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En bref...

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Résidence Batelleria

  BATELLERIA - DU 11 SEPTEMBRE AU 5 NOVEMBRE - LES ATELIERS DU VENT AUX CONTAINERS   Quatrième et dernière résidence en containers de la saison 2017 - Batelleria est portée par Sylvain Le Corre et

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Résidence / Exposition "Le Bois dans tous ses états"

      Résidence - Exposition  Simon AUGADE, Le Bois dans tous ses états Du 6 septembre au 16 octobre 2017 ARREAU - Hautes-Pyrénées         L' association LeTransfoC2l'Art propose une première édition

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Mapping/soirée électronique - Enclos du Port

    A la nuit tombée... laissez-vous embarquer...   Dans le cadre des journées du Patrimoine, venez découvrir la colline du Faouëdic sous un autre angle!   Retrouvez l'une de nos prises, Thomas

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Exposition Etrange Caillou

        Nicolas Desverronnieres & Sylvain Le Corre, artistes de l’association Multi-Prises ont le plaisir de vous inviter à l'exposition   ÉTRANGE CAILLOU  à la galerie ÉPONYME à Bordeaux   visible

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Printemps des Arts et de la Culture

  Nous avons le plaisir de vous annoncer la présence de deux de nos projets (en partie) rassemblés sur un accrochage commun dans le cadre du Printemps des Arts et de la Culture 2017 au Moulin de

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Plus de brèves...

  L’exposition KARST, La dimension cassée est le fruit d’une carte blanche proposée à l’association Multi-Prises par le service culture de la Ville de Lorient. Exposition immersive présenté à la galerie du Faouëdic de Lorient du 9 juin au 23 juillet 2017. Création collective de Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Jérémy LEUDET et Claire VERGNOLLE. "Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise ; une paupière qui se ferme et se ré-ouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. A travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé. Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux."                                                                                                                        VERNISSAGE - 9 juin 2017                  VISITES COMMENTEES PAR LES ARTISTES DE MULTI-PRISES - 11 juin, 4 juillet et 22 juillet 2017                  

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  L’exposition KARST, La dimension cassée est le fruit d’une carte blanche proposée à l’association Multi-Prises par le service culture de la Ville de Lorient. Exposition immersive présenté à la galerie du Faouëdic de Lorient du 9 juin au 23 juillet 2017. Création collective de Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Jérémy LEUDET et Claire VERGNOLLE. "Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par... >> Lire la suite

RETOUR SUR : Le projet artistique mené avec les classes à horaires aménagés musique et danse (CHAM-CHAD)  du collège Anita Conti de Lorient au Conservatoire. En parallèle de leur exposition à la galerie du Faouëdic, KARST, la dimension cassée, 6 des artistes de l’association Multi-Prises sont intervenus auprès des classes à horaires aménagés (CHAM-CHAD) du collège Anita Conti de Lorient. Un projet artistique de 4 mois (mars-juin) en partenariat avec la ville et le Conservatoire de Lorient. Le croisement des champs artistiques est un enjeu partagé par le Conservatoire de Lorient et la galerie du Faouëdic. Les deux structures ont choisi cette année d’accompagner le projet ambitieux proposé par l’association Multi-Prises. Le but ici, était d’intégrer à part entière les élèves CHAM-CHAD et non de présenter séparément le résultat de leur travail. Les élèves collaborent entièrement à une partie de l'œuvre qui s'enrichit de ces rencontres entre musique, danse et arts visuels. Deux des quatre ateliers ont donc abouti à la création de bandes sonores directement intégrées à l’exposition. Ces bandes viennent renforcer l’effet immersif créé par les artistes de Multi-Prises dans leur œuvre KARST - La dimension cassée. Le résultat de cette collaboration apporte aux visiteurs un axe supplémentaire de compréhension et surtout de projection. Les 2 autres ateliers ont quant à eux été le sujet de deux restitutions présentées le 19 et 20 juin dernier à la galerie du Faouëdic.   PSAPHA   LE PASSAGE   Ce projet artistique a été documenté par Justine Saulière. La constitution d’une collection de photographies, de vidéos et d’interviews, a dans un premier temps, permis la rédaction d’articles sur le blog multi-prises.fr (Cf. KARST – Carnet de bord #1, #2, #3, #4, #5). Puis la réalisation d’une édition papier qui concrétise et met en valeur le projet et le travail de chacun. On y retrouve les notes d’intention d’une vingtaine d’élèves de CHAM-CHAD et les interviews réalisées avec les acteurs du projet. Tout cela est enrichi d’un reportage photographique réalisé lors des ateliers au Conservatoire de Lorient et du montage de l’exposition par les membres de l’association Multi-Prises à la Galerie du Faouëdic      

Karst - carnet de bord

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  L'association Multi-Prises est heureuse de vous convier au vernissage de sa dernière exposition KARST, La dimension cassée Vendredi 9 Juin à 18h30 à la Galerie du Faouëdic, LORIENT Exposition immersive présentée du 9 juin au 23 juillet 2017 - Entrée libre -   Création collective de Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Jérémy LEUDET et Claire VERGNOLLE. En accès libre du mercredi au dimanche de 14h à 19h Galerie du Faouëdic - Boulevard du Général Leclerc - LORIENT Informations : 02 97 02 22 57 - www.lorient.fr     Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise ; une paupière qui se ferme et se ré-ouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. A travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé. Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux. En attendant de se retrouver le vendredi 9 juin... voici quelques vues bien mystérieuses...     Teasers de l'exposition (réalisés par Justine Saulière et Thomas Daveluy)

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Les élèves CHAM-CHAD “Travailler avec des artistes plasticiens, c’est particulier.” Pour la première fois, les élèves des CHAM-CHAD du collège Anita Conti, ont l’occasion de travailler avec des artistes plasticiens. Un petit groupe de danseuses et musiciennes nous racontent leurs expériences lors des ateliers organisés avec Multi-Prises au Conservatoire de Lorient.   “C’est un travail assez exigeant, on doit bien faire.”   À travers ce type de projet, chacun doit se dépasser. L’ajout d’une dimension plastique à leur travail oblige les élèves à sortir de leur zone de confort et de leur habitudes musicales.   Ce type de projet est l’occasion pour les CHAM-CHAD de se retrouver, d’échanger et de constater les progrès de chacun dans le cadre d’un projet commun. “C’est rare de pouvoir travailler ensemble [danseurs et musiciens], souvent, c’est un projet dans l’année”   UN DÉFI : Dépasser ses propres blocages Une danseuse se confie : “J’aime bien l’idée [de travailler avec des artistes plasticiens], mais je déteste inventer car j’ai peur qu’on me juge” Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’exposer ses idées et d’affronter le regard des autres. Au contraire certains prennent ça comme un nouveau moyen de se dépasser.   “ça lance comme des défis et j’aime ça en fait”   CRÉER / IMPROVISER Il n’est pas toujours évident de trouver l’inspiration  “quand on a un début c’est facile d’inventer une suite. Le début c’est toujours le plus compliqué, il faut pouvoir se mettre en accord avec son partenaire et parfois ça n’est pas si évident.”   EXPÉRIMENTER le travail en groupe. Dans cet atelier le travail se fait en binôme. Composé d’un(e) musicien(ne) et d’une danseuse, le couple doit formuler une proposition musique/danse construit à partir d’un dialogue entre les deux partenaires. La danseuse influence le(la) musicien(ne) et réciproquement le(la) musicien(ne) influence la danseuse.   Travailler en groupe, quel que soit l’âge, est une expérience à chaque fois différente. Il faut pouvoir s’adapter à l’autre sans pour autant s’oublier soi-même.   C’est en cela que ces danseuses et musiciennes partagent avec nous leur expérience de duo. “ - J’aurais préféré que l’on puisse choisir son partenaire.” “ - Personnellement, je trouve ça super important de pas choisir justement, comme ça on apprend à connaître les autres” “ - Oui mais c’est plus simple quand on s’entend avec une personne. Comme ça nos idées sont tak ! tak! tak ! et on fait ça pouf! pouf! et l’idée vient et c’est bon !”

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Roland Vendroux, professeur au Conservatoire de Lorient. Il accompagne onze des cinquante élèves du Collège Anita Conti de Lorient, lors des ateliers organisés avec l’association Multi-Prises au Conservatoire de Lorient. ...QUI VENAIT D’ÉCLORE... UNE RENCONTRE HUMAINE ET ARTISTIQUE “Sylvain a une approche très contemplative, il transmet aux élèves la notion d’attention” Être attentif, être à l’affût de l’information, c’est ainsi que Sylvain Le Corre, artiste de Multi-Prises, agit dans son travail artistique personnel. Une fois ce travail d’observation réalisé, on se retrouve face à un choix précis à faire, une articulation à opérer. C’est dans cette posture que Roland Vendroux et Sylvain Le Corre incitent les 11 élèves de 5e et 4e du Collège Anita Conti à se placer. Le processus de création engagé avec ce groupe est une démarche d’ouverture au sensible, permettant la lecture de leur environnement en tant que partition. Elle fonctionne par l’alternance de réalisations individuelles et collectives. Différentes propositions de travail sont formulés. Avec l’appui de dessins Sylvain, propose aux élèves de tisser des correspondances visuelles et musicales. Roland, quant à lui, met en place un dispositif permettant la transformation du son en temps réel. Ce dispositif place le musicien dans un environnement sonore immédiatement élargi, stimule l’écoute des élèves et leur capacité à interagir. Au fil des ateliers, ils élaborent des propositions de plus en plus riches.   “Ce projet permet de faire émerger une qualité d’écoute fine chez les élèves.”   ...UN SON SOURD... “Le point de départ que nous avons donné aux élèves est l’oeuvre Psappha du compositeur/ architecte Yannis Xenakis.” Cette œuvre composée en 1975 est initialement destinée à être interprétée par un percussionniste solo, qui choisit un instrumentarium parmi l’ensemble des familles de percussions. Le compositeur ne donne que des indications de matières, de registre, et de rythme, s’attachant à un travail de variation de densité en offrant à l’interprète une immense liberté dans ses choix. En écho à cette partition de référence, reste la notion d’espace et de rythme traduit par des éléments présent dans l’installation immersive réalisée par les artistes du collectif.   ...ON POUVAIT Y APERCEVOIR DES COLONNES... LE RAPPORT AU CORPS L’implication du corps est importante dans le travail initié avec ce groupe d’élèves. L’utilisation du lieu de l’exposition comme partition engage un rapport à l’espace dynamique. Les élèves attentifs à leur environnement, sauront déceler les éléments faisant sens et ainsi les interpréter de manière musicale. D’où la nécessité de développer sa capacité d’écoute et d’attention à l'environnement qui nous entoure.

