festival des Nuits Blanches organisé par Le Kiosque (Centre d'Action Culturel) Cet événement éphémère qui a débuté à Paris en 2002 et à Metz en 2008 est l'occasion pour une vingtaine d'artistes d'investir la ville le temps d'une soirée et ce jusqu'à 2h du matin. De la Chapelle des Calvairienne au théâtre en passant par les quais, le public sera amené à parcourir la ville d'une œuvre à l'autre . Parmi les artistes invités, Michel Blazy, Dewar et Gicquel, Les Frères Chapuisats....                    ...et Etienne Saglio, mon petit préféré (certains reconnaîtront là mon indécrottable passion pour les arts du cirque). Ce jongleur, ancien élève du CNAC (où il connut Philippe Genty et Découflé), développe un art de la manipulation proche de la dextérité des magiciens autant que de l'univers hétéroclite du bricoleur. Tel un dompteur, il joue sur la corde sensible de nos émotions grâce à ses gestes maîtrisés.  J'ai eu la chance d'assister au Soir des Monstres cet été lors de mon parcours avec le Butaï 2.013. L'artiste-prestidigitateur se confronte aux objets, à leur pesanteur. Entre ses mains, ceux-ci volent, se tordent, résistent jusqu'à lui échapper... Des fils de fer, des balles en métal, des oiseaux mécaniques et des tuyaux de plastique accordéons constituaient pour ce spectacle la collection de ses monstres.La musique et les éclairage ont une importance primordiale chez Etienne Saglio enveloppant et liant l'ensemble de ses actions. J'ai donc hâte de le voir samedi accompagné lors de Variation pour piano et polystérène par la musicienne Madeleine Casenave. Rendez-vous au théâtre de la ville à 20H00, 21H45 ou 23H15. La représentation durera 15min.                     Je vous propose par ailleurs de rendre visite à deux étudiants de l'EESAB (Ecole Européenne Supérieure d'Art Bretonne) accueillis en résidence depuis un mois avec leur projet de sérigraphie mobile: Quentin Bodin et Luc de Fouquet. Ils voyagent à vélo avec leur matériel et vous proposeront à cette occasion de repartir avec votre propre livre inspiré des archives mises à disposition par le Kiosque.                     Autre clin d'oeil à l'Ecole "EEEEEEUROPEENNNNNNNNNNE" Bretonne, Thomas Daveluy (membre actif de l'association) se chargera de la régie vidéo du festival.                     Pour plus d'informations rendez-vous sur: http://www.nuitblanche-mayenne.com/

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En plein cœur de Marseille, accolée à la Mairie, une ville éphémère à vue le jour… Une semaine pour construire une ville utopique. Un chantier incroyable, rassemblant des milliers de personnes armées de cartons et unies dans une aventure collective. Élévation d'une autre ville, une autre manière de faire la ville…          Drôle de terrain de jeu pour des artistes. L'espace public marseillais ressemble de loin à une vaste "battle", entre kalachnikovs et capitale européenne de la culture.Une guerre d'image, dans laquelle les artistes se voient assigner le rôle de réenchanter la cité, apaiser ses blessures.En discutant avec les marseillais et en arpentant la ville cela semble plutôt réussir et les grands rendez-vous permettent à la ville de se découvrir un public nombreux et paisible, mais souvent passif, et plutôt consommateur, dans le centre-ville du moins. Métamorphoses, que produit, avec Marseille-Provence 2013, le centre national Lieux publics, peut-il changer cela? Une quarantaine de propositions (dont une trentaine de créations) en trois actes répartis dans le cœur de Marseille. Des compagnies européennes qui tentent de dépasser les codes des arts de la rue, d'interroger la ville, réunir ses habitants dans un même espace public sans sacrifier l'intime, le sens et l'émotion. Décaler les regards peut révéler une autre ville, elle-même en pleine métamorphose. Marseille change et se crée de nouvelles déambulations, des espaces communs dans une ville qui en manque.   C'est avec la participation des habitants que le troisième acte de Métamorphoses s'écrit. Développant le travail du plasticien Olivier Grossetête, une Ville éphémère en carton à été édifiée par plus de trois milles personnes.Une semaine d'élévation (du mardi 1er au dimanche 6 octobre 2013) à concrétisé cette ville composée d'une vingtaine de bâtiments, préparée par des ateliers de construction réalisés en amont avec des établissements scolaires, des structures sociales, socio-éducatives, des entreprises, des centres de formation et d'insertion pour adultes…         En implantant une fiction dans notre espace quotidien, le pari de l'artiste Olivier Grossetête et du directeur de Lieux publics, Pierre Sauvageot, a été que cette ville éphémère perturbe un peu notre perception de la ville contemporaine et qu'elle devienne une nouvelle agora publique, au fur et à mesure de son élévation.  L'utopie et l'imaginaire du rapport à l'urbanisme sont des questions qui se posent. N'existe-il pas un lien entre l'architecture et le carton comme packaging? Au fond, ce projet questionne (entre autre) l'image de l'architecture. J'ai trouvé cela passionnant de voir les gens se mobiliser pour quelque chose d'absurde a priori, cela renvoie certainement à l'enfance. Les participants, constructeurs d'un jour, passants, habitants soulèvent les bâtiments, les font tourner, et  les changent d'emplacement. Comme un instant magique, ces monuments de carton se mettent à bouger en un ballet architectural. Les rêves d'enfants prennent le pas sur le réel avant l'inévitable destruction de cette ville en carton… // Élévation de la Ville éphémère du mardi 1er au dimanche 6 octobre 2013, place Bargemon à Marseille.// Destruction collective et recyclage le 6 octobre.