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Multi-Prises 8 des artistes de l'association Multi-Prises participent à ce projet : Simon Augade,Thomas Daveluy, Nicolas Desverronnières, Nastasja Duthois, Arnaud Goualou, Jérémy Leudet, Sylvain Le Corre et Claire Vergnolle. Initié via la proposition d'Anne-Marie Bressollier, d’exposer à la Galerie du Faouëdic, le projet KARST est une création collective qui relève du défi. La Galerie du Faouëdic est connue des étudiants de l’EESAB de Lorient. Au fil des projets établis entre l’École d’Art et la Galerie du Faouëdic, les étudiants sont régulièrement amenés à y présenter différents travaux au cours de leur parcours. Son architecture n’est donc pas une surprise pour les artistes de Multi-Prises.   …CREUSÉE PAR LE TEMPS… Les projets réalisés précédemment par l’association proposaient des créations dans des lieux non dédiés à l’exposition. Ce projet donne alors l'occasion de renverser l'exercice en investissant un lieu répondant aux conventions d'exposition et de le détourner.   ...INSPIRÉ PAR LA SURPRISE... La carte blanche laissée par la Galerie du Faouëdic, a permis à l’association d’engager une réflexion sur le lieu en lui-même et d’exprimer une envie : celle de créer une œuvre immersive. Laissant ainsi libre cours à des questionnements tels que la place du corps et sa perception dans l’espace ou encore interroger la frontière entre l’art et le réel.   Au fil des précédents projets, les membres de l'association ont fait mûrir leur expérience dans la création d'œuvres immersives.   « Avec la présentation de notre travail à l'occasion des Ateliers Ouverts à la Balise, nous avons réussi à créer une narration, un univers entre toutes nos œuvres. »   À travers ses expériences Multi-Prises poursuit son chemin vers un engagement toujours plus collectif. Aujourd’hui chacun apporte ses idées, ses compétences, pour les unir à travers la recherche et l’expérimentation. Les artistes de l'association n’hésitent pas à prendre des risques, notamment au niveau technique, leur permettant de dépasser leurs acquis tout en s'émancipant de leurs propres pratiques.   …LES ANTIPODES… Le travail avec le Conservatoire se révèle intéressant que ce soit au niveau des propositions formulées par les élèves CHAM-CHAD ou de l’implication du corps enseignant. Pourtant il n’était pas évident à appréhender : il n’est pas si simple de travailler dans ce cadre. Les univers des arts visuels, de la musique et de la danse diffèrent dans leurs approches de création. Le but ici est d’intégrer à part entière les élèves CHAM-CHAD et non de présenter séparément le résultat de leur travail. Les élèves collaborent entièrement à une partie de l'oeuvre; qui s'enrichit de ces croisements entre musique, danse et arts visuels.  

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition KARST, la Dimension Cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... RENCONTRE AVEC : Myriam Sibaï, directrice adjointe et Sylvie Lemercier, chargée de communication au Conservatoire de Lorient Avec la volonté de créer des passerelles entre les arts plastiques, la musique et la danse, le Conservatoire de Lorient et la Galerie du Faouëdic ont choisi cette année le projet ambitieux proposé par l’association Multi-Prises. C’est la première fois que le Conservatoire s’engage dans une résidence artistique qui mêle musique, danse et arts visuels.   ...LE TEMPS D'UN SOUFFLE... UNE RENCONTRE IMPROBABLE « L’évidence, la simplicité et en même temps l’improbabilité de cette rencontre, nous a séduit » Les artistes de l’association Multi-Prises ont l’habitude de travailler en résidence, ainsi qu’avec un public scolaire. Le projet KARST, la Dimension Cassée est une carte blanche où tout est à construire ; un projet sur le long-terme permettant l’intégration de productions issues d’un travail d’atelier en amont. De plus, les membres de Multi-Prises aiment s’adresser et mettre en place des résidences avec des publics n’étant pas forcément sensibilisés aux arts plastiques. La convergence de ces différents éléments fait naître un potentiel pédagogique fort et intéressant pour le Conservatoire de Lorient. « Ce type de rencontre est un vecteur de créativité pour les élèves » Le choix des classes à horaires aménagés musique et danse (CHAM-CHAD) du Collège Anita Conti à Lorient fût tout naturel. L’idée étant de faire appel à des groupes déjà formés, ayant l’habitude de travailler ensemble. « Créer des circonstances qui vont bousculer quelque chose au niveau pédagogique chez les élèves. » ...PUIS SOUDAIN... “Bousculer” C’est bien de bousculer leurs habitudes dont il s’agit. Pour les enseignants, ce type de projet leur permet de faire émerger de nouvelles idées dans leur processus d’enseignement habituel. Mais peut-être aussi, faire face à des difficultés quant au lâcher-prise sur les moments de restitution.   LA QUESTION DE LA RESTITUTION Les élèves ont l’habitude de se produire sur une scène dans un format concert. Ici, pas de scène, les élèves devront se produire dans le paysage de KARST, la Dimension Cassée. « C’est un moyen de bousculer l’apprentissage » Pourtant cet enjeu ne va pas être si évident. Tous les élèves ne feront pas une restitution in-situ et la configuration de l’exposition induira une jauge limitée de public.   ...UN GOUFFRE INONDÉ D'OBSCURITÉ... « Il fallait se projeter dans l’inconnu » Ne connaissant pas le travail de l’association, le conservatoire a su faire confiance à Multi-Prises. Malgré des projets déjà menés avec l’EESAB de Lorient, une telle aventure est une première.   ...UNE PROLIFÉRATION SORTANT DU SOL... Ce type de collaboration confirme cette envie de poursuivre avec d’autres projets. Cela permet le croisement et la mobilisation de groupes important d’élèves et d’enseignants dans un but commun ; une approche différente de celle habituellement requise.

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Ce carnet de bord s’inscrit dans le travail de recherche et de suivi autour de l’exposition Karst, la dimension cassée présentée à la Galerie du Faouëdic du 9 juin au 23 juillet 2017. Il dévoile périodiquement l’avancée du travail des artistes et des ateliers... KARST, la dimension cassée - La Genèse L'association Multi-Prises a carte blanche pour s'emparer des murs de la Galerie du Faouëdic en proposant une installation immersive Karst, la dimension cassée en juin 2017. En parallèle est mené un projet artistique auprès des élèves des classes à Horaires Aménagés Musique et Danse (CHAM-CHAD) et du collège Anita Conti, en partenariat avec la ville et le conservatoire de Lorient.   «  Ce fut rapide. Un léger battement de cœur, le temps d’un souffle inspiré par la surprise, une paupière qui se ferme et se réouvre sur les antipodes. On pouvait y apercevoir des colonnes à l’écorce blanchâtre et plâtreuse. Des arbres nouveaux, une prolifération sortant du sol comme des aiguilles perçant la peau. À travers la forêt, on pouvait discerner dans l’horizon perdu, l’entrée d’un terrier. Un gouffre inondé d’obscurité, un dédale de terre, submergé par les vagues. Les roches s’écoulant dans les passages comme un sablier brisé.  Un son sourd, celui de l’eau qui s’étouffe dans le lointain. Puis soudain, l’écho d’une caverne, celui d’une  gigantesque galerie, creusée par le temps qui venait d’éclore sous nos yeux. »     …SOUS NOS YEUX… Karst est avant tout une envie commune entre l'association et le service culture de la ville de Lorient par le biais d'Anne-Marie Bressollier, responsable du projet artistique de la Galerie du Faouëdic. Cette dernière suit Multi-Prises depuis longtemps, notamment leur présence aux Ateliers Ouverts de Lorient ou encore au fil de leurs résidences artistiques comme Champ d’Expression (projet au cœur de 6 fermes en centre Bretagne organisé par l'association La Fourmi-e).     …SUBMERGÉ PAR LES VAGUES… Anne-Marie Bressollier témoigne de sa vision : « Il y avait une certaine forme d’évidence dans le choix de cette association » L’un des enjeux artistique de la galerie est d’accueillir régulièrement de jeunes créateurs sur la période de juin - juillet. « Il y a quelques années j’aurais plutôt fait le choix d’une exposition individuelle. » Aujourd’hui c’est bien à la notion de « collectif » que A.M. Bressollier fait appel ; un message modeste envoyé, en quelque sorte, sur le « faire ensemble ». Pourquoi ne pas expérimenter cette notion en sollicitant une association explorant les défis propres au travail collectif. L’envie qui a engagé ce projet était de bousculer les codes de l’exposition traditionnelle et de créer une interaction forte avec le public. C’est-à-dire générer, à travers ce projet, en plus d’une appropriation intellectuelle, une appropriation totale (sonore, sensitive, olfactive) de l’œuvre par le visiteur.     … DES ARBRES NOUVEAUX… « Co-construction » « Ils ne sont pas enfermés dans leurs projets. Ils entendent ce que les autres veulent faire »   Chacun possède un univers personnel, une identité plastique forte et en même temps ces artistes arrivent à fabriquer du collectif, ce qui nécessite la capacité à mettre de côté son ego.   « Les artistes de l’association Multi-Prises possèdent une maturité dans leur travail et dans leur fonctionnement. On observe une certaine générosité dans leurs propositions ainsi qu'une volonté de partager leurs questionnements avec tous ». Cette notion de partage, comme un écho aux valeurs de la Galerie du Faouëdic, permet de démocratiser l’accès aux pratiques contemporaines dans le domaine des arts plastiques.   Et le conservatoire dans tout ça ? Chaque année, la Galerie du Faouëdic et le Conservatoire de Lorient cherchent à activer des passerelles entre l’univers des arts plastiques, de la musique et de la danse. À travers différents évènements comme Gravures Sonores en 2016 (réalisé dans le cadre de l’exposition Anna Sommer), la Galerie du Faouëdic et le conservatoire ont su mettre en œuvre ce partenariat. Cette année, l’implication des artistes de Multi-Prises engendre un projet amplifié, ambitieux, où chacun devra trouver sa place.  

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  Depuis début février, les élèves de la classe de 1ère année CAP Sérigraphie Industrielle travaillent, avec six artistes de l’association Multi-Prises (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE et Claire VERGNOLLE) sur projet artistique Sortie de cadre. Ce projet s’inscrit dans une volonté d’ouverture et de sensibilisation des lycéens aux pratiques artistiques liées à la technique de la sérigraphie. L’objectif de ces ateliers a été de créer et réaliser une série d’impressions sur différents supports (bois, papier peint, polystyrène). Sortir du cadre classique de la feuille de papier et s’autoriser l’expérimentation sur un autre support. Le processus de création a été d’altérer, de modifier, de transformer les matériaux sérigraphiés. Développer une histoire autour du support, de ses qualités intrinsèques et du lien avec l’image imprimée, le motif.   Artistes et élèves se sont réunis pour construire de nouvelles lectures narratives mêlant impressions et matériaux, techniques artisanales et industrielles, création et techniques appliquées. Ainsi deux milieux professionnels de l'image dialoguent et s'enrichissent sur un temps partagé. La volonté du projet est d’éveiller, de développer l’esprit créatif et critique des lycéens, acteurs de demain, tout en travaillant en équipe autour d’objectifs communs et portant sur un objet partagé. Il s’agit aussi de promouvoir de nouvelles démarches pédagogiques associant plusieurs disciplines ainsi que plusieurs acteurs afin de stimuler la motivation des élèves en les rendant co-acteurs d’un contenu.     PREPARATION DES SUPPORTS, DES CADRES ET IMPRESSIONS ---------------------------                                                                              --------------------------- OEUVRE / LÉ DE PAPIER PEINT                        --------------------------- OEUVRE / POLYSTYRÈNE                 --------------------------- OEUVRE / BOIS                        Un très grand merci a tous les élèves de la classe de 1ère année CAP Sérigraphie Industrielle qui se sont montrés d'une grande créativité et porté par une belle énergie! >> Lien vers l'article du Télégramme - 6 mars 2017  

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        Dans le cadre du dispositif "Des artistes à l'école", soutenu par la ville de Lorient et l’Éducation Nationale, l'association Multi-Prises est invitée à construire des ateliers artistiques permettant la rencontre entre le monde de l'éducation et celui de la création. En ce début d'année, c'est l'école maternelle de Lanveur à Lorient qui a décidé de relever le défi ! Quatre artistes (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Arnaud GOUALOU et Sylvain LE CORRE) ont mené ces ateliers pour construire une œuvre collective. Qui dit œuvre collective, dit créer tous ensemble de la petite à la grande section...   Retrouvez les coulisses de création dans un précédent billet...   Et pour ceux et celles qui n'ont pas pu découvrir l'oeuvre collective aboutie en voici un aperçu...                                                          crédit photo : Erwan Caté   Un grand merci aux enseignantes (Anne GEORGET, Caroline L'EMEILLET, Muriel LE PIMPEC-PHILIPPE, Fanny PUJOL et Nathalie TANIC), à tous les enfants de la petite à la grande section, aux conseillers pédagogiques (Patricia LE CROM et Michel LHOPITAL), au service mission action culturelle de proximité de la Ville de Lorient (Pascale CREFF, Emmanuel TETEDOIE et Gwennaël LE STRAT), à Pascale BORROMÉE, Nolwenn LOPEZ, Marie-Estelle RIVAL, Betty  VERGONDY, Aurélie LE BORGNE, Maïwenn BOUFFOS, Marie THOUVENOT, Léa PENAUD, Coline et à la trentaine de parents d'élèves bénévoles sans qui ce projet n'aurait pas pu avoir lieu… Un grand merci a eux tous!

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  Dans le cadre du dispositif "Des artistes à l'école", soutenu par la ville de Lorient et l’Éducation Nationale, l'association Multi-Prises est invitée à construire des ateliers artistiques permettant la rencontre entre le monde de l'éducation et celui de la création. En ce début d'année, c'est l'école de Lanveur et toutes les sections de maternelles qui ont décidé de relever le défi  ! Quatre artistes (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Arnaud GOUALOU et Sylvain LE CORRE) ont mené des ateliers pour construire une oeuvre collective. Qui dit oeuvre collective, dit créer tous ensemble de la petite à la grande section. L'idée est d'assembler des morceaux de bois entre eux et de construire des modules pour ensuite constituer une seule oeuvre. Ce travail artistique et pédagogique viendra se confronter à l'architecture de l'école et sera exposé dans la salle de motricité. La restitution de l'oeuvre sera rendue publique le : Vendredi 10 février à partir de 16h École de Lanveur - Rue Roland Garros 56100 Lorient Nous vous dévoilons en images les étapes de création de ce vaste projet d'école ...     Les élèves ont travaillé par petits groupes (multi-âges) de cinq à la fabrication de modules... Les notions d'assemblage, de multiple, de répétition, d’équilibre, de rigidité, de souplesse, de tenue, de résistance, de rupture, de densité ont été expérimentés en direct! Cinq matinées ont permis d'explorer ces notions avec différents médiums : la construction, le dessin, la projection dans l'espace, la manipulation à grande échelle, le champ lexical... Autant de pistes de créativité que ces 108 enfants se sont appropriés!...                                                                                                                 L'installation finalisée sera à découvrir dans un prochain article...: CLIQUER ICI ou en venant la découvrir lors de la restitution publique à l'école maternelle de Lanveur Vendredi 10 février à partir de 16h École de Lanveur - Rue Roland Garros - 56100 Lorient    

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  Champ d'Expression, un parcours d'art contemporain à la ferme - 4ème édition Champ d'Expression est un parcours d'art contemporain issu d'une rencontre entre des artistes plasticiens et des agriculteurs, entre deux champs d'expression qui nous propose une relecture du monde : l'un à travers son travail sur le paysage, l'agriculture dessine et modèle nos campagnes; l'autre à travers une vision sensible des formes, des couleurs et des matériaux. Pour cette 4ème édition, l'association La Fourmi-e a donné carte blanche aux artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE). De la conception à la réalisation, chaque oeuvre du parcours a été pensé à 6 têtes et 12 mains! 6 fermes / 6 oeuvres / 1 collectif   Retrouvez les coulisses de création dans un précédent billet avec les interviews croisées des agriculteurs/artistes… Et pour ceux et celles qui n'ont pas pu découvrir les oeuvres du parcours en voici un aperçu...   Chez Lionel & Cécile GAINON  - éleveurs de vaches allaitantes à Prat ar Mel - LESCOUËT-GOUAREC    Ligne de fuite - Voliges, demi-chevrons, 20 x 3.50 m, 2016.   Plonger dans la ligne, là où les éclats du paysage se mélangent. Suivre le fil du rivage qui s’entremêle dans la profusion :   le fil des dentelles de feuilles en palette de verts, le brun terreux qui s’assombrit dans les profondeurs de l’eau, puis le vif, là où le soleil se pose sur la surface. Contempler ce flou d’horizon depuis la terre ferme ou sur un chemin de bois plongeant dans les abysses. Laisser son regard vagabonder, retarder pour admirer la vue, avant que le temps ne se remette en marche. *              Chez Steven FLAMEN & Delphine JOUAN - éleveurs de vaches allaitantes à Kermoelesse - LESCOUËT-GOUAREC      La voie du feuillet - papier artisanal en bouse de vache, cellulose, vernis, cloche, manivelle, structure bois, 2016.   Laisser l’homme raconter son histoire. Celle d’une famille, d’une maison, d’un travail quotidien. Écouter les récits des sentiers battus, des ruisseaux traversés et des forêts étendues. Se saisir de la parole pour imaginer tout un monde. Des lignes, des frontières, sortant de terre pour s’élever. Sur la table, une carte de papier tachée de brun et de vert est étendue, le doigt glissant sur les bosses, les crevasses, sautant au-dessus des plis, désignant les aléas de tout un royaume. *               Chez Christelle & Yann DANIBERT - éleveurs d'alpagas à Caleshouarn - MELLIONNEC       Dans les replis - Empreintes de végétaux et minéraux : feutrine, maïzena, fil de laine, dimensions variables, 2016.   Les racines fibreuses se sont implantées entre les murs humides d’un petit lopin de terre intérieur. Une croûte végétale s’est formée autour d’une nature luxuriante qui a pris la fuite. Cette pâle écorce poussant vers les hauteurs, un cocon de toile feutrée, abandonné dans sa cabane de solitude. Des spectres figés, comme cristallisés dans leur beauté d'antan, telle une toile cousue en noir et blanc, d’un paysage sur le point de s’effacer. *                  Chez Laëtitia & Fabrice MONTHULEY - élevage avicole et vaches allaitantes à Villeneuve - MELLIONNEC         L’ombre des géants - Maquettes des poulaillers, bois, échelle 1/13ème, installation vidéo, captation et projection en direct, 2016.   Ils envahirent d’abord nos assiettes puis nos maisons. Créatures du jurassic, monstres de plumes, étranges volatiles   aux pattes griffues, le bec acéré et les yeux agares. L’évolution se mit en marche et l'infiniment petit devint grand.   Ils prirent l’ascendant, nous forçant à nous barricader entre nos murs impuissants, la peur au ventre.   Les ombres des géants se mirent alors à défiler dans les fissures de nos fenêtres. *                    Chez Anne & Yann KASTLER - éleveurs de vaches allaitantes à Lann Bonen - ROSTRENEN    Etude comportementale indirecte du déplacement des limousines - élevage Kastler - 24.08.2016 - Table d’étude, installation vidéos, 2016.   Observer ces êtres sous un nouveau jour, contempler la lassitude du ruminant vagabond.   Prendre note, mesurer, calibrer, reporter sur plan les moindres faits et gestes.   Étudier le terrain, analyser les tactiques de l’adversaire.   Puis le coup de sifflet retentit, changement d'équipe sur le terrain.   Mise en place des artistes géolocalisés et c’est la remise en jeu. *                 Chez Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS  - éleveurs de vaches laitières à Lokmaria - ROSTRENEN    Grondement, bois, 4 x 5 x 10 m, 2016.   Entendre la menace qui se rapproche, ce grondement, échos d’un monstre sortant de l’obscurité. La voilà qui surgit, glissant des branches telle une créature, une bête engloutissant tout sur son passage. Ce monticule, figure d’une nature farouche, grignotant les terres des hommes, tentant de reprendre sa place avec vivacité. Telle une épidémie forçant l’homme à travailler plus, l’enfermant dans ce cycle de combat. Plongeant les routes dans la noirceur, s’infiltrant dans les maisons, inondant les champs tel un raz-de-marée. *             * Texte écrit par Arnaud GOUALOU   Multi-Prises tient à remercier tout particulièrement : Christelle & Yann DANIBERT, Steven FLAMEN & Delphine JOUAN, Lionel & Cécile GAINON, Anne & Yann KASTLER, Laëtitia & Fabrice MONTHULEY, Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS et leur famille pour leur remarquable accueil... Aurélie BESENVAL, Cynthia GUYOT et toute l’équipe de L’association La Fourmi-e pour leur invitation et leur soutien. mais aussi… Thomas DAVELUY pour la capture vidéo et le montage et nos adhérents pour leur précieux soutien...