La Ville éphémère - Place Bargemon - Marseille

Bonjour à tous, dans le cadre d'une exposition collective d'anciens étudiants de l'EESAB (dont je serai amené à parler ultérieurement), j'ai entrepris de réaliser un projet imaginé il y a quelques années : une sculpture de télévisions pour diffuser le film les oiseaux. La sculpture prend la forme d'une arche contenant 24 télévisions qui diffusent, ensembles, le film. Grâce au soutien de l'EESAB - site de Lorient, j'ai pu m'installer dans un atelier afin de réaliser la pièce (au passage vous pouvez venir la voir dans les ateliers de l'école).Aujourd'hui j'ai déjà construit la structure, câblé pratiquement tout l'ensemble et posé 10 télévisions. Mon souci repose évidemment sur le fait de trouver, dans un temps limité, le nombre de télévisions nécessaires pour faire cette pièce.Je suis actuellement en lien avec Emmaüs (que je remercie au passage) qui me fournit des télévisions régulièrement, mais je ne suis pas certain d'arriver à trouver le bon nombre de postes de TV à temps. Aussi, j'en appelle à votre aide pour me permettre de trouver des télévisions cathodiques couleur 51cm de diagonale. Si vous possédez ou connaissez des gens qui possèdent ce genre de télévisions, je vous les achète (à un prix raisonnable) et viens les chercher.N'hésitez pas à répondre par le biais des commentaires ou par mail à mon adresse : t[point]daveluy[at]gmail[point]com. En vous remerciant d'avance. Mise à jour du 31/10/2013 Il ne me reste plus que 4 TV à trouver, voilà quelques photos pour vous montrer l'avancement du projet :