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  Champ d'Expression, un parcours d'art contemporain à la ferme - 4ème édition Champ d'Expression est un parcours d'art contemporain issu d'une rencontre entre des artistes plasticiens et des agriculteurs, entre deux champs d'expression qui nous propose une relecture du monde : l'un à travers son travail sur le paysage, l'agriculture dessine et modèle nos campagnes; l'autre à travers une vision sensible des formes, des couleurs et des matériaux. Pour cette 4ème édition, l'association La Fourmi-e a donné carte blanche aux artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Nicolas DESVERRONNIERES, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE). De la conception à la réalisation, le parcours a été pensé à 6 têtes et 12 mains! 6 fermes / 6 oeuvres / 1 collectif   Après trois semaines de résidence intensive ou les coups de marteaux ont résonné, ou les lames se sont usées, ou les mains se sont échinées à râper, ou les pieds se sont enfoncés dans la vase, les esprits n'ont pas cessé d'être en ébullition… pour vous accueillir avec le sourire et le plaisir de partager ce parcours avec vous! En voici les coulisses…     Chez Marie-Annick & Jean-Marc THOMAS  - éleveurs de vaches laitières à Lokmaria - ROSTRENEN                                                 Chez Anne & Yann KASTLER - éleveurs de vaches allaitantes à Lann Bonen - ROSTRENEN                                          Chez Laëtitia & Fabrice MONTHULEY - élevage avicole et vaches allaitantes à Villeneuve - MELLIONNEC                                                     Chez Christelle & Yann DANIBERT - éleveurs d'alpagas à Caleshouarn - MELLIONNEC                                                                   Chez Steven FLAMEN & Delphine JOUAN - éleveurs de vaches allaitantes à Kermoelesse - LESCOUËT-GOUAREC                                                                                              Chez Lionel & Cécile GAINON  - éleveurs de vaches allaitantes à Prat ar Mel - LESCOUËT-GOUAREC                                                                                                               Le parcours est en accès libre tous les week-end du 2 octobre au 6 novembre 2016 Cette année, le parcours de 20 kms ira de Rostrenen à Lescouët-Gouarec en passant par Mellionnec.         TEMPS FORTS - En présence des artistes de Multi-Prises 5€/ gratuit pour les moins de 12 ans Le reste du parcours reste en accès libre et gratuit pendant les temps forts. Dimanche 9 octobre dans les fermes de Mellionnec - Performance de Pauline Sol Dourdin - Danseuse - La danse s’invite pour une création de l’instant au sein des œuvres. 15h ferme Palace Poulette - Lieu dit La Villeneuve 17h ferme Alpaga Village – Lieu dit Caleshouarn 
Dimanche 23 octobre dans les fermes de Rostrenen - Performance de Grégoire Barbedor - musicien et créateur sonore - Modelé par sa perception des œuvres, un paysage sonore se dessine. 15h ferme de Rostrenen - Lieu dit Lokmaria 17h ferme de Bonen – Lieu dit Lann Bonen 
Dimanche 6 novembre dans les fermes de Lescouët-Gouarec - Performance d’Isabelle L’Helgoual’ch - Auteur - comédienne - Instant poétique : quand les mots tissent un dialogue avec des œuvres plastiques. 15h ferme de Lescouët-Gouarec - Lieu dit Kermoelesse 
17h ferme de Lescouët-Gouarec - Lieu dit Prat Ar Mel  

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Après un an de travail, je suis fier de vous dévoiler la première version grand public de mon jeu vidéo : Naufrage. Disponible gratuitement pour Windows, Mac et Linux, il est même compatible avec les casques de réalité virtuelle.     Qu'est-ce que Naufrage ? Il s'agit d'un jeu vidéo indépendant et expérimental, orienté aventure/exploration avec un fort aspect contemplatif. Echoué sur une île le joueur devra explorer le monde de Naufrage afin de révéler ses secrets. Au travers de musiques, textes et animations, l'univers se dévoile dans une ambiance fascinante et contemplative. Mais gare à ne pas braver les interdits, les guetteurs sont là pour surveiller tous vos faits et gestes...     Comment est né ce projet ? Interface de Unity Démarré en septembre 2015 (il y a tout juste un an), le projet a tout d'abord vu le jour sous forme d'expérience. Passionné de jeux vidéos, j'ai toujours rêvé d'en réaliser un par moi même : devant l'explosion de la scène indépendante et avec l'arrivée d'outils de création simples comme Unity, j'ai décidé de me lancer dans la création de mon propre univers, sans ambition commerciale. Quelques mois plus tard, le monde de Naufrage était né et avait déjà dépassé toutes mes attentes.   David Bideau et son modulaire Après avoir fait tester à quelques proches et devant les retours très positifs, j'ai alors décidé d'en faire un vrai jeu et de le diffuser au grand public. Pour cela, j'ai fait appel à deux écrivains, Delphine Balligand et Arnaud Goualou afin de réaliser une histoire parallèle à découvrir sous forme de notes sur l'île. La musique, quand à elle, a été entièrement créée pour l'occasion par David Bideau, artiste musicien et avec l'aide d'un synthétiseur modulaire. Ses créations musicales m'ont beaucoup inspirées pour développer l'ambiance et les axes du jeu. Pourquoi le nom « Naufrage » ? Beaucoup de récits d'aventure commencent par un naufrage. Pour moi, ce mot ne représente pas une fin, mais un changement qui mène à de nouvelles découvertes. Faire naufrage nécessite de tout perdre pour se reconstruire, c'est un peu ce que devra faire le joueur au fil de sa progression (ou plutôt régression, mais je n'en dit pas plus...) . Ce mot représente aussi mon état lorsque j'ai commencé à développer ce jeu : arrivé dans un univers inconnu, j'ai du apprendre à maîtriser des outils dont j'ignorais même l'existence. Et c'était déjà le début de l'aventure... Pour quel public ? Naufrage est jouable par tout le monde, peu importe l'âge. La prise en main n'est pas complexe et le déplacement est relativement facile. Les énigmes peuvent parfois être un peu longues à découvrir mais si vous aimez l'exploration et la contemplation, Naufrage devrait vous plaire. Lorsqu'il a été présenté dans le cadre des ateliers ouverts, le jeu a reçu un accueil formidable de la part d'un public plutôt hétéroclite (hommes et femmes de de 13 à 83 ans !). Dans les semaines et mois qui suivront, Naufrage sera de nouveau présenté en réalité virtuelle dans certaines médiathèques et lieux publics. Je communiquerai les dates au fur et à mesure qu'elles se confirmeront. Pourquoi gratuitement ? Naufrage est mon premier jeu, il m'a permis de découvrir ce formidable outil de création qu'est Unity. Lorsque j'ai démarré l'aventure, ce n'était pas dans un but commercial. Je reste persuadé que la création est avant tout une chose qui se partage avant de se vendre. Malgré tout, Itch.io, la plateforme sur laquelle vous pouvez télécharger le jeu, propose la possibilité de faire un don à l'auteur d'un projet. Si vous voulez m'encourager ou faire un geste symbolique, vous pouvez donner la somme de votre choix. Ce don n'est aucunement obligatoire et n'offre rien de plus que mes remerciements chaleureux. Dans tous les cas, partager mon jeu et en parler autour de vous reste le meilleur soutien que vous pourriez me faire !  

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         La résidence de création organisée par le  PLAC (Petit Lieu d'Art Contemporain) de Toulon vient de se terminer. Voici un tour d'horizon de cet évènement annoncé sur multi-prises.fr il y a de cela quelques mois.            La résidence aura duré du 18 juillet au 19 Août  2016 dans les locaux de l'Ecole Supérieure d'Art et de design de Toulon. 14 artistes ont pu investir les ateliers, déployer leur matériel et leurs idées. De la linogravure à la sérigraphie en passant par la sculpture, le modelage, la performance et l'installation, de nombreuses techniques propres à chacun ont étés employées tandis que certaines collaborations ont également pu avoir lieu.   Les artistes séléctionnés lors d'un appel à projet sont les suivant: - David BARTHOLOMEO - Thomas BISSIERE - William BRUET  - Soazic BRUNEAU - Florian BRUNO - Proli (Jérémie DRAMARD) - Lisa-Dora FARDELLI - Emmanuel GLEIZE - Marine KOPRIVNJAK & Daniel BELL - Attila KORÖSY - Renaud PIERMARIOLI - Sasha STOLIAVORA - Jérémie VERNET          Le vernissage a eu lieu le Vendredi 19 aout. Les visiteurs étaient nombreux malgré la période estivale et la chaleur de cette ville méditerranéenne. C'est tout le 3ème étage de l'Ecole d' Art qui a été investit et que le public a pu parcourir découvrant ainsi diverses pratiques artistiques.              A l'issue de cette résidence, le P.L.A.C. a demandé à chaque artiste résident de faire don de trois oeuvres qui seront d'abord exposées au public puis mises en jeu lors d'un loto traditionnel courant 2017 Un grand bravo à toute l'équipe du PLAC pour l'organisation,  pour le temps et tout le travail fourni. Félicitations pour l'accueil des artistes, le suivi matériel, l'accrochage, les rencontres...       Retrouvez le panorama des artistes en résidence ici    

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Après un premier temps fort autour d'un atelier de linogravure au coeur du quartier le 16 août (article à redécouvrir par ici...) et un deuxième moment de rencontre, de danse et de vidéoprojection sur un abribus accompagné du Bal Floch' le 30 août (à retrouver par là...) voici le week-end des Ateliers Ouverts! Pour notre troisième année de participation aux Ateliers Ouverts organisés par L'Association des Ateliers d'Artistes (AAA) et avec le soutien de la ville de Lorient, on élargit le parcours vers le quartier de Kervénanec. La volonté des artistes de Multi-Prises est de s'ancrer sur un territoire et de mettre en lumière le mode de travail de l'association, par le biais d'une présentation in-situ dans un lieu différent chaque année. En 2015, transformation de la salle de concerts du Manège  (à revoir ici...) et en 2014, installation à la Cité Allende, maison des associations. Cette année, c'est à la Balise, Fabrique artistique et culturelle de Kervénanec que l'association Multi-Prises s'installe! C'est avec grand plaisir que les 9 artistes présentés vous accueilleront tous le week-end pour échanger et  partager!             La Balise, Fabrique artistique et culturelle de Kervénanec - 2, rue Eugène Varlin - 56100 LORIENT Samedi 10 septembre de 14h à 19h et Dimanche 11 septembre de 10h à 18h   DÉPLIANT EN VERSION NUMÉRIQUE   Les artistes : Simon AUGADE, Thomas DAVELUY, Nicolas DESVERRONNIERES, Nastasja DUTHOIS, Barbara FILÂTRE, Arnaud GOUALOU, Sylvain LE CORRE, Guillaume LEPOIX et Claire VERGNOLLE

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Dans la perspective des prochains Ateliers Ouverts de la ville de Lorient (10-11 septembre 2016), les artistes de Multi-Prises investissent le quartier de Kervénanec. Un premier temps fort a déjà eu lieu le mardi 16 août 2016 en association avec la Maison Pour Tous (MPT) de Kervénanec dans le cadre des "mardis quartier d'été" (événement ouvert à tous et gratuit). Les artistes de Multi-Prises ont déployé un atelier de linogravure au square du Bateau, combiné d'un tournoi de pétanque avec les habitants. Rencontres et échanges ont permis de tisser les premiers liens entre les habitants et l'association Multi-Prises autour de la création dans un moment de convivialité. Ainsi enfants et parents ont pu découvrir ou redécouvrir la technique de la linogravure et l'impression artisanale. Gouges, encres et presse se sont activés pour que les auteurs de tous horizons repartent avec leurs propres créations et celle des artistes de Multi-Prises sous le bras… Un très grand merci a eux tous!   C'en suivra un deuxième temps fort en amont des Ateliers Ouverts, le mardi 30 août pour fêter la fin de l'été. La MPT de Kervénanec invite le Bal Floch' pour une soirée chaleureuse et festive au coeur du quartier. Multi-Prises se joint à l'événement avec cette fois-ci la projection d'une vidéo artistique. Entre deux danses, le public pourra apprécier l'expérience de la lumière animée sur les vitres d'un abribus. Et pour clôturer le tout, l'association Multi-Prises vous invite à venir le week-end du 10-11 septembre 2016 à la Balise, fabrique artistique et culturelle du quartier de Kervénanec pour les Ateliers Ouverts, (ouverts à tous, habitants, curieux…) pour découvrir le travail de 9 de ces artistes… Au plaisir de vous y rencontrer!                                                                                                                                      

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Pourquoi écrire un nouvel article sur la Villa Pérochon? La motivation première vient ici d'une expérience mémorable à partager et l'envie de rendre "hommage" à ceux qui agissent depuis des années pour défendre la création photographique et donner aux artistes un réel cadre de travail. Nastasja Duthois, l'une de nos prises témoigne : "A la Villa, le mot résidence prend tout son sens ; déjà tu te sens accompagné et entouré. Jean-Luc Fouet et Patrick Delat veillent au bon déroulement de l'ensemble, Paul Muse traduit en anglais - à toute heure et dans toutes les conditions, Michel Paradinas et Charlie Jouvet gèrent la partie technique, Fafa Guyonnet est le chef catering, celui qui rend les soirées fabuleuses...et bien sur il y a un photographe invité qui joue le rôle de conseiller. J'ai assisté Coralie Salaün pendant sa résidence, l'année où Arno Rafael Minkkinen était le tuteur du groupe. C'est un souvenir fondateur pour moi, le modèle de résidence qui a été mis en place est très bien pensé. Une dizaine d'artistes exposent suite à la sélection de leurs dossiers et créent pendant une résidence collective de 15 jours, un photographe de renom (qui fait partie du jury) expose en même temps son travail et joue au "tuteur". Les artistes peuvent venir de tous les pays et utiliser toutes les techniques possibles de la photographie. L'expérimentaion et le dialogue avec les autres priment sur ces temps magiquent de créations. A l'issu de la résidence les artistes exposent leurs nouvelles créations et tout le monde repart (un peu transformé)..."   La Villa Pérochon est un centre d’art contemporain photographique qui fait le double choix de la promotion des jeunes artistes et d’une approche culturelle de la réalité, que celle-ci soit sociale, environnementale ou autre(s). En 1989, un collectif d’amateurs se crée pour accueillir en résidence les jeunes artistes photographes du festival "l’Europe d’Art d’Art" organisé jusqu'en 1993 par la Ville de Niort. 27 ans après, d'un collectif d'amateurs, ils sont passés à un centre d'art contemporain photographique. Au fil des années La Villa Pérochon a construit les Rencontres de la jeune photographie internationale, qui dépasse actuellement les frontières européennes. Concept de la résidence : Unique en son genre, les Rencontres s’articulent autour d’une résidence collective d’artistes, encadrée par un conseiller de renommée internationale tels les artistes précédents : Philip Blenkinsop, Joan Fontcuberta, Christian Caujolle, Max Pam, Françoise Huguier, Cristina Garcia Rodero … et par une équipe technique professionnelle. Cette résidence s’appuie sur l’idée de proposer à des jeunes photographes qui développent des notions de photographie d’auteur un espace-temps où ils pourront s’interroger sur leur travail et sur la pertinence artistique de leur démarche. En les isolant des préoccupations matérielles du quotidien, la Villa Pérochon offre des instants indispensables à la réflexion que sont l’expérimentation et le dialogue, afin qu’ils puissent nourrir et enrichir leurs discours, leur démarche et leur savoir-faire.   Cette année, autour de l'artiste conseiller : Olivier CULMANN, 8 jeunes artistes internationaux (Jeannie ABERT, Heriman AVY, Antoine BRUY, Rebekka DEUBNER, Enrico FLORIDDIA, Soham GUPTA, Mana KIKUTA, Marion CHEVALIER et Anaïs MARION) sont accueillis pour une résidence de 15 jours au Fort Foucault, site patrimonial situé en centre-ville de Niort et dédié par la Ville aux artistes.     À l'issue de cette résidence de création, suivez pendant 4 mois le riche programme d'expositions au coeur de 10 lieux d'expositions de la ville de Niort : - une exposition des œuvres des artistes qui ont été sélectionnés par le jury - une exposition des œuvres les plus récentes du conseiller artistique / artiste invité - à la fin de la résidence et durant un mois, une exposition des œuvres réalisées lors de la résidence - Focus, une exposition qui présente un coup de cœur pour un(e) ex-résident(e).   / Suivez le fil de ces Rencontres / / Télécharger le programme / / Lien facebook /   22e éditions des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort Les journées des Rencontres : vendredi 15 et samedi 16 Avril 2016  

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Restitution de la résidence artistique de Multi-Prises au lycée Victor Hugo - Présentation en trois billets. Le premier billet est à découvrir par ici...  laissez-vous guider pour découvrir le deuxième par là et le petit dernier c'est ici...     Voici le résultat, en images, de trois mois de résidence et de partage! / Excuse N°43 / Toile de parachute de 1943, harnais, sac à dos      / Fonte des classes /  9 tirages en cire d’abeilles naturelle                   / Courant littéraire / Installation de 2 000 livres               / Poids morts / 27 tirages en béton                                  / Vestiges #1 / Installation collective réalisée avec les 2nd et 1ère arts plastiques, béton, terre                       / Fantômes / 12 tirages en plâtre                   / Une histoire d’épaules / Dessin au stylo, papier canson       / Custom Bag / Installation collective, 7 tirages en plâtre customisés par les lycéens                                 / Vestiges #2 / Plâtre, sable         -- Multi-Prises tient à remercier tout particulièrement Le Lycée Victor Hugo et toute son équipe pour son remarquable accueil L’artothèque-galerie Pierre Tal-Coat pour son invitation La ville d’Hennebont et la Région Bretagne pour leur soutien Gwaldys DELAVAL et toute l’équipe de l’association BOOK HÉMISPHÈRES pour les dons de livres Yvon LE GUENNEC et toute l’équipe de l’entreprise de couverture LE GUENNEC pour l’accroche du parachute Jean-Luc LE CALVÉ du Service techniques de la ville d’Hennebont mais aussi… Les élèves de 2nd et 1ère arts plastiques et leur enseignante Solenn NICOLAZIC Les élèves de 2ndC, 1ère et Terminale et leur enseignante Mme Mouche ZÉTUNIAN Les élèves de 1ère STMG et leur enseignante Mme Agnès LE FRANC Samuel LE SERREC et toute l’équipe du Conseil de Vie Lycéenne (CVL) Corentin QUILLERÉ et toute l’équipe de la Maison des Lycéens (MDL) Benjamin PRIGENT et toute l’équipe de rédaction du journal du lycée Thomas DAVELUY pour la capture vidéo et le montage Nastasja DUTHOIS et Barbara FILÂTRE pour les prises de vues photographiques et nos adhérents pour leur précieux soutien...  