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Interview des deux organisatrices du festival d'images Apostroff par Daniel Yonnet, adhérent de l'association Multi-Prises. Question : Claire et Nastasja, vous êtes les organisatrices d’Apostroff. Vous êtes deux pour gérer un parcours d’expositions, des soirées thématiques et même un projet d’ateliers que sont « Les Chroniques du Levant ». Ne craignez vous pas de souffrir d’indigestion devant un tel menu? Claire Vergnolle- Cela peut vous paraître un pari un peu fou en considérant que nous sommes deux. Mais cet événement a pris vie grâce à notre motivation, notre passion et le soutien des lieux partenaires, dans le désir de promouvoir la création artistique dans des lieux de vie.Nastasja Duthois- Comme nous sommes les deux personnes qui, d’entrée, se sont impliquées dans ce projet, il était normal de poursuivre le travail avec exigence. Nous avons aussi le soutien de notre association Multi-Prises à laquelle nous pouvons toujours faire appel si nous étions débordées.Question : Apostrophe ne s'écrit pas ainsi?Claire- Nous avons voulu jouer avec ce mot, dans la langue française,  "apostrophe" signifie interpeller vivement et par surprise une personne.Nastasja-  On interpelle donc tous les publics à participer à ce festival off qui se déroule lors des 20e Rencontres Photographiques du pays de Lorient. C'est pourquoi nous avons tenu à proposer un programme bilingue (français-breton). Claire- L'idée est de mener une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée…) et plus généralement ses formes d'apparitions et de créations en favorisant le croisement entre les publics. A travers ce projet nous rejoignons les fondements de l'association Multi-Prises à savoir promouvoir la création artistique contemporaine, rassembler des publics et mettre en avant les richesses artistiques de Lorient. Question- Je comprends votre enthousiasme mais cela ne m’empêche pas de souligner les difficultés que vous pouvez rencontrer en mettant à votre programme plus de treize artistes, dix lieux, quatre ateliers, le tout sur…six communes.Nastasja- Il y a des lieux, dans le parcours d'expositions, qui s’auto-gèrent et qui le font très bien. Cette première édition se devait d'être conséquente pour marquer les esprits, s'ancrer sur le territoire et compléter les 20e Rencontres Photographiques.Claire- C'était un réel défi de mettre en place un tel programme mais il y a un public en demande d'événements culturels qui se doivent d'être de qualité. En nous mettant dans la peau des organisateurs, nous prenons conscience de leurs difficultés et des enjeux. A l’avenir, nous deviendrons surement plus préparées pour gérer nos expositions personnelles.Question- Prenons, si vous le voulez bien, le cas de la ville de Lorient où dix expositions verront le jour du 19 octobre au 8 décembre, comment allez-vous l'annoncer au public?Claire- Nous ne prétendons pas que cela soit simple surtout en ce qui concerne les vernissages, car c’est cela que sous-entends votre question. Multi-Prises ouvrira le festival le jeudi 17 octobre avec une soirée concert au Vinocrate. Nous avons ensuite tenu à réunir le maximum de vernissages sur la première semaine ; du 21 au 26 octobre. Enfin, les Ateliers du Bout du Monde proposent un finissage le vendredi 6 décembre avec un cabaret intimiste.Nastasja-…En regardant le programme, vous constaterez notre volonté d'unir nos compétences avec d'autres associations et partenaires. A Lanester, par exemple, l'exposition collective est organisée par la section photo du foyer laïque. Au Zigomar, une galeriste est chargée de la programmation annuelle. L'espace Nayel a soutenu la production des oeuvres. La galerie Le Lieu a aussi lancée un appel à candidature pour le off. Claire- Pour le projet des "Chroniques du Levant" nous avons collaboré avec l'association le Coeur à Marée Haute qui mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux accueillant des personnes en perte d'autonomie. Question- Votre curiosité n’a pas de frontières du moins départementales si j’en juge par l'intervention des quatre jeunes graphistes rennais dans vos "Chroniques du Levant"?Claire- N’oublions pas que si nos efforts portent en priorité sur le Pays Lorientais, nous restons curieuses et ouvertes aux pratiques artistiques. Quant à la jeunesse des graphistes, permettez-moi d’en sourire, car nous avons Nastasja et moi, le même âge.
Nastasja- …Leur capacité à s'intéresser aux habitants au point de proposer à Lorient les "Chroniques du Levant" nous a semblé plus qu'intéressante : la notion de rencontre dans la démarche, le recueil de la parole et de l'histoire, la restitution par l'image rejoignent le souci de notre association de redonner par le biais artistique, de la présence au public.Claire- Leurs pratiques se construisent autour de projets, de commandes, d'ateliers pédagogiques et d'interventions dans l'espace public, pour les milieux culturels, associatifs et institutionnels. Ils n’hésitent pas à multiplier les collaborations et les projets à travers le Fabricatoire (collectif de graphistes) Les Sérigracyclistes (sérigraphie mobile)…Nastasja- Enfin conclusion logique de tout cela, ils se sont dotés d’une maison d’édition associative portant le nom de Sous le manteau. Claire- Dans le cadre d'Apostroff leurs "Chroniques du Levant" prennent la forme d'éditions (cartes postales, affiches, livrets…) dont les participants deviennent les co-auteurs. Les ateliers sont destinés aux établissements médico-sociaux, aux personnes en perte d’autonomie.Nastasja- A toutes celles qui sont coupées de la vie culturelle de leur ville. Trois centres médico-sociaux ; Les Couleurs du Temps à Pont-Scorff, le foyer résidence de Kerdeff à Larmor Plage, et le centre de Kerpape à Ploemeur.Claire- Afin de mélanger les générations des participants, ils interviennent aussi dans le Lycée Professionnel Emile-Zola d’Hennebont avec les élèves de terminale de sérigraphie industrielle. C'est l'occasion pour ces lycéens, de ne plus être uniquement techniciens. Il deviennent producteurs d'un contenu artistique en réalisant une série d'affiches mêlant regard sur le pays de Lorient et paysage intime.Nastasja- Les réalisations finales des quatre ateliers donneront lieu à des restitutions publiques et à des démonstrations dans les rues et sur les marchés des communes voisines de Lorient. Un temps d'aparté, temps de rencontre avec les graphistes rennais, est aussi mis en place à l'Artothèque d'Hennebont le samedi 9 décembre. Nous invitons le public à découvrir la pratique de la sérigraphie et à échanger sur les créations des participants.Les Rendez-vous à ne pas manquer : Jeudi 17 octobre - 19h - VinocrateOuverture du festival Apostroff par Multi-PrisesConcert Soul Jazz de Koco and Co et exposition d'Aëla Labbé.Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Samedi 9 novembre - 14h>17h - Artothèque d'HennebontAparté, démonstration et restitutions des "Chroniques du Levant"Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale gratuite avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook.

dans Evénements (2)