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Cela fait plusieurs temps que nous entendons parler du projet de réforme de retraite des artistes auteurs annoncé le 5 mai 2014. Et voilà que la publication a été faite au Journal officiel du 30 décembre 2015 d’un décret définissant les règles qui s’appliquent au régime de Retraite complémentaire obligatoire des Artistes Auteurs Professionnels (RAAP) à compter du 1er janvier 2016. Pour les cotisants, les effets de cette réforme se feront sentir à partir de l’année 2017, lorsque seront appelées les cotisations portant sur les revenus 2016. Le décret vise à modifier les modalités de calcul des cotisations pour la retraite complémentaire obligatoire. L'Association Multi-Prises soutient le mouvement de protestation des artistes-auteurs contre ce décret du 30 décembre 2015 portant sur la retraite complémentaire obligatoire (RAAP/IRCEC). Décret promulgué, en catimini, contre l'avis de la quasi totalité des organisations professionnelles. L'Association Multi-Prises encourage à signer cette pétition qui demande la ré-ouverture des négociations sur le RAAP mais aussi l'amélioration du régime social de base des artistes-auteurs. SIGNER LA PÉTITION ICI : POUR L’ABROGATION DU DÉCRET RAAP/IRCEC Le décret lui-même est ici   Comme n'a pas cessé de le dire et de l’écrire le SNAP-CGT, le CAAP, le SELF, le SNAA-FO, le SNAC, le SNSP et l’UNPI : "s’agissant du régime de retraite complémentaire des artistes-auteurs, il était bien évidemment impératif de tenir compte à la base de la spécificité des revenus des artistes-auteurs (précarité, variabilité, répartition) pour concevoir une réforme sans heurt, ni préjudice. Les artistes-auteurs, soucieux de leur retraite pour l’avenir et de leur survie dans le présent, veulent pouvoir cotiser plus les bonnes années et moins les mauvaises années. Ce souhait partagé relève du simple bon sens. Cela implique des taux progressifs selon le revenu (de 4 à 12% par exemple) et non un taux unique à 8%. Le régime général lui-même prévoit - en toute logique - des taux par tranches de revenus. " Extrait de l'article IRCEC-RAAP, RETRAITE COMPLEMENTAIRE DES ARTISTES AUTEURS (17) : LE PASSAGE EN FORCE DE LA RÉFORME HARA-KIRI contre l’avis de la quasi-totalité des organisations professionnelles d’artistes-auteurs, publié le 13 janvier 2016 par le Comité des Artistes-Auteurs Plasticiens (CAAP) Qu'est-ce que le RAAP? Le régime de retraite complémentaire des artistes et auteurs professionnels. L’IRCEC est la caisse nationale de retraite des artistes auteurs. Elle gère les régimes de retraite complémentaire et obligatoire (RCO) des artistes auteurs. Elle est dotée de la personnalité morale et pour cela, appelle et encaisse les cotisations pour le compte des régimes. La Caisse couvre à travers ses trois régimes – le RAAP, le RACD et le RACL – près de 50 000 artistes auteurs.  Selon la nature de leur activité, les artistes auteurs cotisent à un ou plusieurs de ces régimes de retraite complémentaire en même temps qu’ils sont affiliés au régime général de sécurité sociale (retraite de base et couverture santé) qui est géré par l’Agessa ou par la Maison des artistes. Les trois régimes complémentaires gérés par la caisse IRCEC fonctionnent selon un système de points. À un montant de cotisation réglé par l'auteur, correspond un nombre de points acquis. Le montant annuel de la retraite est égal au nombre de points acquis multiplié par la valeur du point (valeur revue chaque année). Le régime de retraite complémentaire RAAP permet à l'artiste auteur de moduler le montant de ses cotisations et donc le montant de sa future pension de retraite complémentaire. Qui cotise au RAAP? Le RAAP est un régime de retraite complémentaire commun à tous les artistes auteurs et soumis à un seuil d’affiliation. Tous les artistes auteurs, résidant fiscalement en France et dans les D.O.M peuvent relever du RAAP. En 2016, les artistes auteurs cotisent obligatoirement dès lors que leurs revenus 2015 ont atteint le seuil d’affiliation : Les auteurs graphiques, plastiques, photographiques, écrivains ou traducteurs littéraires, illustrateurs et photographes des livres, cotisent obligatoirement dès lors que leurs revenus 2014 ont au moins été de 8.649 € ; Les auteurs dramatiques, auteurs de spectacle vivant, auteurs compositeurs d’œuvres musicales ou auteurs de films cotisent obligatoirement dès lors que leurs redevances brutes de droits d’auteur 2015 ont au moins été de 8.649 € ; Les artistes auteurs assujettis, qui relèvent du régime général de Sécurité sociale géré par l’Agessa ou par la Maison des Artistes, peuvent également cotiser volontairement à l’IRCEC, sous certaines conditions, si leurs revenus sont inférieurs au seuil d’affiliation. Que signifie la réforme du RAAP? Ce que cela va changer? Le décret d’application de la réforme de la retraite complémentaire obligatoire des artistes-auteurs entérine le passage d’un système par classes optionnelles à un taux de cotisation proportionnel aux revenus artistiques. À partir du 1er janvier 2016, les cotisations de retraite complémentaire sont calculées proportionnellement au montant du revenu artistique de l’année précédente au taux de 8%. Extrait de la pétition intersyndicale en ligne lancé le 4 mai 2015 par sept syndicats d’artistes-auteur-e-s (SNAP-CGT, le CAAP, le SELF, le SNAA-FO, le SNAC, le SNSP et l’UNPI) pour protester contre le passage sans transition ni aménagement de l’IRCEC/RAAP : " Le taux que le RAAP veut imposer conduit, pour la très grande majorité des cotisants actuels, à une augmentation conséquente de leurs cotisations. Tel que prévu, cette réforme bouleverse l’économie de mon budget. Il représente 8 % de mes rémunérations annuelles, c'est-à-dire un mois de revenu. Quel travailleur peut supporter sans dommage une telle diminution de ses revenus ? La question de ma retraite me préoccupe. Je n’ignore pas la nécessité de cotiser pour me constituer des droits à retraite significatifs, encore faut-il que je sois en mesure de payer ! Dans un contexte de précarisation croissante des métiers de la création, la chute de leurs rémunérations qui menace la pérennité de leur activité inquiète fortement les artistes auteurs. De fait, l’extrême irrégularité de mes revenus professionnels d’une année à l’autre ne me permet pas d’assumer un taux fixe de 8% en plus de mes autres cotisations sociales obligatoires (16,25%). " Ceci n'est qu'un bref aperçu du sujet, n'hésitez pas à en savoir beaucoup plus sur le site du Comité des Artistes-Auteurs Plasticiens (CAAP), et les sites SNAP-CGT, le SELF, le SNAA-FO, le SNAC, le SNSP et l’UNPI  

Alors que le milieu culturel connaît ses déboires, il est difficile pour de nouveaux artistes ou associations de s’y retrouver. Comment monter un projet culturel ? Comment communiquer ? Chercher des subventions ? Comment ne pas se noyer dans ce flou administratif ?     La pieuvre a été créée pour venir en aide et soutenir ces artistes dans leurs démarches. Des aspects administratifs, de communications ou tout simplement technique, le collectif la pieuvre est là pour vous accompagner et vous donner les clés et les démarches à suivre. C’est suite à une rencontre et des discussions autour de la difficulté de trouver sa place dans le champ culturel, que les membres du collectif ont eu l’idée de se réunir. S’associer pour aider et être utile. Réunissant des acteurs de tous les domaines, l’association a permis de mutualiser les compétences et les savoir-faire de ses membres. De l'organisation d'un événement à la création d'un site internet, de la composition d'un dossier de presse en passant par la réalisation d'une fiche technique ou le montage d'un dossier de subvention…la pieuvre est votre animal.     Le collectif s’est récemment illustré en apportant son soutien au festival « Teenage kicks », biennale d’art urbains à Rennes, qui s’est tenue de septembre à octobre 2015. Alors que se termine le café 420, tiers-lieu artistique organisé par la Collective du 08 janvier au 12 février 2016, la Collective (groupement d’artistes et de professionnels de la culture, mentionné dans un article précédent : ici )  proposait de transformer une partie du PHAKT - Centre Culturel Colombier en un lieu hybride, à la fois espace de travail, de présentation et d’expérimentation pour un groupe de 5 à 7 artistes. La Pieuvre a donc apporté son soutien à La Collective notamment par une permanence d’accueil au Café 420 tous les vendredis de 15h à 18h à son bureau (3ème étage du Crij Bretagne) afin de parler de leurs projets culturels.   Aujourd'hui, La Pieuvre met ses talens au service de la musique. Elle apporte son soutien au groupe Fables pour leur soirée de lancement, sortie donc d'un nouvel EP. Fables est un groupe de pop alternative formé de 5 membres, vous pourrez les entendre le samedi 27 février au Crij Bretagne dés 19h30. Pour les découvrir, c'est par ici.     Une question, un projet, une idée ? Pour prendre contact avec le collectif de La Pieuvre : contact@collectifpieuvre.fr 4b cours des alliés, 35000 Rennes site internet : http://collectifpieuvre.fr

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À la frontière du concert, de la performance et des arts électroniques, ../MUTE est une proposition scénique qui allie son, image et lumière et ouvre la possibilité de percevoir différemment la musique en live.     À l'issue d'une semaine de résidence à La Balise, fabrique artistique et culturelle de Lorient, Nola's key vous invite à découvrir l'évolution de la proposition scénique ../MUTE. Vendredi 12 février 2016 à 18h30 à la Balise La Balise, 2 rue Eugène Varlin, 56100 LORIENT   Le nombre de places étant limité, il est conseillé de faire part de votre présence à contact@nolaskey.com en indiquant vos nom, prénom, ville.       ../MUTE est une performance multi-instrumentale basée sur le principe de l'enregistrement de boucles sonores en direct. Elle propose, à travers la genèse de morceaux complets en temps réel par un seul musicien, une manière différente de percevoir la musique en live. Initié il y a plusieurs années par Nicolas Bazoge, ce projet se révèle dans un processus de recherche et d'évolution constante. Après l'arrivée de Thibault d'Aubert il y a un an pour mettre le set en lumière, c'est maintenant au tour de Vivien Simon de rejoindre l'aventure pour un travail sur la vidéo.   Nola's key est né au milieu des années 2000 sous la forme dans un premier temps d'un site  internet sur lequel l'artiste Nicolas Bazoge à regrouper ses compositions musicales ainsi que quelques expérimentations graphiques. Puis il a progressivement évolué vers la conception d'un dispositif scénique permettant de partager et de faire vivre ces créations en live. " Les sons m'ont toujours fasciné, notamment la manière dont leur création, leur imbrication et leur évolution, comme des personnages mis en scène, pouvaient conduire à un endroit intime de l'âme humaine, inaccessible autrement. Un endroit presque sacré. J'ai toujours pensé que je me devais d'atteindre cet endroit par moi-même en suivant mes propres chemins, mes propres instincts, et donc en apprenant à jouer seul, en m'entrainant sans cesse et en expérimentant. Quand s'est démocratisé l'ordinateur personnel au début des années 2000, j'ai immédiatement vu l'outil créatif qui allait m'aider dans ce surpassement et me permettre de prendre part à mon niveau et à ma façon - de façon artistique - à la métamorphose du monde. Après des années de travail en studio, c'est de cette approche qu'est né ../MUTE, un premier projet scénique où je dévoile une manière atypique de jouer seul une musique constituée de plusieurs instruments."  Nicolas Bazoge   Nola's key explore différents processus de création comme à travers le projet Echantillon, expérimentation verbale participative. Sur le principe de l'enregistrement en temps réel, les personnes du public sont invitées à venir prononcer un mot au micro afin de l'enregistrer et de le réutiliser dans le morceau. Alors que l'image - et plus particulièrement la photo - a pris une importance prépondérante dans notre rapport à nous-même, rares sont les occasions pour le public de pouvoir capter, enregistrer et entendre sa propre voix, encore moins dans un contexte musical. Echantillon propose cet espace d'initiative où chacun est libre de venir faire entendre sa voix, en l'occurrence un mot de son choix respectant quelques consignes simples. Le spectateur se trouve alors dans une posture active, où il peut, s'il le souhaite, avoir la satisfaction personnelle de prendre part à l'élaboration du morceau, mais uniquement s'il accepte la condition de se mettre en danger face aux autres et face à lui-même. Lorsque viennent s'ajouter le contexte musical et les modulations électroniques, le public découvre alors ce que ces mots veulent bien laisser à entendre... Echantillon a été présenté pour la première fois lors de la quatrième édition de Micro Théâtro le 4 juillet 2015 aux Ateliers du Bout du Monde à Lorient. Plus d'infos sur le site internet http://www.nolaskey.com/  

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  Derniers jours pour découvrir les Liaisons d'Ariane, une exposition de Nastasja Duthois, artiste de Multi-Prises. EXPOSITION Le centre culturel de Ploumagoar près de Guingamp (22) m'accueille pour 15 jours d'exposition personnelle. L'occasion idéale pour faire le point sur 5 années de dessins brodés au fil. L'expérience est assez troublante ; les dernières créations (réalisées spécialement pour des sites atypiques) sont toutes présentées dans un lieu assez neutre et blanc. Alors que certaine pièces étaient, avant, installées dans le noir, sur des vestiges, des pierres, dans une chapelle ou en hauteur elles sont visibles ici avec simplicité, laissant aux visiteurs la possibilité de toucher avec les yeux. Certaines toiles réclament encore du fil, une autre (exposée 3 mois dehors) a grisé à la lune... Caché dans un coin et derrière un rideau, la série Freaks Factory, éclairée à la lumière noire intrigue... Le Centre culturel de Ploumagoar a le projet d'ouvrir une artothèque ; ainsi à l'issue de chaque exposition, une oeuvre est sélectionnée pour rejoindre leur fond. La démarche est intéressante aussi pour l'artiste qui accepte de voir sa pièce voyager et vivre dans plusieurs intérieurs. Je vous tiendrai rapidement au courant de l'oeuvre sélectionnée... Merci à Béatrice Jouan, responsable du service culturel et Guilda Guillaumin, adjointe à la culture pour leur accueil et leur enthousiame communicatif.   Infos pratique : Du 23 au 5 février - Centre culturel de Ploumagoar - entrée libre mardi/jeudi/vendredi de 14h à 18h et mercredi/samedi de 10h-12h à 14h-18h. Renseignements Mairie de Ploumagoar  : 02 96 11 10 10 - www.ville-ploumagoar.fr   ECHANGES L'après-midi du 23 janvier avait lieu un café-rencontre pour échanger en direct avec le public. Au même moment Pascal Jaouen (brodeur et styliste breton) animait un atelier de broderie Glazig.  

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  Restitution de la résidence artistique de Multi-Prises au lycée Victor Hugo - Présentation en trois billets. Le premier billet est à découvrir par ici...  et laissez-vous guider pour découvrir le deuxième par là...       C'est avec un grand plaisir que nous vous invitons au vernissage de la résidence artistique en milieu scolaire menée par l'Association Multi-Prises   Le mardi 12 janvier 2016 à 16h   au Lycée Victor Hugo - Avenue François Mitterrand - HENNEBONT         Trois artistes de l'association Multi-Prises (Simon AUGADE, Arnaud GOUALOU et Claire VERGNOLLE) se sont réunis autour d'une thématique commune au regard de la circulation et de l'usage du lycée. Après trois mois de travail, nous vous convions à déambuler dans les lieux et vous laissez surprendre au détour d'un couloir, d'un hall, d'un banc... Laissez votre imaginaire vous conter les traces d'un lycéen de passage... Légendes et plan du lycée Victor Hugo   Deux créations ont été réalisées collectivement avec les élèves du lycée. Le CVL (Conseil de Vie Lycéenne) et la MDL (Maison des Lycéens) ont porté, avec les artistes en résidence, le projet Custom Bag. L’installation Vestige a été réalisée avec les 2nd et 1ère arts plastiques et leur professeur. Les élèves ont expérimenté la technique du moulage, le rapport à la matière et aux différentes symboliques qu'elle peut véhiculer. Pour le vernissage, les élèves de 2nd C (option Sciences Economiques et Sociales) accompagnés de leur professeur ont réalisé une performance, en regard de la portée sociale et la charge identitaire que questionnent la thématique abordée par les artistes. Nous tenons particulièrement à remercier les lycéens et les enseignants impliqués, le proviseur M. NICOLLE qui est resté ouvert à toutes nos propositions artistiques (même la plus aérienne...), tous le personnel de l'établissement (l'équipe administrative, les agents de service, la vie scolaire...), l'association BOOK HÉMISPHÈRES et l'entreprise de COUVERTURE LE GUENNEC sans qui les oeuvres Courant littéraire et Excuse N°43 n’auraient pu voir le jour... - Un grand merci à eux -   Suivez le fil sur Facebook

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    Exposition réalisée dans le cadre de la résidence croisée Mexique/France Yucatán/Bretagne au sein du programme « La Fabrique des Images » de L'Institut Français d'Amérique Latine.   C'est dans ce cadre que l'une des prises de l'association (Guillaume Lepoix) a développé son travail artistique et nous le partage... Guillaume Lepoix a exploré pendant trois mois les différents moyens d'aborder son approche plastique dans ce contexte particulier. Le vernissage de son exposition Interfaz a eu lieu le 7 décembre 2015 et reste visible jusqu'au 30 juillet 2016 pour les chanceux qui pourraient aller à Mérida....       "On ne doit pas y monter. C’est un escalier d’apparat que la lumière du soleil monte au matin et descend le soir sur sa face opposée. Il n’a pas été construit pour être gravi par les hommes." Extrait de Odyssée Mexicaine, de Kijû Yoshida, où le personnage de Vincente s’exprime à propos des escaliers d’une des pyramides d’Uxmal.     "Cette exposition est le résultat d’une expérience de quelques mois à Mérida. Les différentes œuvres qui sont présentées résultent de rencontres particulières que j’ai pu faire au cours de mon séjour, qu’elles soient concrètes ou plus fantomatiques. J’ai commencé à entrevoir ce qui se cache entre fiction et réalité à Mérida. A travers la peinture, le dessin, la sculpture, la photographie et la vidéo j’essaye de trouver le point d’équilibre, l’interface entre ces deux notions. Après trois mois de création, cette exposition peut se lire comme un journal de travail, de plus, la galerie FrontGround a été mon atelier pendant la résidence. Durant cette période je me suis efforcé de rechercher une «intimité perdue», de trouver l’espace fugitif entre fiction touristique et réalité quotidienne."  Guillaume Lepoix   Pour ceux qui n'auront pas la chance de voir les oeuvres "physiquement", les voici en images accompagnées des mots de l'artiste.   El espectro, Rubans de couleurs, structure métalique, 2015. "Une coutume locale veut que l’on inscrive des remerciements pour des prières exaucées sur des rubans en satin de couleur. Par exemple à Mérida, dans la Cathédrale, la sculpture du saint Charbel Makhluf en est recouverte partiellement. La statue s’habille des louanges de chacun, à tel point que les autres statues ont un écriteau priant de ne pas les recouvrir. A travers cette installation j’imagine un rituel qui s’emballe, une frénésie de rubans semblables à des prières. Cette multitude révèle une silhouette fantomatique, non pas comme un présence qui hante la nuit mais plutôt comme un spectre surchargé de couleurs."     Souvenir, Impressions 3D, 2015. "J’envisage cette série comme un journal de travail quotidien sur le temps de ma résidence à Mérida. De la même manière que les étalages de souvenirs vendus à la sortie des sites touristiques, je présente ces figurines comme des cristallisations d’expériences éphémères vécues au jour le jour. A la frontière entre l’objet industriel et l’événement intime, cette série figure l’ambivalence du «touriste/explorateur» achetant un crâne sculpté en plastique."       Inframundo, Dessins sur mur, 2015. "Le Yucatán est un pays plat, cependant ses habitants ont toujours eu une relation de «verticalité» avec la terre : celle de l’inframonde. Ici ce lieu a bien une existence physique car le territoire doit se concevoir sur plusieurs plans dont les «cénotes» sont les interfaces. Ce concept d’interfaces est aussi présent dans le monde informatique souvent représenté par la grille virtuelle. Si l’on regarde Mérida vue du ciel, c’est bien une multitude de grilles qui nous apparait. c’est le centre de Mérida qui s’effondre sur lui-même. Cela peut-être abordé comme une cartographie virtuelle de ma propre connaissance du centre de la ville, grandissant au fur et à mesure de la résidence. Elle peut aussi représenter ce désir de connexion du monde des hommes avec l’inframonde, peut-être jusqu’à la dissolution et la fusion de l’un dans l’autre."     Cesura, Acrylique sur toile, 1m74 x 1m74, 2015. "A l’origine, les pierres avec lesquelles sont construites la plupart des églises de Mérida provenaient des anciens temples Mayas, à la place desquels elles se sont implantées. Cet objet sans fond flottant dans l’espace de la toile est composé d’une superposition des églises de Mérida : Iglesia de Santa Ana / Barrio de Santiago / Iglesia de San Juan de Dios / Iglesia de la Mejorada / La ermita de santa Isabel / Iglesia de Itzimná / La catedral. Tel un jeu d’enfant, les églises s’empilent et créent ainsi un nouvel édifice où se côtoient et se confrontent deux mondes, deux époques."           Los árboles, Photographies collées sur mur, 2015. "Les arbres des villes du Mexique comme Mérida ont une particularité : celle d’avoir la base de leur tronc peinte en blanc. Cette zone blanche créée une séparation entre le naturel et l’artificiel pendant que les racines cherchent leur place sous le béton. Ici c’est le sujet de la photographie qui provoque la torsion de l’image. Ces prises de vues sont présentées sur les deux plans du mur et du sol, de manière à souligner cette interface."       La escena, Vidéo en boucle, 2015. "Au Yucatan l’omniprésence de la ruine est constante ; que ce soit dans les sites touristiques (sites Maya, haciendas, monastères...) ou dans la ville avec les nombreuses maisons abandonnées. Si auparavant c’était une exploitation industrielle du végétal (sisal) qui faisait vivre la région, aujourd’hui c’est l’exploitation de ce passé historique. Au cours de mes déplacements à travers Mérida j’ai observé ces ruines qui reprennent vie grâce aux plantes et aux animaux. Elles apparaissent comme un indicateur permettant de mesurer l’entropie qui se manifeste au cœur de la ville. Dans ce théâtre oublié de Mérida, la nature joue silencieusement son spectacle."   Voilà donc en substance ce qu'a pu offrir Guillaume en se confrontant à de nouveaux horizons tout en gardant un ancrage dans ses manières si singulières de donner à voir le monde et en réussissant à faire évoluer de manière significative sa pratique. Pour en découvrir plus, vous pouvez aussi télécharger le livret de l'exposition et consulter le site de l'artiste ci-dessous : livret_INTERFAZ.pdf http://www.guillaumelepoix.fr/  