// Par Nastasja Duthois et Claire Vergnolle // Après vous avoir dévoilé "les dessous d'Apostroff" lors de l'interview de Daniel Yonnet, nous vous présentons la programmation complète du Festival d'images Apostroff! L'événement trouve aussi une visibilité sur la page "Projets" de l'association Multi-Prises.  Deux membres actifs de l'association Multi-Prises et membres du Conseil d'Administration de la Galerie Le Lieu organisent la première édition du Festival d'images Apostroff en parallèle des 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient du 19 octobre au 8 décembre. La première édition du festival d'images Apostroff naît de plusieurs désirs ; le partage d'une passion commune et l'ouverture vers des chemins de traverse pour un public plus large, directement dans les lieux de vie.   2013 - date clé pour les 20e Rencontres Photographiques du Pays de Lorient - est l'occasion pour le OFF de prendre de l'envergure, d'ouvrir des pistes parallèles et de faire rayonner l’Image dans les communes voisines. Apostroff mène une réflexion sur l'image (photographique, reproduite, dessinée...) et plus généralement ses formes d'apparitions et de création en favorisant le croisement entre les publics. Le festival d'images Apostroff propose un parcours d’expositions, des soirées thématiques et le projet d’ateliers que sont "Les Chroniques du Levant" monté en collaboration avec l'association lorientaise Le Coeur à Marré Haute. Un parcours d'expositions Le Festival Apostroff invite le public à redécouvrir le cœur de Lorient dans des lieux tels que librairies, bars, restaurants, ateliers d'artistes et galerie commerciale avec plus de 13 artistes invités sur 10 espaces d'expositions. Un temps fort de vernissages regroupé sur une semaine invite les habitants à se retrouver dans un esprit de convivialité. Mardi 22 octobre - 18h - Studios MAPLVernissage des détenus de la maison d'arrêt de Ploemeur Mercredi 23 octobre - 18h - Café DiemVernissage gourmand de Coralie Salaün Vendredi 25 octobre - 19h - La BulleVernissage de Cédric Wachthausen Vendredi 25 octobre - 18h30 - Conservatoire de Musique et de Danse de LanesterVernissage de l'exposition collective de la section photo et de Fred Béveziers Samedi 26 octobre - 11h30 - La Librairie ChapitreVernissage de Alain PandolfoSamedi 26 octobre - 19h - Café du portVernissage de Yann Champeau et Yorann SouriceSamedi 2 novembre - 18h - ZigomarVernissage de Christophe Cheysson Mercredi 13 novembre -  20h - Médiathèque de Lanester Conférence, On the road de Fred Béveziers Vendredi 6 décembre à 18h - Ateliers du Bout du MondeFinissage de l'exposition des artistes du Bout du MondeSoirée musicale avec LidoBrunePlus d'informations sur le site ici.Suivre l'actualité en direct sur la page Facebook. Ateliers "Les Chroniques du Levant"   Les "Chroniques du Levant" ont été menées en étroite collaboration avec l'association Le Coeur à Marée Haute, association lorientaise qui se préoccupe de culture et de santé depuis un an et demi et développe sur le territoire lorientais des actions visant au décloisonnement de ces deux secteurs. L'association mise sur le champ artistique pour investir des établissements médico-sociaux qui accueillent des personnes en perte d'autonomie et favoriser par l'intervention de l'artiste leur expression personnelle, leurs émotions et leur présence dans la cité. Ces ateliers sont à envisager avec des structures locales (établissements médico-sociaux et lycée professionnel), dont les usagers deviennent les co-auteurs d’une série de publications polymorphes. Une Chronique (série de 4 ateliers) est envisagée tel un ouvrage et prend appui sur l’expérience et le vécu. Les participants racontent le pays de Lorient par bribes, fragments, composant alors une histoire commune à travers l’histoire de chacun. Ainsi, pour chaque atelier correspond la réalisation d’une Chronique sous une forme définie en amont (livre, série d’affiches, carte postales...) qui met en jeu différentes pratiques de l’image (comme la photographie, l’impression sérigraphique le dessin, la composition de textes...). Ces ateliers se déroulent dans les communes voisines et donnent lieux à des restitutions publiques et à un temps "d’Aparté" mis en place avec La Galerie Lieu. Pour rappel les "Apartés" sont des rendez-vous qui ponctuent les Rencontres Photographiques. L'idée est de présenter l'ensemble des "Chroniques du Levant" à l’Artothèque Galerie Tal-Coat d’Hennebont dans le cadre d'une rencontre conviviale et d'une démonstration de la technique sérigraphique. Rendez-vous à l'Artothèque le samedi 9 novembre de 14h à 17h. < Découvrir le programme >< Télécharger le communiqué de presse > Nous remercions tout particulièrement nos partenaire

Affiche Apostroff