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Plus que quelques jours pour participer à la seconde édition lancée par Les Ondînes… Au menu du vendredi 26 Février 2016 aux Ateliers du Bout du Monde : - 1 buffet - 1 lieu - 3 artistes - 40 participants - des partenaires locaux L'idée de ce projet est d'organiser un repas convivial pour le micro-fiancement d'initiatives artistiques. Pour cette seconde édition Lorientaise, l'association Les Ondînes s'associe avec l'association J'ai vu un documentaire de Lorient pour proposer un appel à projets autour de la réalisation de documentaires (long, moyen ou court-métrages). - Télécharger l'appel à projets -   L’association Les Ondînes est née à Lorient en avril 2015. Elle a pour vocation de favoriser la mise en réseau des artistes, du public, des partenaires locaux et des structures culturelles engagées dans le soutien à la création et la diffusion artistique sur le territoire lorientais, dans un esprit convivial, simple et accessible quelque soit les connaissances culturelles de chacun. Il s’agit de soutenir et d’orienter des démarches artistiques en cours de création, en prenant en compte les difficultés propres au secteur culturel. Proposer au public lorientais de micro-financer, soutenir des initiatives artistiques dans un acte de coproduction plutôt que de consommation. Composition et ingrédients... Le repas est organisé pour 40 convives avec une participation de 15 € par personne répartis comme suit : 5€ pour le repas, 2€ pour l’adhésion à l’association et 8€ pour la co-production d’une oeuvre. Suite à l’appel à projet aux artistes, les Ondînes auront préalablement sélectionné 3 propositions artistiques. Lors de la soirée, les artistes présentent leur projet aux convives, qui choisissent en fin de repas la démarche qu’ils souhaitent soutenir et voir coproduit. Les bénéfices du repas (320€) sont reversés au travail approuvé par la majorité, faisant ainsi de chacun un partenaire du projet artistique. Le tout dans un contexte convivial, le soutien n'est pas seulement financier ou logistique mais bien humain, dans une rencontre et un échange avec le public.         Une réflexion sur l'art et son financement Si aujourd’hui, l’art peut souvent être accessible gratuitement au public, il semble essentiel de sensibiliser ce dernier aux réalités de la création et aux difficultés financières auxquelles sont souvent confrontés les artistes. L’idée est simple, proposer aux participants d’être co-producteur de projets artistiques par l’intermédiaire des Ondînes. L’originalité de la démarche est d’offrir un temps de rencontre hors des évènements classiques du réseau artistique (vernissage, exposition, conférence, etc.). L’accompagnement à la jeune création réside dans l’envie de soutenir des projets en manque de moyens financiers sans considération de parcours, de réalisations passées ou d’intégration à priori au sein d’un réseau. Le micro-financement de projets permet d’envisager le mécénat hors du soutien entrepreneurial et prend la forme d’un engagement financier pour le travail d’un artiste. Le peu d’intermédiaires et l’échelle réduite du projet permettent une mise en oeuvre rapide du financement et offre une relation directe du producteur/créateur au regardeur, sollicitant les convictions de ce dernier pour faire naître le projet. S’inspirant de la pensée actuelle du micro-credit, il s’agit de mener une réflexion sur les possibles mutualisations financières et matérielles dans le monde de l’art, (dans l’esprit de l'initiative de l’association La Collective basée à Rennes, dont un des membres de Multi-Prises a déjà participé en tant qu'artiste, à lire.) Retour sur la 1ère édition aux Ateliers du 31dt La première soirée des Ondînes s’est déroulée le 3 juillet 2015, aux Ateliers du 31dt à Lorient. Après un appel à projet, les trois membres fondateurs des Ondînes ont choisi de présenter le travail de trois photographes aux âges, formations et pratiques différentes : - Antoine VINCENS DE TAPOL - Éric COURTET - Yvelin QUENTIN             La quarantaine de convives à choisis de micro-financer le projet d’Antoine Vincens de Tapol, qui a investi dans du matériel de lumière pour mettre en oeuvre sa série Des visages, des figures. À la suite de la soirée, les Ondînes proposent à leurs adhérents de suivre l’évolution du travail des artistes après la soirée et diffuse leurs actualités (par mailing, blog, réseaux sociaux).   Le dossier de candidature complet est à envoyer par mail à lesondinesprojet@gmail.com avant le 22 décembre 2015. pour tous renseignements : Page Facebook http://lesondines-lorient.blogspot.fr/  

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Restitution de la résidence artistique de Multi-Prises au lycée Victor Hugo - Présentation en trois billets. Depuis début octobre, trois artistes de l'association Multi-Prises (Arnaud Goualou, Claire Vergnolle et Simon Augade) ont entrepris une résidence artistique en milieu scolaire. Le lycée Victor Hugo d'Hennebont donne carte blanche à l'association pour sa résidence artistique annuelle soutenue par le dispositif régional Karta. Il s'agit de favoriser chez les lycéens l'ouverture au monde, la sensibilisation à l'art, à la culture, aux sciences et aux techniques. Le projet est accompagné par l'Artothèque - Galerie Pierre Tal-Coat de la ville d'Hennebont. Ainsi, au coeur de l'univers scolaire, professionnels de l'établissement, élèves et artistes se rencontrent et se questionnent autour de la place de l'artiste dans notre société actuelle. Des temps d'échanges et de pratiques se constuisent à travers le prisme de la création contemporaine.   Le projet Par diverses pratiques artistiques, différents médiums vont se croiser, se parler et se répondre amplifiant ou donnant un nouveau sens aux «objets» qui nous entourent. Le point d’ancrage de chaque proposition s’inspire, en regard du lieu, de l’objet symbolique qu’est le sac à dos. Comment transformer un objet du quotidien pour lui allouer une nouvelle histoire et le faire dialoguer avec son espace? Objet nomade, transitoire, à la fois de nature usuelle et commune, le sac subit des appropriations identitaires et singulières de son propriétaire. Il s’agit alors d’imaginer des bribes narratives d’un lycéen anonyme, un être de passage, qui a laissé trace de son temps opérant un glissement de l’imaginaire dans la réalité. L’errance, la flânerie de cet individu est marquée par la symbolique d’un objet abandonné : le sac à dos. On pourra alors s’identifier ou identifier un propriétaire inconnu, oublié ou disparu. Un lycéen du passé, présent ou futur, voulant faire trace de son passage, marquer les esprits, faire rire, réfléchir ou rêver. Les oeuvres seront disséminées en plusieurs espaces en regard de la circulation et de l’usage des locaux. Découvrir le détournement d’objet en observant le changement d’éléments présents au lycée ; ou comment décaler son quotidien.            (dessins préparatoires - Vague de livres - Sac parachute - Sac en cire - Sac de béton ) Durant trois mois, la salle V01 se transforme en lieu d'expérimentation et espace d'atelier.             En parallèle des temps de création, des rencontres, des ateliers et des échanges se tissent avec les élèves, les enseignants et le personnel de l'établissement : - Rencontres avec les 2nd, 1ère, Terminale de la section Economique et Social. Présentation et débat sur la place, le rôle et le statut de l'artiste dans nos sociétés contemporaines, leur présence en résidence artistique en milieu scolaire. Analyse de l'objet social que peut-être le sac à dos, témoin identitaire. - Suivi des storyboards et des projets vidéographiques des élèves de 1ère Sciences et Technologies du Management et de la Gestion (STMG) - Table-ronde avec les étudiants en BTS Assistant de Gestion PME-PMI autour de la notion de l'objet, de notre rapport aux éléments du quotidien, aux détournements, à la narration.... - Temps de pratiques et d'expérimentations plastiques dans la perspective d'une installation collective avec les élèves de la section Arts Plastiques. - Élaboration avec l'équipe du Conseil de Vie Lycéenne (CVL) d'initiatives autour de la résidence. Événements ponctuels, édition spéciale du journal du lycée, vidéos, custom bags... - Rencontres et échanges (interviews...) avec l'équipe de rédaction du journal du lycée pour une édition spéciale autour de la résidence artistique. à suivre... ... et aussi sur Facebook...    

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